Le Togo accueille du 19 au 22 juillet 2026 une mission de prospection économique composée d'opérateurs japonais actifs dans l'agro-industrie, la logistique, les infrastructures et la technologie. Objectif affiché : explorer des opportunités d'investissement et nouer des partenariats avec le secteur privé togolais (République Togolaise).

Une mission portée par le ministère chargé des Investissements

Organisée par le ministère délégué chargé des Investissements, cette visite s'inscrit dans la stratégie nationale visant à attirer davantage de capitaux étrangers et à diversifier les partenariats économiques du pays. Elle intervient alors même que le gouvernement togolais finalise sa feuille de route 2026-2031, et pourrait ouvrir la voie à une plus grande implication d'entreprises japonaises dans les projets structurants prévus sur les cinq prochaines années (Togo First).

La Chambre de commerce togolaise en appui

Durant quatre jours,les opérateurs nippons doivent examiner les opportunités qu'offre le marché togolais et identifier les secteurs susceptibles d'accueillir de futurs investissements. La Chambre de commerce et d'industrie du Togo (CCI-Togo) accompagne cette démarche en organisant des rencontres directes entre entreprises japonaises et opérateurs économiques locaux, l'objectif étant de transformer cette prospection en partenariats industriels, accords commerciaux ou projets d'investissement à long terme (La Cinquième).

Des échanges commerciaux encore modestes mais en progression

Sur le plan commercial, la relation reste limitée en volume mais suit une trajectoire encourageante. En 2025, les exportations japonaises vers le Togo ont atteint 4,91 milliards de yens, contre 6,72 milliards de yens d'importations togolaises vers le Japon, portant essentiellement sur des produits agricoles, des métaux recyclés, des machines et des équipements de transport (Le Nouveau Reporter).

Une relation bilatérale ancienne

Togo et Japon entretiennent des relations diplomatiques depuis 1960, peu après l'indépendance togolaise, et ont progressivement élargi leur coopération dans les infrastructures, l'agriculture, l'éducation, la santé et, plus récemment, l'intégration économique régionale (Togo First).