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<title>Orbis - </title>
<link>https://orbis.odeka.org/</link>
<description>Powered by Orbis</description>
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<title>L'ECO, future monnaie unique de la CEDEAO : le compte à rebours vers 2027 relancé</title>
<link>https://orbis.odeka.org/165/leco-future-monnaie-unique-cedeao-compte-rebours-vers-relanc%C3%A9</link>
<description>Le projet de monnaie unique ouest-africaine reprend de l'élan. Réunis à Lungi, en Sierra Leone, le 19 juillet 2026 à l'occasion de la 69ᵉ session ordinaire de la Conférence des chefs d'État et de gouvernement, les dirigeants de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) ont réaffirmé leur ambition : faire naître l'ECO en 2027.Une monnaie pensée comme levier d'intégrationDans son communiqué final, la Conférence présente l'ECO comme un instrument majeur pour approfondir les échanges économiques entre les États membres et soutenir une croissance plus durable, résiliente et inclusive dans l'espace communautaire. L'objectif affiché reste celui d'une intégration régionale renforcée, dans la continuité d'un projet porté par la CEDEAO depuis plusieurs années.Une approche progressive, pas un big bangFait notable : le lancement ne concernera pas automatiquement l'ensemble des pays membres. Les dirigeants ouest-africains ont acté que l'ECO démarrera d'abord avec les pays qui remplissent les critères de convergence économique fixés par l'organisation et qui sont prêts à l'adopter dès son introduction. Les autres pourront rejoindre le dispositif plus tard, avec un accompagnement prévu pour les aider à se mettre à niveau.Ce choix marque une inflexion par rapport au sommet d'Abuja de décembre 2025, où les retards accumulés dans la convergence économique des différents pays avaient contraint les États membres à repousser leurs ambitions. La CEDEAO semble avoir tiré les leçons de ces reports successifs en optant désormais pour une mise en œuvre par étapes plutôt que pour un lancement simultané et uniforme.L'ombre du retrait de l'AESLe contexte géopolitique complique toutefois la donne. Le Burkina Faso, le Mali et le Niger réunis au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES) ont quitté la CEDEAO. Ces trois pays ne font donc plus partie de l'organisation régionale, mais restent membres de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et continuent d'utiliser le franc CFA.Cette situation crée une zone d'incertitude : le communiqué issu du sommet de Lungi ne précise pas comment cette nouvelle configuration régionale avec des pays utilisant le CFA en dehors de la CEDEAO s'articulera avec le futur dispositif monétaire de l'ECO. La cohabitation entre les deux systèmes monétaires, dans un espace ouest-africain désormais fragmenté institutionnellement, reste une question ouverte pour les mois à venir.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 19:14:46 +0000</pubDate>
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<title>derrière la rumeur des « vols de pénis », une panique sociale bien connue</title>
<link>https://orbis.odeka.org/164/derri%C3%A8re-rumeur-des-vols-p%C3%A9nis-panique-sociale-bien-connue</link>
<description>Depuis début juillet 2026, une rumeur circule avec insistance dans plusieurs villes du Togo, notamment à Sokodé, Adétikopé, Lomé et Kara : des vidéos et publications virales affirment que des individus dotés de « pouvoirs occultes » feraient disparaître les organes génitaux de leurs victimes par un simple contact une poignée de main, un frôlement dans la foule. Certaines publications évoquent même des femmes qui auraient perdu leurs seins de la même manière.Une rumeur qui embrase les réseaux sociauxLe phénomène a pris une ampleur suffisante pour que les autorités locales interviennent. Le 3 juillet 2026, le préfet de Tchaoudjo, Yendoukon Douti Tchimbiandja, a publié une note officielle démentant la rumeur à Sokodé, après que plusieurs personnes accusées à tort ont été prises à partie par la foule et n'ont dû leur salut qu'à l'intervention des forces de sécurité.Face à la propagation du phénomène à l'échelle nationale, le ministre togolais de la Sécurité, le colonel Calixte Batossie Madjoulba, a publié un communiqué le 11 juillet 2026, appelant la population « au calme, à la retenue et à la responsabilité ». Le ministère y précise qu'à ce stade, aucune preuve ne confirme la réalité de ces disparitions, et que les enquêteurs travaillent en collaboration avec les autorités sanitaires.Ce que disent les vérifications officiellesPlusieurs éléments ressortent des sources recoupées :Aucune plainte officielle documentée ni aucun élément matériel ou médical n'est venu, à ce jour, étayer les allégations de disparition d'organes.Les autorités attribuent la propagation du phénomène à l'amplification par les réseaux sociaux, en particulier TikTok, où des internautes et créateurs de contenu ont multiplié les appels à la « vigilance » sans apporter de preuve vérifiable.Le ministère de la Sécurité a spécifiquement interpellé les jeunes de 16 à 35 ans, identifiés comme le principal relais numérique de ces publications, les invitant à vérifier une information avant de la partager.Les autorités rappellent que la diffusion de fausses informations exposant des innocents à la vindicte populaire constitue une infraction pénale. Un phénomène loin d'être nouveauCe qui frappe les chercheurs qui étudient ce type de rumeur, c'est sa récurrence historique en Afrique de l'Ouest et centrale. Des épisodes similaires ont déjà touché le Togo, mais aussi le Ghana, le Bénin, le Niger, le Cameroun et plus récemment la République démocratique du Congo. Le schéma est presque toujours identique : une personne affirme avoir été touchée par un inconnu, panique en découvrant (ou en croyant découvrir) que son sexe a disparu, accuse publiquement un suspect souvent un étranger à la localité et la foule s'en prend à lui.Historiquement, ces paniques ont eu des conséquences dramatiques : en 1996-97, des ressortissants ghanéens ont été lynchés au Togo à la suite de ce type d'accusation, tandis que des Nigérians étaient visés au Cameroun. Plus récemment, en mars 2026, des violences similaires en République démocratique du Congo, dans la province du Lualaba, ont fait au moins six morts après que des habitants ont accusé plusieurs personnes de « vol mystique de sexe ».À ce jour, aucune autorité togolaise ni aucun élément scientifique ne confirme la réalité des « vols de pénis » relayés sur les réseaux sociaux. Il s'agit d'un phénomène de panique sociale bien documenté, qui resurgit périodiquement dans la région depuis plusieurs décennies, et dont le principal danger réel n'est pas la sorcellerie elle-même, mais les violences de foule qu'elle peut déclencher contre des innocents. Le gouvernement togolais a fait de la vérification des faits et de la prudence sur les réseaux sociaux sa réponse principale à la crise.</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 18:40:49 +0000</pubDate>
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<title>À Lomé, l'Alliance politique africaine appelle à une réponse africaine unie face à la crise au Moyen-Orient</title>
<link>https://orbis.odeka.org/163/lalliance-politique-africaine-appelle-r%C3%A9ponse-africaine</link>
<description>Le Togo a accueilli le 3 juillet 2026 une conférence ministérielle extraordinaire de l'Alliance politique africaine (APA), consacrée aux conséquences des crises au Moyen-Orient pour le continent africain. La rencontre, tenue au Palais des Congrès de Lomé sous le thème « L'Afrique face à la crise au Moyen-Orient : impacts, défis et réponses stratégiques », a réuni des ministres des Affaires étrangères et représentants de plus d'une vingtaine de pays africains et du Moyen-Orient (togoactualite.com). Une présidence de haut niveau Les travaux ont été présidés par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, en présence du président de la Sierra Leone, Julius Maada Bio, également président en exercice de la CEDEAO. La représentante du président de la Commission de l'Union africaine, Francisca Tatchouop Belobe, a par ailleurs exprimé le soutien de l'institution continentale à cette initiative portée par le Togo (presidenceduconseil.gouv.tg). Selon le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey, qui a présidé la session ministérielle, la rencontre visait à permettre à l'Afrique de faire connaître sa position sur la crise, en particulier sur ses volets économique et sécuritaire (capmad.com). Une déclaration finale sur les impacts économiques et sécuritaires Au terme des travaux, les ministres et représentants présents ont adopté une déclaration finale mettant en garde contre les répercussions économiques, énergétiques, alimentaires et sécuritaires du conflit sur le continent. Le texte appelle à une désescalade par le dialogue et la diplomatie, et propose la création d'un cadre permanent de concertation stratégique entre l'Afrique et le Moyen-Orient (togoactualite.com). Dans une tribune publiée début juillet 2026, le chef de la diplomatie togolaise a insisté sur la nécessité, pour les États africains, de dégager des positions communes plutôt que de subir de manière dispersée les effets du conflit, citant notamment la hausse des prix de l'énergie, l'augmentation des coûts du transport maritime et les perturbations des chaînes d'approvisionnement (capmad.com). Une plateforme lancée par le Togo en 2023 L'APA est une plateforme informelle de concertation politique et de dialogue diplomatique, lancée à Lomé le 3 mai 2023 à l'initiative du Togo, afin de favoriser l'émergence de positions africaines concertées sur les grandes questions internationales (capmad.com). Un an plus tôt, en juin 2025, sa troisième conférence ministérielle ordinaire également tenue à Lomé portait sur le repositionnement géostratégique du continent, avec la participation de délégations du Mali, du Burkina Faso, du Niger et de la République démocratique du Congo (journaldutogo.com). Le Togo, carrefour de la diplomatie continentale Pour le Président du Conseil, les tensions au Moyen-Orient ne représentent pas une crise lointaine pour l'Afrique, mais un défi aux conséquences directes sur les économies, la sécurité et la stabilité sociale des pays africains, ce qui justifie un renforcement de la coordination continentale (kaweru.com). Cette conférence extraordinaire confirme, pour la deuxième fois en un peu plus d'un an, le rôle de Lomé comme espace de concertation diplomatique à l'échelle africaine.</description>
<category>Togo</category>
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<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 11:56:39 +0000</pubDate>
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<title>Le forage tant réclamé d'Afagnan Emonkpota enfin sorti de terre</title>
<link>https://orbis.odeka.org/162/le-forage-tant-r%C3%A9clam%C3%A9-dafagnan-emonkpota-enfin-sorti-terre</link>
<description>Les populations du village d'Afagnan Emonkpota, dans la préfecture du Bas-Mono, pourront bientôt boire une eau potable digne de ce nom. Selon des informations rapportées par Icilome, le forage réclamé de longue date par les habitants de cette localité vient d'être réalisé, après avoir été dans un premier temps refusé (Icilome).Une source d'eau partagée avec le bétail Toujours selon Icilome, les habitants d'Afagnan Emonkpota s'approvisionnaient jusque-là à la même source d'eau boueuse que le bétail du village. C'est un reportage du média indépendant « Capture Média », consacré aux conditions de vie de la population locale, qui a mis en lumière cette réalité et déclenché une opération de levée de fonds destinée à financer la construction d'un forage (Icilome).Un refus initial, puis un revirement du gouvernement D'après le même média, ce projet s'était d'abord heurté à un refus catégorique des autorités de Lomé, ce qui avait suscité de nombreuses réactions d'indignation sur les réseaux sociaux togolais. Finalement, le gouvernement a pris en charge lui-même les travaux, via le ministère chargé de l'Eau et de l'Assainissement (Icilome).Un média déjà en tension avec les autorités Cette affaire intervient dans un contexte où Capture Média et son fondateur, le journaliste Roger Amemavor, ont déjà connu des tensions avec le pouvoir togolais. En février 2026, Amemavor avait fait état de menaces reçues après la diffusion d'un reportage sur un litige foncier à Latékopé, dans la commune d'Agoè-Nyivé, et avait indiqué avoir été convoqué par la Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication (HAAC), qui lui reprochait un traitement jugé partial de l'affaire. Le gouvernement avait alors assuré suivre la situation « avec attention » (AllAfrica, AllAfrica).</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 06:34:31 +0000</pubDate>
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<title>Une mission d'entrepreneurs japonais à Lomé pour explorer de nouveaux investissements</title>
<link>https://orbis.odeka.org/161/dentrepreneurs-japonais-explorer-nouveaux-investissements</link>
<description>Le Togo accueille du 19 au 22 juillet 2026 une mission de prospection économique composée d'opérateurs japonais actifs dans l'agro-industrie, la logistique, les infrastructures et la technologie. Objectif affiché : explorer des opportunités d'investissement et nouer des partenariats avec le secteur privé togolais (République Togolaise).Une mission portée par le ministère chargé des Investissements Organisée par le ministère délégué chargé des Investissements, cette visite s'inscrit dans la stratégie nationale visant à attirer davantage de capitaux étrangers et à diversifier les partenariats économiques du pays. Elle intervient alors même que le gouvernement togolais finalise sa feuille de route 2026-2031, et pourrait ouvrir la voie à une plus grande implication d'entreprises japonaises dans les projets structurants prévus sur les cinq prochaines années (Togo First).La Chambre de commerce togolaise en appui Durant quatre jours,les opérateurs nippons doivent examiner les opportunités qu'offre le marché togolais et identifier les secteurs susceptibles d'accueillir de futurs investissements. La Chambre de commerce et d'industrie du Togo (CCI-Togo) accompagne cette démarche en organisant des rencontres directes entre entreprises japonaises et opérateurs économiques locaux, l'objectif étant de transformer cette prospection en partenariats industriels, accords commerciaux ou projets d'investissement à long terme (La Cinquième).Des échanges commerciaux encore modestes mais en progression Sur le plan commercial, la relation reste limitée en volume mais suit une trajectoire encourageante. En 2025, les exportations japonaises vers le Togo ont atteint 4,91 milliards de yens, contre 6,72 milliards de yens d'importations togolaises vers le Japon, portant essentiellement sur des produits agricoles, des métaux recyclés, des machines et des équipements de transport (Le Nouveau Reporter).Une relation bilatérale ancienne Togo et Japon entretiennent des relations diplomatiques depuis 1960, peu après l'indépendance togolaise, et ont progressivement élargi leur coopération dans les infrastructures, l'agriculture, l'éducation, la santé et, plus récemment, l'intégration économique régionale (Togo First).</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 06:20:21 +0000</pubDate>
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<title>Le Togo quitte officiellement le statut de pays à faible revenu</title>
<link>https://orbis.odeka.org/159/le-togo-quitte-officiellement-le-statut-pays-faible-revenu</link>
<description>Le Togo n'est plus classé parmi les pays à faible revenu. Selon la mise à jour annuelle des classifications par revenu du Groupe de la Banque mondiale, publiée le 1er juillet 2026, le pays intègre désormais la catégorie des économies à revenu intermédiaire de la tranche inférieure. Sur les 218 économies évaluées cette année, le Togo est le seul à avoir quitté le groupe des pays à faible revenu (Republic of Togo).Un classement fondé sur le revenu par habitant Cette classification, réalisée chaque année par le pôle de données de l'institution, repose sur le revenu national brut (RNB) par habitant de l'année précédente, calculé selon la méthode Atlas et exprimé en dollars américains. Elle répartit les économies mondiales en quatre groupes revenu faible, intermédiaire inférieur, intermédiaire supérieur et élevé et servira de référence jusqu'à fin juin 2027. Six pays changent de catégorie cette année, sans aucun déclassement enregistré ; cinq d'entre eux (Jordanie, Micronésie, Philippines, Sri Lanka, Vietnam) basculent vers le revenu intermédiaire supérieur, tandis que le Togo est le seul à progresser depuis le revenu faible (Agence Ecofin). Le pays rejoint ainsi ses voisins de l'UEMOA, dont la Côte d'Ivoire, le Sénégal et le Bénin (Togo First).Deux facteurs expliquent le basculement Le ministère togolais des Finances et du Budget avance deux raisons à ce reclassement : d'une part, une croissance économique de 5,9 % en 2025, réévaluée à environ 6 % par le FMI lors de sa dernière revue au titre de la Facilité élargie de crédit ; d'autre part, une révision démographique consécutive au recensement général de 2022, qui a conduit à revoir à la baisse de 11,7 % l'estimation de la population togolaise. Mécaniquement, cette correction fait grimper le RNB par habitant calculé selon la méthode Atlas (Ministère des Finances et du Budget). Ce signal conforte par ailleurs la trajectoire déjà saluée par le FMI, qui a récemment classé le Togo parmi les pays à « forte capacité d'endettement », avec une dette publique redescendue autour de 65 % du PIB (Ministère des Finances et du Budget).Une étiquette statistique, pas un changement immédiat de quotidien Le gouvernement togolais lui-même tempère la portée concrète de l'annonce à court terme : ce reclassement ne crée ni emplois ni pouvoir d'achat du jour au lendemain, et reste d'abord un changement de catégorie statistique. Le timing coïncide toutefois avec la finalisation par Lomé de sa feuille de route 2026-2031, qui ambitionne de doubler le niveau de vie moyen et de ramener le taux de pauvreté sous les 15 % d'ici 2040 (Ministère des Finances et du Budget). Sur le plan de l'accès au financement, l'expérience d'autres pays de l'UEMOA récemment reclassés Bénin, Sénégal, Côte d'Ivoire montre que les mécanismes concessionnels demeurent accessibles, sous des modalités adaptées (Le Nouveau Reporter).Un tournant qui appelle une transformation plus profonde Pour plusieurs observateurs économiques, ce changement de catégorie dépasse la simple statistique : il reconfigure la perception du risque pays et pose une exigence implicite, celle de transformer une croissance encore concentrée sur certains secteurs en un modèle plus diversifié et durable (La Cinquième).</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 06:10:53 +0000</pubDate>
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<title>ASKY renforce son hub de Lomé avec un nouveau Boeing 737 MAX 8</title>
<link>https://orbis.odeka.org/158/asky-renforce-son-hub-de-lom%C3%A9-avec-un-nouveau-boeing-737-max-8</link>
<description>La compagnie aérienne panafricaine ASKY, basée à Lomé, a réceptionné ce week-end un nouveau Boeing 737 MAX 8, le 16e appareil de sa flotte. L'avion, configuré pour 160 passagers dont 16 en classe affaires et 144 en classe économique, doit permettre à la compagnie d'augmenter les fréquences sur des liaisons clés prévues dans les prochains jours (source: République Togolaise).Une flotte qui continue de grandirAvec cette nouvelle acquisition, ASKY exploite désormais une flotte composée de neuf Boeing 737-800 et de sept Boeing 737 MAX 8. La compagnie dessert plus d'une trentaine de villes réparties dans vingt-sept pays africains, et l'État togolais en est actionnaire depuis 2023 (source: Togo First).Ce renforcement s'inscrit dans une stratégie de modernisation engagée par ASKY depuis 2024, qui prévoit l'intégration progressive de nouveaux appareils pour accroître les capacités opérationnelles du transporteur et ouvrir régulièrement de nouvelles destinations sur le continent.Un signal qui s'ajoute à la baisse des frais d'installationL'arrivée de cet avion intervient dans un contexte où les autorités togolaises multiplient les gestes pour renforcer l'attractivité de la plateforme aéroportuaire de Lomé. RTG rattache directement cette acquisition à la récente réduction de 98% des frais d'installation exigés des compagnies aériennes, une mesure destinée à favoriser l'arrivée de nouveaux opérateurs et à consolider le positionnement de la capitale comme hub aérien régional (source: République Togolaise).Le renforcement de la flotte d'ASKY s'accompagne d'autres investissements structurels : l'extension du parking avions de l'aéroport international Gnassingbé Eyadéma a été achevée en juin 2025, et la compagnie a lancé en novembre 2025 la construction d'un simulateur de vol dédié au 737 MAX 8, destiné à renforcer la formation des équipages et réduire la dépendance aux centres de formation extérieurs (source: Togo First).Ce que cela peut signifier pour LoméCette dynamique devrait contribuer à soutenir la croissance du trafic à l'aéroport de Lomé, dont les projections tablent désormais sur un cap de 2 millions de passagers à moyen terme, après avoir franchi le seuil de 1,5 million de voyageurs en 2024 (source: Togo First).Il faut toutefois garder une lecture sobre : l'arrivée d'un appareil ne change pas, à elle seule, les équilibres du transport aérien en Afrique de l'Ouest. La pression sur les coûts, la concurrence régionale et la qualité de service restent déterminantes. Mais combinée à la baisse des frais d'installation annoncée récemment, cette acquisition confirme une même trajectoire : Lomé continue d'investir dans sa vocation de carrefour aérien régional, avec des effets potentiels sur les mobilités d'affaires, le commerce et l'image du pays.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Sun, 12 Jul 2026 11:48:59 +0000</pubDate>
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<title>Un jeune homme meurt électrocuté lors d'un déguerpissement à Hanoukopé</title>
<link>https://orbis.odeka.org/157/jeune-homme-meurt-%C3%A9lectrocut%C3%A9-d%C3%A9guerpissement-hanoukop%C3%A9</link>
<description>Une opération de déguerpissement menée jeudi 9 juillet 2026 dans le quartier de Hanoukopé, à Lomé, a viré au drame. Un jeune homme est mort électrocuté alors qu'il aidait des commerçants à évacuer leurs marchandises. Les circonstances exactes de l'accident restent à ce stade non établies par les autorités (Journal du Togo ; Icilome).Une opération d'assainissement qui basculeSelon les premières informations recueillies sur place, la victime prêtait main-forte à des commerçants tentant de mettre leurs biens à l'abri pendant l'opération, lorsqu'un courant électrique l'a mortellement touchée. L'intervention était conduite par l'Agence nationale d'assainissement et de salubrité publique (ANASAP), avec l'appui des forces de l'ordre, dans le cadre des travaux de curage du canal d'équilibre de Hanoukopé des travaux destinés à améliorer l'écoulement des eaux pluviales et à réduire les risques d'inondation récurrents dans ce quartier populaire de Lomé, situé dans la commune du Golfe 4 (Journal du Togo ; Icilome).Colère des habitants et intervention des forces de l'ordreL'annonce du décès s'est rapidement propagée dans le quartier, provoquant une vive émotion. Sous le coup de la colère, plusieurs riverains ont lancé des projectiles en direction des agents présents sur les lieux, avant que des renforts n'interviennent pour rétablir le calme (Icilome ; Journal du Togo).Ce déguerpissement n'est pas une initiative isolée. Le maire de la commune du Golfe 4, Jean-Pierre Fabre, avait maintenu un ultimatum fixé au 24 juin à 18h pour la libération des emprises du canal d'équilibre de Hanoukopé, occupées par des commerçants et riverains, malgré deux mises en demeure et une demande de report formulée par les occupants (République Togolaise). L'opération du 9 juillet s'inscrit donc dans la suite de ce bras de fer entamé plusieurs semaines plus tôt entre la mairie et les occupants des abords du canal.Aucune communication officielle à ce stadeAu lendemain du drame, plusieurs questions restent sans réponse. Les autorités n'ont pas communiqué sur les circonstances précises de l'électrocution et n'ont pas indiqué si une enquête avait été ouverte pour en établir les causes exactes (Journal du Togo). Dans l'attente d'éléments officiels, la prudence reste de mise quant aux responsabilités éventuelles ni l'ANASAP ni la mairie du Golfe 4 ne se sont exprimées publiquement sur ce point à l'heure où ces lignes sont écrites.Ce drame relance une question de responsabilité des Dirigeants</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Sat, 11 Jul 2026 11:39:01 +0000</pubDate>
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<title>Créations d'entreprises : le Togo enregistre 8 129 immatriculations au premier semestre 2026</title>
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<description>Le Togo a enregistré 8 129 créations d'entreprises entre le 1er janvier et le 30 juin 2026, contre 6 455 sur la même période en 2025, selon les données du Centre de formalités des entreprises (CFE) (Togo First ; République Togolaise). Cette progression de 25,9 % met fin à deux années consécutives de recul des immatriculations.Une reprise amorcée dès le premier trimestreLe rebond ne date pas du second trimestre : au premier trimestre 2026, les créations avaient déjà progressé de 2,2 % sur un an, passant de 4 262 à 4 357 entreprises (Togo First). Le semestre confirme donc une dynamique enclenchée en début d'année plutôt qu'un sursaut isolé.Sur les 8 129 entreprises créées, 6 481 l'ont été par des promoteurs togolais, soit près de 80 % du total, contre 1 648 par des ressortissants étrangers. L'entrepreneuriat féminin progresse également, avec 2 306 entreprises créées par des femmes, soit environ 28 % de l'ensemble des nouvelles immatriculations (Togo First ; République Togolaise).Un rebond après deux années de reculCe redressement intervient après deux années de baisse : en 2025, le Togo avait enregistré 14 202 nouvelles entreprises, en recul de 4,8 % par rapport aux 14 919 immatriculations de 2024 année elle-même marquée par une baisse plus marquée de 13 % par rapport à 2023 (Togo First). Les autorités attribuent cette reprise aux réformes de simplification engagées ces dernières années : dématérialisation des procédures, réduction des délais et des coûts de création via le CFE (Togo First ; République Togolaise).République Togolaise pose elle-même la limite de l'exercice : ces statistiques de création ne renseignent en rien sur les emplois générés. Créer une entreprise ne signifie pas recruter, et une bonne partie des nouvelles structures sont probablement des micro-entreprises individuelles ou des auto-entrepreneurs. Le nombre d'emplois réellement créés par cette dynamique reste, à ce stade, une donnée inconnue (République Togolaise).Le chiffre de 8 129 créations est un indicateur d'élan entrepreneurial, pas une preuve de transformation économique en profondeur. Pour en mesurer la vraie portée, il faudra suivre dans la durée d'autres données : emplois générés, taux de survie des entreprises créées, accès au financement et capacité de ces jeunes structures à passer d'une existence formelle naissante à une activité durable.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Sat, 11 Jul 2026 11:31:05 +0000</pubDate>
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<title>Péages : le gouvernement baisse les tarifs pour bus et poids lourds après la hausse du carburant</title>
<link>https://orbis.odeka.org/155/p%C3%A9ages-gouvernement-baisse-tarifs-lourds-hausse-carburant</link>
<description>Depuis le mercredi 1er juillet 2026, de nouveaux tarifs de franchissement s'appliquent sur l'ensemble des postes de péage du Togo. Un arrêté interministériel, signé par les ministres en charge des Travaux publics, des Finances, de l'Économie, du Commerce et des Transports, abaisse les frais pour plusieurs catégories de véhicules de transport collectif et de marchandises.Un barème précis, ciblé sur le transport lourdLes bus et autocars paient désormais 1 400 FCFA au lieu de 1 500. Les poids lourds à deux essieux passent de 2 500 à 2 400 FCFA, ceux à trois, quatre et cinq essieux de 3 000 à 2 800 FCFA, les six et sept essieux de 3 500 à 3 300 FCFA, et les huit essieux et plus de 5 000 à 4 700 FCFA. En revanche, les tarifs restent inchangés pour les motos (50 FCFA), les tricycles (100 FCFA), les véhicules légers (500 FCFA) et les minibus de 9 à 15 places (500 FCFA) (Togo Officiel ; TogoTopNews).La mesure intervient après le relèvement des prix à la pompe entré en vigueur le 27 mai 2026 : le litre de super sans plomb était passé de 680 à 725 FCFA, le gasoil de 695 à 750 FCFA, et le pétrole lampant avait bondi de 590 FCFA (KOACI). Selon Togonews, les transporteurs avaient jusqu'ici évité de répercuter cette hausse sur leurs prestations, tout en multipliant les appels aux pouvoirs publics pour obtenir un geste de compensation (AllAfrica/Togonews).Une mise en œuvre technique suivie de prèsLa Société autonome de financement de l'entretien routier (SAFER) a piloté le basculement technique vers la nouvelle grille, avec une mobilisation de ses équipes sur l'ensemble des postes de péage pour reprogrammer les terminaux de paiement avant l'entrée en vigueur (Gapola).Le gouvernement togolais présente cet ajustement comme une mesure d'accompagnement des transporteurs, mais aussi comme un élément de la dynamique d'amélioration du climat des affaires (République Togolaise). Elle s'inscrit dans un mouvement plus large de réforme de la gouvernance routière : en Conseil des ministres, la semaine précédente, l'exécutif a créé deux nouvelles entités l'AGEROUTE et la SONAFIR destinées à renforcer la gestion, la régulation et la modernisation du secteur (République Togolaise ; Togo First).cette baisse suffira-t-elle à compenser une partie du surcoût énergétique pour les transporteurs, ou restera-t-elle largement symbolique face à l'ensemble de leurs charges d'exploitation ? Un éditorial de Togo First publié fin mai rappelait que le Togo maintient un bouclier tarifaire coûteux la loi de finances 2026 ayant déjà réduit de 40 % l'enveloppe de subvention pétrolière, ramenée à 14,2 milliards de FCFA, dans le cadre du programme du FMI qui plafonne le déficit togolais à 3 % du PIB. Cette contrainte budgétaire laisse penser que la marge de manœuvre de l'État pour de nouveaux gestes de compensation reste limitée.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 08:48:37 +0000</pubDate>
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<title>Port autonome de Lomé : Edem Kokou Tengue prend la tête d'une infrastructure stratégique pour le commerce régional</title>
<link>https://orbis.odeka.org/154/autonome-tengue-infrastructure-strat%C3%A9gique-commerce-r%C3%A9gional</link>
<description>Le Port autonome de Lomé (PAL) a un nouveau directeur général. Edem Kokou Tengue, jusque-là ministre délégué chargé de l'économie maritime, a officiellement pris ses fonctions le jeudi 2 juillet, en remplacement du Contre-amiral Fogan Kodjo Adegnon, qui dirigeait la plateforme depuis plusieurs années (source: République Togolaise).Un connaisseur du secteur à un poste sous tensionFin connaisseur des enjeux maritimes, Edem Kokou Tengue a occupé plusieurs postes liés à ce secteur, dont celui de ministre de l'Économie maritime et de la Protection côtière avant de devenir ministre délégué en charge du même portefeuille (source: Togo First). Il a, selon les communications officielles, contribué à plusieurs réformes visant à renforcer l'attractivité de la plateforme portuaire togolaise.Ce profil n'est pas neutre : il place à la tête du PAL quelqu'un qui connaît déjà les dossiers plutôt qu'un pur gestionnaire découvrant le secteur. Mais la familiarité avec les enjeux ne garantit rien en soi. Le vrai test sera la capacité à convertir cette connaissance en résultats concrets pour les usagers du port.Une porte d'entrée pour toute une sous-régionLe Port autonome de Lomé n'est pas qu'une infrastructure nationale. Togo First rappelle qu'il constitue l'un des principaux hubs économiques du pays et sert de porte de transit majeure pour les marchandises destinées aux pays enclavés voisins, notamment le Burkina Faso, le Mali et le Niger (source: Togo First). Sa performance influe donc directement sur l'activité logistique, les recettes portuaires et l'attractivité du Togo pour les investisseurs.Quand le port gagne en fluidité, ce sont des marchandises qui sortent plus vite, des formalités qui s'allègent, et des marges de compétitivité qui se renforcent pour toute la chaîne régionale. Quand il s'enraye, c'est tout un corridor logistique qui prend du retard.Digitalisation et compétitivité régionale, les chantiers annoncésSelon les deux sources, le nouveau directeur général prend ses fonctions alors que le port poursuit plusieurs chantiers : accélération de la digitalisation des services, amélioration de la fluidité des opérations et renforcement de la qualité des prestations offertes aux usagers et partenaires (source: République Togolaise). Togo First précise que ces réformes visent explicitement à réduire les délais de traitement, améliorer l'efficacité opérationnelle et renforcer la position du port face à la concurrence des autres plateformes du Golfe de Guinée (source: Togo First).</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Tue, 07 Jul 2026 06:11:57 +0000</pubDate>
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<title>Transport aérien : Lomé réduit de plus de 90% le coût d'entrée pour attirer de nouvelles compagnies</title>
<link>https://orbis.odeka.org/153/transport-a%C3%A9rien-r%C3%A9duit-dentr%C3%A9e-attirer-nouvelles-compagnies</link>
<description>Le Togo vient d'annoncer une réduction spectaculaire des frais d'installation exigés des compagnies aériennes souhaitant opérer sur son territoire. Le coût d'obtention des autorisations d'exploitation passe de 200 millions FCFA à 3,5 millions FCFA, soit une baisse de plus de 90%. L'annonce a été faite en marge de la première réunion du Comité de supervision économique du transport aérien de la CEDEAO (ECATEOC), tenue à Lomé les 2 et 3 juillet (source: republicoftogo.com).Une directive présidentielle assuméeC'est le directeur général de l'Agence nationale de l'aviation civile (ANAC), Idrissou Ahabou Abdou, qui a présenté la mesure aux journalistes. Il l'a explicitement rattachée à une instruction du Président du Conseil Faure Gnassingbé, champion désigné par l'Union africaine pour le Marché unique du transport aérien africain (SAATM) (source: Togo First). Selon lui, l'objectif est simple : plus de compagnies présentes signifie plus de concurrence, et donc, à terme, des billets moins chers pour les voyageurs.Un réseau déjà installé, un pari sur l'écosystèmeLomé ne part pas de zéro. La ville est le hub d'ASKY Airlines, compagnie panafricaine dont l'État togolais est actionnaire aux côtés d'Ethiopian Airlines, et dessert une vingtaine de destinations africaines depuis l'aéroport international Gnassingbé Eyadéma. S'y ajoutent les liaisons d'Air France, Ethiopian Airlines, Royal Air Maroc, Air Côte d'Ivoire et Brussels Airlines (source: republicoftogo.com).Mais dans le transport aérien, les frais d'entrée ne représentent qu'une fraction des coûts d'exploitation d'une compagnie. Ce qui décide réellement de l'ouverture d'une ligne, c'est le calcul économique : trafic potentiel, carburant, équipages, maintenance, redevances aéroportuaires. En Afrique, où la plupart des compagnies opèrent à l'équilibre, les transporteurs privilégient généralement le renforcement de leurs réseaux rentables existants plutôt que l'ouverture de routes incertaines. Aucune compagnie n'a, à ce jour, annoncé d'intérêt officiel pour une nouvelle desserte depuis Lomé.Une pièce d'un puzzle régional plus largeLa mesure togolaise s'inscrit dans un mouvement plus vaste porté par la CEDEAO. Lors de leur sommet d'Abuja en décembre 2024, les chefs d'État de la région s'étaient engagés à supprimer certaines taxes aériennes et à réduire d'au moins 25% les redevances passagers et de sûreté, des réformes entrées en vigueur le 1er janvier 2026 (source: Togo First).Le constat de départ est sévère : selon la CEDEAO, un passager ouest-africain peut être soumis à jusqu'à 66 taxes et redevances différentes, et une compagnie doit s'acquitter de plus de 100 frais pour opérer un vol. Le ministre togolais des Transports, Komlan Kadjé, a cité des chiffres présentés lors de discussions de l'Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA) : les taxes et redevances sur un départ international atteignent en moyenne 92 dollars en Afrique de l'Ouest, contre 66 dollars pour l'Afrique dans son ensemble et environ 32 dollars en Europe et au Moyen-Orient (source: Togo First).Selon les experts parlementaires de la CEDEAO, une application intégrale de ces réformes pourrait réduire les tarifs aériens d'environ 40% et faire progresser le trafic de 20 à 30%. L'application reste toutefois inégale : certains États ont déjà commencé, d'autres non, d'où la création de l'ECATEOC, chargé de suivre la mise en œuvre et de remettre des rapports d'étape aux chefs d'État fin juillet puis en décembre (source: Togo First).Un signal, pas encore une transformationPour Lomé, la démarche confirme une ambition de longue date : s'imposer comme hub aérien régional. Mais le ministre Kadjé a lui-même reconnu que ces choix ont un coût budgétaire, plusieurs États dont le Togo tirant une partie de leurs recettes de ces taxes aujourd'hui supprimées ou réduites (source: Togo First). La baisse des frais d'installation envoie donc un signal positif, mais elle ne suffira pas seule à faire venir de nouvelles compagnies : il faudra aussi des redevances aéroportuaires compétitives, un carburant accessible et surtout une demande de passagers suffisante pour convaincre un directeur réseau d'inscrire Lomé à son programme.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Tue, 07 Jul 2026 06:04:17 +0000</pubDate>
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<title>École de la Chance : les entretiens de sélection démarrent ce 6 juillet pour 1 500 jeunes filles du Grand Lomé</title>
<link>https://orbis.odeka.org/152/chance-entretiens-s%C3%A9lection-d%C3%A9marrent-juillet-jeunes-filles</link>
<description>Les jeunes filles présélectionnées pour le programme « École de la Chance » entrent dans la dernière ligne droite. Les entretiens de sélection débutent ce lundi 6 juillet et se poursuivront jusqu'au samedi 11 juillet, avant l'entrée en formation des 1 500 bénéficiaires retenues (Togo Officiel via NViNiO News).Une phase d'évaluation obligatoireAprès la clôture des candidatures, place à l'évaluation des profils. Les candidates présélectionnées doivent se présenter aux entretiens munies d'une pièce d'identité et de tout document utile à leur dossier. Le ministère de la Planification du développement a précisé que la participation à cette étape conditionne la suite du processus de sélection (Togo Officiel via NViNiO News). Les listes des candidates convoquées sont consultables dans plusieurs points d'information du Grand Lomé : mairies, Chambres communales de métiers, centres et maisons des jeunes.Un dispositif recentré sur l'insertion professionnellePorté par le ministère de la Planification du Développement, avec l'appui du ministère délégué chargé de la Jeunesse et des Sports et de l'Union des Chambres Régionales de Métiers (UCRM), le programme cible les jeunes Togolaises âgées de 18 à 24 ans, sans emploi ou en reconversion professionnelle, ayant interrompu leur parcours scolaire ou n'ayant jamais été scolarisées (Togo First). Il s'agit d'une phase pilote limitée au District Autonome du Grand Lomé (DAGL).Les 1 500 bénéficiaires suivront une formation qualifiante gratuite de trois à six mois, répartie sur sept filières porteuses : couture dame africaine, mercerie, broderie, coiffure et tresse, confection de perruques, esthétique/make-up, ainsi qu'esthétique/pédicure-manucure (République Togolaise).Le dépôt des dossiers, initialement fixé du 6 au 20 mai, a dû être prolongé d'un mois supplémentaire, jusqu'au 20 juin, face à l'affluence observée dans les centres de réception (République Togolaise).L'initiative s'inscrit dans le cadre du Projet d'Autonomisation des Femmes et du Dividende Démographique en Afrique subsaharienne plus (SWEDD+), financé par la Banque mondiale. À terme, ce programme régional ambitionne d'impacter directement 105 000 filles et jeunes femmes togolaises, à travers des actions liées à l'éducation, à l'employabilité et à l'autonomisation économique (Togo First).Au terme des entretiens du 11 juillet, l'attention se portera sur le nombre effectif de candidates retenues, le démarrage concret des formations dans les centres et ateliers agréés du Grand Lomé, et sur les débouchés réels emploi salarié ou auto-emploi offerts aux bénéficiaires à l'issue du programme.</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Sat, 04 Jul 2026 10:08:40 +0000</pubDate>
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<title>Togo-Europe : un dialogue tripartite permanent lancé pour muscler le climat des affaires</title>
<link>https://orbis.odeka.org/151/europe-dialogue-tripartite-permanent-muscler-climat-affaires</link>
<description>Le gouvernement togolais, l'Équipe Europe et Eurocham Togo ont officiellement lancé, le vendredi 26 juin 2026 à Lomé, la première session d'un dialogue tripartite consacré à l'investissement et au climat des affaires. La rencontre a été présidée par Sandra Ablamba Johnson, ministre, Secrétaire générale de la Présidence du Conseil, au nom du Président du Conseil (République Togolaise ; Togo First).Un lancement porté au sommet de l'ÉtatLa séance s'est tenue en présence d'Arthur Lilas Trimua, ministre délégué chargé de la Promotion des investissements et de la Souveraineté économique, de l'ambassadeur de l'Union européenne au Togo, Gwilym Ceri Jones, et du président d'Eurocham Togo, Charles Kokouvi Gafan. Ce nouveau cadre permanent de concertation doit se réunir deux fois par an entre les autorités togolaises, les institutions européennes et les entreprises présentes au Togo (Togo First).Le mécanisme poursuit une double ambition : améliorer les conditions d'activité des entreprises européennes déjà installées au Togo, et attirer de nouveaux investisseurs dans des secteurs à forte valeur ajoutée. Les autorités togolaises attendent également que ces investissements se traduisent par un transfert de compétences, une meilleure intégration des PME togolaises dans les chaînes de valeur et un renforcement du contenu local (République Togolaise ; Togo First).Un dialogue adossé à la stratégie européenne Global GatewayCette initiative s'inscrit dans le cadre du programme européen Global Gateway, qui prévoit la mobilisation de plus de 150 milliards d'euros d'investissements en Afrique entre 2021 et 2027 une manne dans laquelle le Togo espère financer des projets structurants en infrastructures, énergie, numérique et logistique. La ministre Ablamba Johnson a par ailleurs indiqué que ce cadre de concertation intervenait dans un contexte international marqué par l'incertitude et un affaiblissement du multilatéralisme, tout en soulignant que les réformes togolaises des dernières années digitalisation des services publics, simplification administrative, modernisation fiscale avaient renforcé le cadre macroéconomique du pays et son attractivité (Togo First). De son côté, l'ambassadeur Gwilym Ceri Jones a salué l'institutionnalisation du dialogue, qu'il présente comme un outil pour mieux articuler investissements publics et privés ; Eurocham Togo assurera le suivi opérationnel des recommandations auprès de ses membres (Togo First).Selon une étude de l'Union européenne citée lors du lancement, 312 entreprises européennes opèrent actuellement au Togo, dont 46 filiales de groupes européens, réparties dans le transport et la logistique, l'agro-industrie, l'énergie, le BTP, l'hôtellerie-restauration et les services numériques. Leur activité génère un chiffre d'affaires estimé à plus de 800 milliards de FCFA, plus de 9 000 emplois directs et 25 000 emplois indirects, et intègre 90 000 producteurs togolais dans leurs chaînes de valeur agricoles (République Togolaise ; Togo First).Le positionnement logistique du Togo mis en avantLes discussions ont également mis en avant les atouts du Togo comme plateforme logistique régionale, au cœur du corridor Abidjan-Lagos une autoroute transnationale de plus de 1 000 km reliant cinq pays d'Afrique de l'Ouest, dont la construction doit démarrer en 2027. Le Port autonome de Lomé, seul port en eau profonde de la sous-région, a traité 2,06 millions d'EVP en 2025 et vise 2,7 millions d'ici 2027 (République Togolaise).La prochaine session du dialogue tripartite est attendue au second semestre 2026. Comme le notait le brouillon initial, l'essentiel se jouera au-delà de l'annonce : les entreprises togolaises et les investisseurs européens jugeront ce cadre à sa capacité à produire des décisions concrètes procédures plus claires, délais plus prévisibles, suivi réel des blocages remontés plutôt qu'à la seule régularité des rencontres</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 07:38:04 +0000</pubDate>
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<title>Vie citoyenne : quel format vous donne envie de participer ?</title>
<link>https://orbis.odeka.org/141/vie-citoyenne-quel-format-vous-donne-envie-de-participer</link>
<description>Orbis Pulse teste des formats de consultation simples. Ce sondage aide à choisir les formats les plus clairs et utiles pour la communauté.</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 23:48:25 +0000</pubDate>
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<title>Tech et usages numériques : que voulez-vous comprendre en priorité ?</title>
<link>https://orbis.odeka.org/140/tech-usages-num%C3%A9riques-que-voulez-vous-comprendre-priorit%C3%A9</link>
<description>Entre intelligence artificielle, services numériques et cybersécurité, Orbis veut identifier les sujets tech les plus utiles à expliquer.</description>
<category>Tech</category>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 23:48:22 +0000</pubDate>
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<title>Port de Lomé : quelle suite faut-il suivre de près ?</title>
<link>https://orbis.odeka.org/139/port-de-lom%C3%A9-quelle-suite-faut-il-suivre-de-pr%C3%A8s</link>
<description>Ce sondage accompagne le suivi éditorial du dialogue social autour du Port de Lomé. Il aide à prioriser les angles de suivi pour les lecteurs.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 23:48:19 +0000</pubDate>
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<title>Économie locale : quel signal mérite une explication claire ?</title>
<link>https://orbis.odeka.org/138/%C3%A9conomie-locale-quel-signal-m%C3%A9rite-une-explication-claire</link>
<description>Orbis Pulse interroge les lecteurs sur les signaux économiques qui méritent une explication prioritaire. Les réponses orientent les prochains formats de contexte éditorial.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 23:48:16 +0000</pubDate>
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<title>La Foire Made in Togo revient pour sa 7ème édition du 3 au 12 juillet 2026</title>
<link>https://orbis.odeka.org/119/la-foire-made-in-togo-revient-pour-7%C3%A8me-%C3%A9dition-juillet-2026</link>
<description>Le Centre togolais des expositions et foires (CETEF) de Lomé accueillera, du vendredi 3 au dimanche 12 juillet 2026, la 7ème édition de la Foire Made in Togo. L'événement, placé sous le thème « Transformation locale : un levier pour le développement de l'économie togolaise », entend une nouvelle fois donner de la visibilité aux produits fabriqués et transformés sur le territoire national (République Togolaise ; AllAfrica).Un rendez-vous dévoilé lors du lancement officiel de la campagne 2026La foire a été officiellement annoncée le mardi 12 mai 2026, lors du lancement de la campagne de promotion des grands événements de l'année, organisé par le CETEF en présence du ministre délégué auprès du ministre de l'Économie et de la Veille stratégique, chargé de l'Énergie et des Ressources minières, Koffi Messan Eklo. La manifestation se déroule sous le patronage du ministère du Commerce et du Contrôle de la qualité et s'inscrit, selon les autorités, dans une volonté de renforcer l'intégration régionale, de promouvoir l'entrepreneuriat local et de valoriser le savoir-faire national. Le directeur général du CETEF, Alexandre de Souza, a par ailleurs invité les opérateurs économiques, exposants, partenaires et sponsors à s'organiser rapidement afin de profiter pleinement des opportunités de visibilité offertes par ces rendez-vous. Cetef + 2Transformation locale : le fil conducteur de cette éditionLe choix du thème n'est pas anodin. L'année 2026 accorde une attention particulière à plusieurs secteurs stratégiques, notamment l'agro-industrie, l'artisanat, l'économie numérique, la transformation locale et les industries, selon les précisions données par le ministre lors du lancement de la campagne. Une place de choix est également prévue pour les jeunes entrepreneurs et les start-ups, présentés comme des leviers essentiels de l'innovation et de la compétitivité nationale. Les secteurs représentés devraient couvrir l'agroalimentaire, le textile, la cosmétique, l'artisanat et les technologies locales. Cetef27avrilAu-delà des stands, le programme prévoit des rencontres d'affaires, des sessions de réseautage, des conférences thématiques et des panels d'experts, ainsi que des animations culturelles et artistiques destinées à faire de l'événement un espace de découverte et de convivialité pour le grand public. Fait notable pour la mobilisation populaire : l'entrée sera gratuite pendant toute la durée de la manifestation, et les inscriptions pour les exposants restent ouvertes, via la plateforme numérique dédiée du CETEF. 27avril + 2Une pièce dans un agenda CETEF élargiLa Foire Made in Togo ne constitue qu'un maillon d'un calendrier 2026 fourni pour le CETEF, qui ambitionne de devenir « une plateforme nationale de promotion économique » à l'horizon de trois ans, selon Alexandre de Souza. Elle succède au Salon de la santé et du bien-être (23-27 juin) et précède la 21ème Foire internationale de Lomé, prévue du 27 novembre au 13 décembre 2026 autour du thème « Lomé, hub du commerce et des investissements en Afrique ». Pour donner une idée de l'ampleur que peut atteindre ce type d'événement au CETEF, la dernière édition de la Foire internationale, en 2025, avait enregistré plus de 803 000 visiteurs en seize jours, avec 1 150 exposants issus de 26 pays et 240 promesses commerciales. Le concept Made in Togo, lui, se décline aussi en régions : des foires ont déjà eu lieu à Kara, Niamtougou, Notsè et Vogan, avec de nouvelles étapes annoncées à Sokodé et Aného. Flambeaudesdemocrates + 2Reste la question de fond, régulièrement posée par des acteurs économiques togolais : au-delà de la vitrine, ces foires changent-elles concrètement le sort des producteurs locaux ? Une enquête récente sur le « consommer local » a mis en lumière le cas des riziculteurs de Kovié et d'Assomé, dans la préfecture de Zio, qui accumulent plusieurs centaines de tonnes de riz invendu alors que le riz importé domine largement le marché togolais, malgré un prix compétitif de 12 500 FCFA le sac de 25 kg. Leur coopérative, l'UCARIM, affirme avoir multiplié les démarches auprès des autorités pour faciliter l'accès au marché, sans réponse concrète à ce jour. Ce contraste illustre la limite structurelle des foires ponctuelles : la visibilité offerte pendant dix jours au CETEF ne suffit pas, à elle seule, à résoudre les problèmes de concurrence, de circuits de distribution et d'accompagnement post-événement auxquels sont confrontés de nombreux producteurs togolais tout au long de l'année. Pouvoirs d'Afrique + 2L'édition 2026 de la Foire Made in Togo sera donc à suivre sur deux plans distincts : la mobilisation immédiate nombre d'exposants, diversité sectorielle, fréquentation du public pendant les dix jours et les suites données aux contacts commerciaux noués sur place. C'est sur ce second point, plus difficile à mesurer mais plus déterminant, que se jouera la capacité du Made in Togo à devenir autre chose qu'un rendez-vous événementiel annuel.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 06:06:34 +0000</pubDate>
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<title>Inondations à Lomé : l'ANPC alerte sur les zones à risque</title>
<link>https://orbis.odeka.org/117/inondations-%C3%A0-lom%C3%A9-lanpc-alerte-sur-les-zones-%C3%A0-risque</link>
<description>De fortes pluies s'abattent sur la capitale togolaise depuis ce lundi matin, provoquant des inondations dans plusieurs quartiers et l'envahissement de nombreuses habitations. Face à cette situation, l'Agence nationale de la météorologie (ANAMET) et l'Agence nationale de la protection civile (ANPC) ont chacune publié un bulletin officiel appelant à la vigilance jusqu'à mardi soir.Une pluie continue depuis le matinLes précipitations n'ont pratiquement pas cessé depuis les premières heures de la journée, avec un taux d'humidité atteignant 94%. Les créneaux les plus intenses de ce lundi se concentrent entre 7h et 10h, puis entre 13h et 15h, avec un pic d'orages de 81% à 10h et de 70% à 14h. (Plume Libre &amp; Reference.tg: alerte fortes pluies Lomé)L'Agence nationale de la météorologie confirme cette dynamique dans son bulletin météorologique n°180, valide de 18h ce lundi à 18h mardi : des activités orageuses ou pluvio-orageuses localisées se poursuivent dans les régions des Plateaux, de la Centrale et de la Kara, tandis que la Maritime, où se trouve Lomé, est concernée par quelques orages associés à de faibles pluies par endroits. Tôt le matin, une brume humide ou un brouillard est attendu, réduisant la visibilité dans plusieurs régions. Pour la journée de mardi, l'ANAMET prévoit de nouveaux orages associés à des pluies dans la Maritime, les Plateaux et la Centrale, avec des températures minimales matinales comprises entre 21°C et 25°C. (Bulletin météorologique n°180, ANAMET)Des quartiers déjà sous les eauxSur le terrain, plusieurs zones de la capitale ont été directement touchées par les inondations. Le carrefour Agoè, Bè Gendarmerie, Akodesséwa et Adidogomé figurent parmi les secteurs où la circulation devient difficile dès trente minutes de pluie soutenue. De nombreuses habitations dans ces quartiers ont été envahies par les eaux, contraignant les riverains à mettre leurs biens à l'abri dans l'urgence. (Plume Libre &amp; Reference.tg: alerte fortes pluies Lomé)Dans son bulletin d'impact n°29-06-26/MS/SG/ANPC, l'ANPC précise que l'analyse des images satellites du 29 juin montre un système nuageux dont l'évolution pourrait entraîner des pluies modérées à fortes. L'agence a dressé une liste détaillée des quartiers les plus exposés à un risque de débordements à travers plusieurs communes du Grand Lomé. À Golfe 1 : Kégué Zogbédji, Attiégou, Adidomé et Akodessewa. À Golfe 2 : Tokoin Novissi et Hedzranahoé Atchanti. À Golfe 5 : Avédji Anyigbé, Avédji Sun City, Adidoadin, Gblenkomé, Soviépé, Dablakopé et Batomé. À Golfe 6 : Avépozo, Dévégo, Tamagni, Baguida, Azikpévi et Olibokopé. À Golfe 7 : Avatamé, Yokoè, Ségbé, Lankouvi, Apédokoè, Klémé, Balissimé, Wougomé, Akato, Sagbado Logoté et Wonyomé.Le découpage Agoè-Nyivé n'est pas en reste : Anomé, Anonkui, Logopé, Togomé, Kitidjan, Telessou et Fiovi pour Agoè-Nyivé 1 ; Dalimé pour Agoè-Nyivé 2 ; Hossoukopé et Élavagnon Atchanvé pour Agoè-Nyivé 3 ; Toglékopé, Akoin, Alinka, Zilidji, Haoussa Zongo, Kotokoli Zongo, Fidoukpui et Dikamé pour Agoè-Nyivé 4 ; Sanguéra et Sagnrakopé pour Agoè-Nyivé 5. Selon la cartographie jointe au bulletin, les communes Golfe 6 et Agoè-Nyivé 1 figurent parmi les zones à risque de débordements importants. (Bulletin d'impact n°29-06-26/MS/SG/ANPC, ANPC)L'ANPC active son dispositif d'urgenceFace à cette situation, l'ANPC a activé plusieurs mesures : alerte aux populations et aux services techniques (communes, assainissement, pompiers, ANASAP, santé, sécurité), activation du système de pompage des bassins et d'évacuation des eaux, réception des appels d'urgence sur le numéro vert 170, intensification des sensibilisations dans les médias et de proximité, surveillance continue de la situation, et activation du Centre national d'opération d'urgence. (Bulletin d'impact n°29-06-26/MS/SG/ANPC, ANPC)Les créneaux à privilégier pour les déplacementsPour les habitants devant se déplacer malgré l'alerte, les prévisions de mardi 30 juin annoncent une fenêtre plus clémente entre 8h30 et 11h30, ainsi qu'en fin d'après-midi entre 16h et 17h, avec un risque de pluie inférieur à 24%. En dehors de ces créneaux, un cumul de précipitations de 42,5 mm est attendu, avec de nouveaux pics d'orages entre 7h et 10h puis entre 13h et 15h. Les pluies orageuses devraient ensuite se maintenir toute la journée des mercredi 1er et jeudi 2 juillet. (Plume Libre &amp; Reference.tg: alerte fortes pluies Lomé)Les consignes de sécurité pour les zones inondablesLes autorités et observateurs appellent les habitants des zones à risque à la prudence. Il est recommandé de surélever les documents importants, les appareils électriques et les denrées alimentaires, et de couper le courant dès que l'eau commence à monter dans les habitations. La circulation dans les rues, caniveaux et ponts inondés est fortement déconseillée, une quinzaine de centimètres d'eau suffisant à emporter une moto. Sur le plan sanitaire, il est conseillé de ne consommer que de l'eau bouillie et de rester vigilant face aux risques de paludisme et de maladies de peau qui suivent généralement les inondations. En cas d'urgence, il est conseillé de garder une lampe torche et un téléphone chargé à portée de main, et de prévenir voisins et proches. (Plume Libre &amp; Reference.tg: alerte fortes pluies Lomé)Une saison des pluies qui confirme les craintesCet épisode s'inscrit dans une dynamique plus large anticipée par les services météorologiques : l'ANAMET prévoyait déjà une pluviométrie normale à excédentaire dans le sud du pays jusqu'en août, avec une intensification attendue en fin de période. Le Grand Lomé, dont la configuration géographique en plaine traversée de bassins de rétention naturels favorise les inondations, reste l'une des zones les plus exposées à ces aléas climatiques. (La Cinquième: Togo : des pluies contrastées en 2026 qui redessinent les équilibres agricoles et hydrologiques)</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 20:29:23 +0000</pubDate>
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<title>Mondial 2026 : un record de dix nations africaines, cinq déjà en seizièmes de finale</title>
<link>https://orbis.odeka.org/116/mondial-2026-record-nations-africaines-cinq-seizi%C3%A8mes-finale</link>
<description>Jamais l'Afrique n'avait envoyé autant de représentants à une Coupe du monde. Grâce au nouveau format à 48 équipes, le continent compte dix sélections à ce Mondial organisé conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique, le Maroc, l'Algérie, le Sénégal, la Tunisie, l'Égypte, le Ghana, la Côte d'Ivoire, l'Afrique du Sud et le Cap-Vert ayant rejoint la RD Congo, qualifiée via les barrages intercontinentaux (CAF Online). À l'heure du bilan de la phase de groupes, le tableau africain est contrasté : cinq nations filent déjà en seizièmes de finale, une est éliminée, et quatre jouent encore leur survie ce week-end.Cinq sélections déjà en seizièmes de finaleLe Maroc a validé sa qualification en terminant deuxième du groupe C, à égalité de points avec le Brésil, devant l'Écosse et Haïti. Les Lions de l'Atlas affronteront les Pays-Bas le 30 juin pour leur entrée en seizièmes.La Côte d'Ivoire a également décroché son billet en bouclant le groupe E à la deuxième place, à égalité de points avec l'Allemagne, devant l'Équateur et Curaçao.L'Égypte a validé sa qualification ce samedi en concluant le groupe G sur un nul 1-1 contre l'Iran, terminant deuxième derrière la Belgique, devant la Nouvelle-Zélande.Le Cap-Vert signe l'une des plus belles histoires de ce Mondial : sans remporter un seul match, les Requins Bleus ont décroché leur qualification grâce à trois nuls, dont un 0-0 contre l'Arabie saoudite ce samedi qui leur assure la deuxième place du groupe H derrière l'Espagne. C'est la toute première participation du Cap-Vert à une Coupe du monde.L'Afrique du Sud complète ce tableau en terminant deuxième du groupe A derrière le Mexique, devant la Corée du Sud et la Tchéquie. Les Bafana Bafana affronteront le Canada le 28 juin pour leur entrée en seizièmes de finale.La Tunisie déjà éliminéeLes Aigles de Carthage ferment la marche du groupe F après trois défaites, dont un revers 3-1 face aux Pays-Bas pour leur dernier match. Sans le moindre point au compteur, la Tunisie quitte la compétition dès la phase de groupes.Sénégal, Algérie, Ghana et RD Congo : le sort encore en jeuLe Sénégal a terminé sa phase de groupes sur une victoire large, 5-0 face à l'Irak, mais cela n'a pas suffi : les Lions de la Teranga terminent troisièmes du groupe I derrière la France et la Norvège. Leur qualification dépendra désormais du classement comparatif des meilleurs troisièmes.Trois sélections africaines ont encore un match à jouer ce week-end pour sceller leur sort. Le Ghana, deuxième du groupe L, défie la Croatie ce samedi avec une place directement qualificative à conforter. L'Algérie, troisième du groupe J, affronte l'Autriche le 28 juin avec l'obligation de l'emporter pour espérer continuer l'aventure. La RD Congo, troisième du groupe K, joue gros face à l'Ouzbékistan ce samedi, un match où les pronostics la donnent favorite.L'Afrique aborde donc ce dernier round de poules avec l'espoir de dépasser, voire de battre, son record de représentants en phase à élimination directe.</description>
<category>Sport</category>
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<pubDate>Sat, 27 Jun 2026 08:58:58 +0000</pubDate>
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<title>Conseil des ministres : Adoption de Nouveaux décrets</title>
<link>https://orbis.odeka.org/115/conseil-des-ministres-adoption-de-nouveaux-d%C3%A9crets</link>
<description>Le président du conseil Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé a présidé, Hier vendredi 26 juin 2026, un Conseil des ministres consacré à plusieurs réformes structurantes. Six décrets réglementaires et quatorze décrets de reconnaissance de chefs de canton ont été examinés et adoptés, couvrant la cybersécurité, le financement routier, la gouvernance territoriale et la gestion des ressources forestières (Icilome).Une cybersécurité renforcée, avec une ouverture vers les dronesLe gouvernement a modifié le décret de 2019 régissant Cyber Defense Africa (CDA), afin de consolider ses moyens d'action face à l'évolution des menaces numériques et à l'enjeu de souveraineté technologique. Le texte adopté étend par ailleurs l'objet social de CDA aux activités de conception, de production et de commercialisation de drones aériens, terrestres et maritimes, une diversification destinée à accompagner de nouveaux projets stratégiques dans le secteur de la sécurité (Icilome).Le routier, pilier du corridor régional togolaisSur le plan des infrastructures, le Conseil a créé la Société nationale de financement routier (SONAFIR), appelée à se substituer à la Société autonome de financement de l'entretien routier (SAFER), dont les évaluations récentes ont révélé des limites dans sa capacité à répondre aux besoins croissants de financement du réseau national. Une seconde structure, l'Agence des travaux et de gestion des routes du Togo (AGEROUTE TOGO), assurera désormais la maîtrise d'ouvrage déléguée des projets routiers (République Togolaise). Cette double réforme s'inscrit dans l'ambition affichée par les autorités de faire du Togo un corridor stratégique de transport pour les pays de l'hinterland (Icilome).Gouvernance territoriale : quatorze chefs de canton officiellement reconnusQuatorze chefs de canton ont été régulièrement désignés selon les usages coutumiers ou la consultation populaire de leurs localités respectives, avant d'être consacrés par décret en tant qu'autorités traditionnelles dépositaires des us et coutumes. Cette procédure, encadrée par la loi de 2007 relative à la chefferie traditionnelle, vise à conférer à ces chefs la légitimité juridique nécessaire à l'exercice de leurs fonctions (Icilome).Un volet environnemental : le corps des eaux et forêts réorganiséLe Conseil a également adopté un décret restructurant le corps des agents des eaux et forêts. Le texte clarifie leurs missions en matière de gestion durable des ressources forestières, de protection des aires protégées et de lutte contre les atteintes au patrimoine faunique et halieutique national, dans le cadre plus large de la politique gouvernementale de préservation de l'environnement (République Togolaise).</description>
<category>À la une</category>
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<pubDate>Sat, 27 Jun 2026 08:38:57 +0000</pubDate>
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<title>Un Nouvel Evêque à Kpalimé</title>
<link>https://orbis.odeka.org/114/un-nouvel-ev%C3%AAque-%C3%A0-kpalim%C3%A9</link>
<description>Une page se tourne pour le diocèse de Kpalimé. Le Saint-Siège a annoncé ce vendredi la nomination du Révérend Père Edmond Yawo Amekuse, jusque-là Secrétaire Général de l'Université Catholique de l'Afrique de l'Ouest (UCAO), au poste d'évêque de ce diocèse de la région des Plateaux. L'information a été rendue publique par un communiqué officiel de la Nonciature Apostolique au Togo, signé à Lomé.Un homme d'Église au profil académique affirméOriginaire d'Agou Akoumawou, Edmond Yawo Amekuse est une figure bien connue du paysage universitaire catholique ouest-africain. Ordonné prêtre le 28 décembre 1996, il est docteur en liturgie et a occupé pendant plusieurs années le poste stratégique de Secrétaire Général de l'UCAO, basée à Ouagadougou, au Burkina Faso, où il a contribué à la coordination des activités académiques et au renforcement de la gouvernance universitaire (24 Heures Info).Avant cette responsabilité, il avait déjà exercé comme vicaire au sein même du diocèse de Kpalimé, ce qui lui confère une connaissance fine des réalités pastorales et humaines du territoire qu'il est désormais appelé à diriger (Republic of Togo).Une succession à la tête d'un diocèse historiqueLe nouvel évêque succède à Mgr Benoît Alowonou, admis à la retraite après plusieurs années à la tête du diocèse. Il devient ainsi le troisième évêque de l'histoire de cette circonscription ecclésiastique, créée en 1994 par Saint Jean-Paul II, près d'un siècle après la fondation de la station missionnaire de Kpalimé en 1902 (Diocèse de Kpalimé).Le diocèse de Kpalimé couvre plusieurs préfectures de la région des Plateaux, à savoir Kloto, Agou, Danyi, Haho et le Moyen-Mono (Republic of Togo).Selon le communiqué de la Nonciature, la date de la consécration épiscopale et de la prise de possession canonique du nouvel évêque sera communiquée ultérieurement par l'Évêché. En attendant cette installation, c'est Mgr Benoît Comlan Messan Alowonou qui assurera la gestion du diocèse en qualité d'Administrateur Apostolique.Du côté du diocèse, les fidèles, prêtres, religieux et mouvements diocésains sont déjà invités à se préparer spirituellement à l'accueil du nouvel évêque, à travers des temps de prière communautaire et des veillées d'action de grâce (Diocèse de Kpalimé).Avec ce profil à la croisée de l'enseignement supérieur et de la pastorale, le diocèse de Kpalimé entre dans une nouvelle phase de son histoire. Les défis qui attendent Mgr Amekuse restent ceux, classiques, de toute Église locale : encadrement des fidèles, dynamisation des communautés et renforcement des vocations (24 Heures Info).</description>
<category>Togo</category>
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<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 21:35:32 +0000</pubDate>
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<title>Mort d'une collégienne à Bassar</title>
<link>https://orbis.odeka.org/113/mort-dune-coll%C3%A9gienne-%C3%A0-bassar</link>
<description>Ce 26 juin 2026 Une élève du Collège d'enseignement général (CEG) de Bassar Est a été retrouvée morte, quelques heures seulement après la publication des résultats du Brevet d'études du premier cycle (BEPC), session 2026. La nouvelle a plongé la communauté éducative de la préfecture de Bassar dans la consternation (togoactualite.com). Une disparition qui endeuille Kassou Haut La victime a été identifiée comme AGLO Mariya, originaire du village de Kassou Haut, dans la préfecture de Bassar. Selon plusieurs sources locales relayées dans la presse, la jeune fille ne figurait pas parmi les admis à l'examen (togoactualite.com). Sa disparition a immédiatement suscité une vive émotion parmi sa famille, ses camarades de classe et l'ensemble du personnel éducatif de l'établissement. Des publications sur les réseaux sociaux évoquent la piste du suicide, mais aucune source officielle n'a pour l'instant confirmé les circonstances exactes du décès (togoactualite.com). Les autorités locales n'ont pas communiqué à ce stade sur l'ouverture d'une enquête. Un deuxième drame en quelques semaines Ce nouveau décès intervient à peine quelques semaines après un cas similaire signalé à Kpalimé, où une élève de Première A4 avait été retrouvée morte au lendemain de la proclamation des résultats du BAC 1 (togoactualite.com). La répétition de ce type de drame, à chaque grande session d'examens, interroge sur l'ampleur réelle du phénomène au Togo. Ces deux affaires relancent le débat sur la pression psychologique que subissent certains élèves togolais à l'approche et à l'annonce des résultats d'examen. Plusieurs voix appellent à un accompagnement plus structuré des jeunes par les familles, les établissements scolaires et les professionnels de la santé mentale, notamment lors des périodes sensibles que sont les publications de résultats (togoactualite.com).</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 21:18:15 +0000</pubDate>
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<title>Génie Imhotep 2026 : sept régions, un seul trophée, rendez-vous ce week-end à Lomé</title>
<link>https://orbis.odeka.org/112/g%C3%A9nie-imhotep-2026-sept-r%C3%A9gions-seul-troph%C3%A9e-rendez-vous-week</link>
<description>Le suspense touche à sa fin. Ce vendredi et samedi, Lomé accueille les quarts de finale puis la grande finale nationale de Génie Imhotep, le championnat scolaire de culture générale consacré à la santé publique. Sept établissements, chacun sacré champion de sa région, s'affrontent pour devenir le tout premier lauréat national de cette compétition portée par l'ONG AIMES-Afrique et sa chaîne SOS Docteur TV (Afreepress). Un jeu de culture générale au service de la santéDerrière son nom évocateur, Génie Imhotep est un jeu-concours qui interroge les élèves sur la santé publique, la prévention des maladies, l'hygiène, la nutrition et la santé reproductive, plutôt que sur les matières scolaires classiques. L'initiative est placée sous l'égide du Professeur honoraire Serge Michel Kodom, promoteur de SOS Docteur TV, avec l'appui du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA-Togo) (Matin Libre).L'édition 2026 a mobilisé des centaines d'établissements à travers le pays, depuis les phases préfectorales jusqu'aux sélections régionales, avant de converger vers cette ultime étape lomméenne (Afreepress).Sept champions régionaux pour une place en orChaque région éducative du Togo a désigné son représentant au terme de finales régionales disputées la semaine du 22 juin. Voici le casting de cette grande finaleSavanes : Lycée de Naki-Est (préfecture de Kpendjal)Kara : Lycée scientifique de Kara (préfecture de la Kozah)Centrale : Lycée de Tchamba (préfecture de Tchamba)Plateaux-Est : Lycée de Wahala (préfecture du Haho)Plateaux-Ouest : Lycée d'Avétonou (préfecture d'Agou)Maritime : Lycée Dalavé (préfecture du Zio)Grand Lomé : Lycée d'Adétikopé (préfecture d'Agoé)Dans la région Maritime, le lycée Dalavé a dû batailler jusqu'à la dernière minute pour écarter le lycée Zébévi en finale régionale, sur un score de 520 à 410 (Le Nouveau Reporter). Dans les Plateaux-Est, le lycée de Wahala a, lui, dominé sans trembler, infligeant un sévère 680 à 180 au lycée d'Atakpamé en finale (Matin Libre).Deux jours décisifs au cœur de la capitaleLe programme de cette phase nationale tient sur deux temps forts. Les quarts de finale se disputent ce vendredi 26 juin à partir de 9 heures dans les studios Professeur James, avant que les demi-finales et la grande finale ne prennent le relais le samedi 27 juin dès 8h30, au Palais des Congrès de Lomé (Afreepress). L'intégralité de la compétition sera retransmise en direct sur SOS Docteur TV, pour permettre au public de suivre la quête du tout premier titre national (Afreepress).Un événement sous patronage ministérielCette phase nationale est placée sous le patronage conjoint du ministre de l'Éducation, du ministre de la Santé, de l'Hygiène publique, de la Couverture sanitaire universelle et des Assurances, ainsi que du ministre des Solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l'enfance, et du ministre délégué chargé de la Jeunesse et des Sports (Afreepress). Cette mobilisation institutionnelle traduit l'ambition affichée par les organisateurs : faire de l'école togolaise un espace de révélation de talents, au-delà des salles de classe.Plus qu'un trophée, un outil de sensibilisationAu-delà de la compétition, Génie Imhotep s'est imposé comme un levier de sensibilisation auprès des jeunes, abordant des thématiques aussi variées que l'éducation à la santé sexuelle, la lutte contre les violences basées sur le genre ou encore la santé mentale, tout en valorisant les meilleurs bacheliers par des bourses d'excellence (Afreepress).Reste une question, qui ne trouvera de réponse qu'au coup de sifflet final samedi soir : lequel de ces sept lycées inscrira son nom comme premier champion national de Génie Imhotep ? Réponse attendue au Palais des Congrès de Lomé.</description>
<category>À la une</category>
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<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 20:56:33 +0000</pubDate>
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<title>Canal de Hanoukopé : la mairie du Golfe 4 maintient son ultimatum, l'ANASAP attend le feu vert</title>
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<description>La commune du Golfe 4 a maintenu, mercredi 24 juin à 18 heures, l'échéance fixée aux occupants des berges du canal d'équilibre de Hanoukopé pour libérer les lieux. Cette décision doit permettre à l'Agence nationale d'assainissement et de salubrité publique (ANASAP) de lancer des travaux de curage destinés à réduire les inondations récurrentes dans plusieurs quartiers de Lomé. Au lendemain du délai, aucune confirmation officielle d'une évacuation effective n'a encore été communiquée.Une occupation installée depuis des annéesSur les berges du canal de Hanoukopé, le domaine public s'est progressivement rempli au fil du temps : ateliers de soudure, étals commerciaux et dépôts de marchandises y ont structuré une activité informelle, dans des espaces initialement réservés au drainage et à l'assainissement (La Cinquième). Cette situation, longtemps tolérée par les autorités, se heurte désormais à une exigence de remise en conformité portée par la municipalité.Le maire du Golfe 4, a rejeté toute nouvelle prorogation malgré deux mises en demeure successives et une demande supplémentaire formulée par les commerçants concernés (Le Nouveau Reporter). « La date butoir du 24 juin reste inchangée », a-t-il déclaré, tout en exprimant les regrets de la commune pour les désagréments causés aux commerçants, qu'il justifie par l'intérêt supérieur de la population (République Togolaise). La mairie présente cette opération comme relevant de l'intérêt général et de la sécurité publique, rappelant qu'en droit public l'occupation du domaine public ne confère aucun droit acquis (La Cinquième).L'ANASAP, tributaire de la libération du sitePour l'ANASAP, l'enjeu est avant tout technique et calendaire. L'agence attend la libération complète des emprises pour engager les travaux d'entretien lourds avant le pic des précipitations, l'accumulation de dépôts et la présence d'installations informelles ayant réduit la capacité d'écoulement du canal et limité l'accès des engins de curage (La Cinquième). Concrètement, le déploiement des engins lourds et des techniciens de chantier reste paralysé par l'encombrement des voies d'accès (Le Nouveau Reporter).Les commerçants et occupants des abords du canal ont sollicité, à plusieurs reprises, un délai supplémentaire pour s'organiser (République Togolaise). Pour cette population, qui a développé une activité économique sur ces berges au fil des années, l'enjeu est la perte d'un lieu de travail et de revenus, sans qu'une solution de relocalisation n'ait été rendue publique à ce stade. Aucune déclaration officielle d'un représentant des commerçants n'a pour l'instant été relayée dans la presse togolaise consultée.Et maintenant ?La mairie a prévenu qu'à l'expiration du délai, les installations encore présentes sur les berges feraient l'objet d'un dégagement d'office, conformément à la réglementation en vigueur (Icilome). À l'heure actuelle, aucune source ne confirme si cette évacuation forcée a effectivement eu lieu sur le terrain, ni dans quelles conditions. Le déroulement des opérations dans les prochains jours, ainsi qu'une éventuelle réaction des commerçants dxwélogés, restent à documenter.</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 09:03:20 +0000</pubDate>
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<title>l'ANC crie « coup d'État constitutionnel » après un arrêt de la CEDEAO</title>
<link>https://orbis.odeka.org/110/lanc-crie-coup-d%C3%A9tat-constitutionnel-apr%C3%A8s-un-arr%C3%AAt-cedeao</link>
<description>L'Alliance nationale pour le changement (ANC) a annoncé, dans une déclaration publiée le 21 juin 2026, que la Cour de Justice de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) venait de confirmer ce que le parti dénonce depuis mars 2024 : selon lui, le passage du Togo à la Cinquième République constituerait un « véritable coup d'État constitutionnel », une manœuvre destinée à permettre la conservation du pouvoir en dehors des voies démocratiques (afriquinfos.com, icilome.com). Mais que dit réellement l'arrêt invoqué par l'ANC ? Pour le parti de Jean-Pierre Fabre, la décision rendue le 29 janvier 2026 par la juridiction communautaire, dont le siège est à Abuja, au Nigeria, donne raison aux alertes lancées dès le 15 mars 2024 : la révision constitutionnelle adoptée par l'Assemblée nationale togolaise en mars de cette même année n'aurait pas été une simple réforme institutionnelle, mais une « rupture de l'ordre démocratique ». L'ANC parle d'un « sévère désaveu politique, juridique et moral » pour le pouvoir en place (afriquinfos.com).Le texte de la Cour est plus circonscrit que la lecture qu'en fait l'opposition. Les juges ont effectivement jugé que la révision de mars 2024 constitue un « changement inconstitutionnel de gouvernement » au sens de l'article 23(5) de la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance (CADEG) une qualification juridique précise, distincte du terme « coup d'État » employé par l'ANC. Pour fonder cette analyse, la Cour s'est appuyée sur le calendrier et le contenu de la réforme, notamment le fait que le texte ait été voté alors que le mandat de l'Assemblée nationale était déjà expiré depuis le 31 décembre 2023, ce qui démontrerait selon elle une volonté de contourner les limitations du mandat présidentiel (netafrique.net).Là où la lecture de l'ANC mérite d'être nuancée, c'est sur la portée de la décision. La Cour ne suit pas les requérants sur l'ensemble de leurs griefs : sur le volet de la participation des citoyens aux affaires publiques, elle a jugé qu'aucun élément ne démontrait que des électeurs avaient été empêchés de voter ou de se présenter aux élections législatives du 29 avril 2025, qui ont réuni plus de deux millions d'inscrits. Deux des requérants, l'Asvitto et l'ADDI, ont par ailleurs été déclarés irrecevables pour défaut de justification de leur existence légale (netafrique.net).Surtout, la Cour ne prononce ni annulation du texte constitutionnel de 2024, ni sanction contre l'État togolais. Elle s'est limitée à enjoindre à Lomé de veiller à ce que ses futures réformes constitutionnelles respectent ses engagements internationaux — une réparation largement symbolique, qui contraste avec la demande initiale des requérants de faire « retirer purement et simplement » la loi constitutionnelle (netafrique.net, voaafrique.com).Un constat juridique, pas une victoire totaleL'arrêt constitue donc un constat juridique défavorable à l'État togolais sur le fond la Cour reconnaît que la réforme a été conçue pour contourner les limites de mandat sans pour autant aller jusqu'à la qualification de « coup d'État » revendiquée par l'ANC, ni jusqu'à remettre en cause l'architecture institutionnelle de la Vème République mise en place depuis 2024. Des observateurs y voient malgré tout un précédent dans l'espace CEDEAO, où plusieurs États ont eu recours à des révisions constitutionnelles pour assouplir la limitation des mandats présidentiels (journaldutogo.com).</description>
<category>Togo</category>
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<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 08:40:53 +0000</pubDate>
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<title>Commerce transfrontalier féminin : Lomé accueille une quinzaine régionale de la CEDEAO</title>
<link>https://orbis.odeka.org/108/commerce-transfrontalier-accueille-quinzaine-r%C3%A9gionale</link>
<description>Le Togo accueille depuis le jeudi 18 juin 2026 une quinzaine régionale consacrée au commerce transfrontalier à petite échelle exercé par les femmes de l'espace CEDEAO. L'événement a été officiellement lancé au Palais des Congrès de Lomé, sous l'organisation du Centre de la CEDEAO pour le Développement du Genre (CCDG), en lien avec le gouvernement togolais. (Source : Ministère du Commerce du Togo)Une cérémonie de lancement de haut niveauL'ouverture officielle a été présidée par le ministre de l'Économie et de la Veille stratégique, Badanam Patoki, en présence du ministre délégué chargé de la Coopération internationale, Yackoley Kokou Johnson, de la représentante résidente de la CEDEAO au Togo, Deweh Emily Gray, ainsi que de délégations de plusieurs États membres et d'acteurs du secteur privé, dont la Chambre de commerce et d'industrie du Togo. (Source : Ministère du Commerce du Togo)La Commissaire au Développement humain et aux Affaires sociales de la CEDEAO, la Professeure Fatou Sow Sarr, a pour sa part insisté sur le rôle des commerçantes transfrontalières comme actrices à part entière de la construction régionale, et non comme de simples bénéficiaires des politiques publiques. (Source : Togo Presse)Des descentes de terrain sur les corridors stratégiquesAvant la cérémonie officielle, une caravane a permis aux délégations des États membres de visiter dans la matinée deux postes-frontières stratégiques : Hilla-Condji, entre le Togo et le Bénin, et Aflao, entre le Togo et le Ghana. Ces visites ont donné un aperçu concret des contraintes administratives et douanières que rencontrent quotidiennement les commerçantes. (Source : Ministère du Commerce du Togo)Capitaliser les expériences des corridors régionauxLa rencontre s'appuie sur les résultats de trois campagnes d'information et de sensibilisation déjà menées sur des corridors clés de la sous-région : Tema-Ouagadougou, Dakar-Banjul-Bissau et Abidjan-Lagos. L'objectif est de partager ces expériences pour mieux orienter les futures interventions de la CEDEAO en matière de commerce transfrontalier féminin. (Source : Togo First)Le programme prévoit plusieurs volets complémentaires : une foire-exposition se tenant chaque jour sur l'esplanade du Palais des Congrès pour mettre en valeur les produits agricoles, halieutiques et artisanaux portés par les femmes, une semaine de formation consacrée aux instruments communautaires de la CEDEAO ainsi qu'aux opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), et des sessions de dialogue et de concertation stratégique entre commerçantes, administrations douanières et collectivités locales. (Source : Lactuacho)Un sujet d'intégration, pas seulement de commercePour le ministre Badanam Patoki, chaque commerçante qui franchit une frontière pour vendre ses produits contribue directement à l'intégration régionale ; il a appelé à ne plus considérer les frontières de la sous-région comme des barrières, mais comme des leviers de développement et de prospérité partagée. (Source : NViNiO News)Cette quinzaine s'inscrit par ailleurs dans le calendrier des célébrations marquant le cinquantenaire de la CEDEAO, ce qui lui donne une portée symbolique supplémentaire au-delà de son objectif opérationnel immédiat. (Source : La Cinquième)Selon Togo First, l'enjeu de cette quinzaine est de déboucher sur un agenda opérationnel définissant les futures interventions et projets structurants de la CEDEAO en matière de commerce transfrontalier féminin, ainsi que sur une meilleure appropriation des textes communautaires par les acteurs de terrain. (Source : Togo First)</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 11:59:13 +0000</pubDate>
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<title>Port de Lomé : le SYAPAL suspend sa grève et ouvre un sursis de dialogue social</title>
<link>https://orbis.odeka.org/107/port-lom%C3%A9-syapal-suspend-gr%C3%A8ve-ouvre-sursis-dialogue-social</link>
<description>Le Syndicat des Agents du Port Autonome de Lomé (SYAPAL) a suspendu, à compter du 22 juin 2026, le mouvement de grève qui devait paralyser une partie des activités portuaires du 25 au 27 juin. La décision a été actée par une résolution adoptée en assemblée générale le 20 juin, et place désormais l'administration portuaire devant un délai de grâce de trente jours pour répondre aux revendications des travailleurs. (Source : Icilome)Une grève de 72 heures préparée depuis plusieurs moisLe préavis de grève avait été déposé le 8 juin 2026 auprès du Directeur général du port, avec copie à l'Inspection du travail Lomé Est 2. L'arrêt de travail devait courir du jeudi 25 juin à 7 heures au samedi 27 juin à 23h59, et concerner l'ensemble des catégories de personnel : dockers occasionnels, dockers professionnels, agents permanents et treuillistes. (Source : Icilome)Ce préavis n'était pas une première alerte. Il faisait suite à trois assemblées générales tenues depuis octobre 2025 les 6 octobre 2025, 17 janvier 2026 et 30 mai 2026 au cours desquelles les travailleurs avaient déjà réclamé des avancées sur leurs conditions de travail, sans obtenir, selon le syndicat, de réponse jugée satisfaisante. (Source : Bénin Web TV)Des revendications sociales précisesLes exigences portées par le SYAPAL couvrent plusieurs aspects du statut et des conditions de travail du personnel portuaire : instauration de pauses journalières et d'un repos hebdomadaire, congé annuel et prime afférente, rémunération des heures supplémentaires, déclaration de l'ensemble des dockers occasionnels à la Caisse nationale de sécurité sociale, ainsi qu'une prime de salissure et une prime à la manutention. (Source : République Togolaise)Le syndicat demande également l'établissement d'un statut clair pour l'ensemble du personnel et la mise en conformité avec l'accord collectif d'établissement du port. Il s'appuie notamment sur l'arrêté conjoint n°12-MCIT-MJ-FP-MFE du 19 août 1976 portant statut particulier du personnel du PAL, dont il réclame l'application intégrale malgré son ancienneté. (Source : Bénin Web TV)D'autres demandes concernent la prise en compte de la date de recrutement tout au long du parcours professionnel, ainsi qu'une mention claire des classifications et des avantages correspondants sur les bulletins de paie. (Source : Journal du Togo)Un sursis de trente jours, sous conditionsDans sa résolution n°02/2026/AG/SYAPAL, le syndicat indique privilégier la voie du dialogue social après les échanges engagés avec l'Inspection du travail et l'administration portuaire. Les travailleurs ont décidé de lever le mot d'ordre de grève tout en accordant à l'administration un délai de grâce courant du 22 juin au 21 juillet 2026 pour apporter des réponses aux douze points de revendication soumis. Le syndicat précise que cette suspension reste conditionnée à l'ouverture et à la poursuite de bonne foi des négociations entre les deux parties. (Source : Icilome)Ce délai de grâce fonctionne donc comme un test : il donne du temps aux discussions, mais il ne lève pas la pression sur l'administration portuaire, qui devra produire des avancées suffisamment concrètes avant la fin de la période accordée.Un enjeu logistique qui dépasse le personnel du portLe Port autonome de Lomé n'est pas une infrastructure comme les autres : il s'agit du premier port de transbordement d'Afrique subsaharienne, et le seul de la sous-région à figurer dans le top 100 mondial du classement Lloyd's List 2025, au 92e rang. Il a traité 30,6 millions de tonnes de marchandises en 2024, en hausse de 1,85 % par rapport à 2023, portée à 92 % par les activités de transbordement. (Source : Bénin Web TV)Toute perturbation, même limitée dans le temps, peut donc avoir des répercussions sur le trafic maritime régional : le port sert de plateforme de transit pour plusieurs pays enclavés de l'hinterland, dont le Burkina Faso, le Mali et le Niger, dont une partie des échanges commerciaux dépend de Lomé. (Source : Togo Actualité)La suite du dossier dépendra des garanties concrètes apportées d'ici le 21 juillet et du sérieux des négociations engagées entre le SYAPAL et l'administration portuaire. Si un accord est trouvé sur les douze points soumis, il pourrait stabiliser durablement le climat social dans ce secteur stratégique. À défaut de réponses formalisées dans le délai imparti, la suspension actuelle pourrait n'avoir été qu'un report.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 11:41:43 +0000</pubDate>
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<title>Togo IGF 2026 : à Lomé, la souveraineté numérique se discute à l'heure de l'IA</title>
<link>https://orbis.odeka.org/106/togo-igf-2026-lom%C3%A9-souverainet%C3%A9-num%C3%A9rique-discute-lheure-lia</link>
<description>La 12e édition du Forum national sur la gouvernance de l'Internet (Togo IGF) s'est tenue le vendredi 19 juin 2026 à Lomé, réunissant institutions publiques, régulateurs, secteur privé, monde académique et communauté technique autour d'un même fil rouge : comment le Togo entend gouverner l'intelligence artificielle, les données massives et sa souveraineté numérique.Organisé par le chapitre togolais de l'Internet Society (ISOC Togo), le forum a confirmé un déplacement de l'agenda numérique national. Il ne s'agit plus seulement d'étendre la connexion à Internet, mais de maîtriser ce que cette connexion produit : données personnelles, dépendances technologiques et usages de l'IA. La 12e édition du Forum national sur la gouvernance de l'Internet (Togo IGF) s'est tenue le vendredi 19 juin 2026 à Lomé, réunissant institutions publiques, régulateurs, secteur privé, monde académique et communauté technique autour d'un même fil rouge : comment le Togo entend gouverner l'intelligence artificielle, les données massives et sa souveraineté numérique.Un processus préparé en amont, pas un événement isoléLe forum national n'a pas surgi de nulle part. Il a été précédé par deux temps de préparation : l'École togolaise de la gouvernance de l'Internet, le 17 juin, puis le Youth IGF Togo, le 18 juin. Selon Togo First, les recommandations issues de ces deux rencontres ont directement alimenté les débats du 19 juin.Cette articulation en trois temps signale une volonté d'élargir le cercle des parties prenantes : la gouvernance numérique togolaise n'est plus réservée aux administrations ou aux experts techniques, elle implique désormais les jeunes, les usagers et les futurs professionnels du secteur. (Source : Togo First ; programme officiel : Togo IGF)Les travaux ont couvert plusieurs axes : préparation stratégique à l'intelligence artificielle, gouvernance des données, confiance numérique, et souveraineté dans un contexte géopolitique mouvant. Ces thèmes recoupent des préoccupations concrètes : protection des données personnelles, cybersécurité, lutte contre la désinformation, usages responsables des outils automatisés et renforcement des compétences locales. (Source : République Togolaise)L'Instance de Protection des Données à Caractère Personnel (IPDCP) a apporté une dimension pratique à ces échanges. L'institution indique avoir insisté sur la culture de protection des données, l'interopérabilité sécurisée et les cadres de confiance nécessaires pour soutenir l'innovation numérique sans fragiliser les droits des citoyens. (Source : IPDCP)Un écosystème qui cherche à se structurerLe forum intervient dans un contexte où le Togo cherche à consolider son ambition numérique. République Togolaise rappelle à ce sujet les initiatives de formation déjà engagées en intelligence artificielle, en programmation et en anglais digital, destinées à renforcer les compétences locales face aux besoins du secteur. (Source : République Togolaise)Le message porté par cette édition 2026 est clair : la souveraineté numérique ne se résume pas à des infrastructures. Elle repose aussi sur des compétences, des règles claires, des institutions de confiance et une capacité du Togo à peser dans les débats régionaux et internationaux qui façonneront les usages numériques de demain.L'enjeu, désormais, est celui du suivi. Les recommandations issues du Togo IGF 2026 n'ont de valeur que si elles sont documentées et traduites en mesures concrètes : politiques publiques, programmes de formation, garde-fous réglementaires ou opportunités nouvelles pour les citoyens, les médias, les entreprises et les créateurs togolais.</description>
<category>Tech</category>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 11:31:22 +0000</pubDate>
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<title>Détroit d'Ormuz : Téhéran campe sur ses positions malgré le dégel avec Washington</title>
<link>https://orbis.odeka.org/105/d%C3%A9troit-dormuz-t%C3%A9h%C3%A9ran-campe-positions-malgr%C3%A9-washington</link>
<description>L'évacuation de plus de 11 000 marins bloqués depuis des mois dans le détroit d'Ormuz a débuté, signe tangible d'une décrispation du conflit entre l'Iran et les États-Unis. Mais à Téhéran comme en Suisse, où s'est achevée mardi une nouvelle ronde de négociations, l'avenir de ce verrou stratégique du commerce mondial de l'énergie reste l'un des principaux points de friction entre les deux capitales.Une évacuation comme signal de dégelL'évacuation des marins encore bloqués par la fermeture du détroit d'Ormuz a commencé, ce qui constitue un signe tangible d'un début de règlement du conflit au Moyen-Orient, même si plusieurs points d'achoppement subsistent entre l'Iran et les États-Unis, notamment sur le nucléaire iranien. Les deux pays avaient signé la semaine précédente un protocole d'accord prévoyant la réouverture du détroit, par lequel transite en temps normal un cinquième du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondial. La PresseLa PresseLundi, le trafic maritime dans le passage a atteint son niveau le plus élevé depuis fin février, avec 37 navires de matières premières comptabilisés, selon la plateforme spécialisée Kpler. Le trafic reste toutefois loin de la normale : mardi en milieu d'après-midi, la même plateforme n'avait détecté que quatre franchissements du détroit par des navires de transport de matières premières dans la journée. La PresseFranceinfoSur les marchés, la détente reste perceptible. Trois jours plus tôt, trois superpétroliers battant pavillon saoudien, transportant six millions de barils de brut, avaient franchi le détroit, selon Reuters, tandis qu'un navire français chargé de gaz naturel liquéfié l'avait également traversé, d'après l'AFP. Le baril de Brent évoluait alors autour de 78 dollars et le WTI américain près de 75 dollars, se rapprochant de leurs niveaux d'avant-guerre, qui se situaient respectivement autour de 73 et 66 dollars fin février. Radio-CanadaRadio-CanadaLe sort du détroit, principal point de frictionTéhéran a répété mardi vouloir garder le contrôle sur le détroit d'Ormuz, au terme de la ronde de négociations engagée le week-end précédent en Suisse, le vice-président américain J.D. Vance jugeant que ces discussions avaient posé des bases solides pour un accord final. Washington a dans la foulée annoncé une suspension de deux mois des sanctions sur le pétrole iranien. Radio-CanadaRadio-CanadaLe négociateur iranien, le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf, a été clair sur ce dossier : il a réaffirmé que les conditions dans le détroit ne retourneraient pas à celles d'avant-guerre et que la voie resterait administrée par son pays. Le passage par Ormuz était pourtant libre de tout contrôle avant le déclenchement, le 28 février, de la guerre lancée par les États-Unis et Israël contre l'Iran, mais Téhéran martèle que son administration de cette voie maritime est désormais acquise. Radio-CanadaRadio-CanadaL'équipe de négociateurs iraniens s'est par ailleurs rendue à Oman pour discuter précisément de la gestion future du détroit. Dans le même temps, l'Iran a indiqué avoir obtenu des Américains, en Suisse, le déblocage immédiat de 12 milliards de dollars d'avoirs iraniens gelés. Radio-CanadaRadio-CanadaUn passage vital pour l'économie mondialeL'enjeu dépasse largement la sphère diplomatique. Avant la crise, environ 20 millions de barils de pétrole brut et de produits raffinés franchissaient chaque jour ce goulet de 38 kilomètres à son point le plus resserré, soit près d'un quart du brut mondial transporté par mer. L'Asie en recevait 44 %, contre seulement 4 % pour l'Europe. Regards ActuelsRegards ActuelsSelon l'Agence internationale de l'énergie, le pétrole transitant par Ormuz provenait principalement de cinq pays : l'Arabie saoudite, l'Irak, les Émirats arabes unis, l'Iran et le Koweït. La fermeture du détroit, qualifiée de plus importante perturbation de l'approvisionnement énergétique depuis le choc pétrolier des années 1970, avait fait grimper le Brent au-delà de 100 dollars le baril dès le 8 mars, jusqu'à un pic de 126 dollars au plus fort de la crise. Connaissance des ÉnergiesWikipediaLe Qatar est particulièrement exposé : 19 % du gaz naturel liquéfié mondial transitait par Ormuz en 2025, dont 93 % en provenance de l'émirat, qui perdait ainsi sa seule voie d'exportation lors du blocage. Le Bangladesh, le Pakistan et l'Inde importaient quant à eux près des deux tiers de leur GNL via ce passage. WARMWARMLe Liban, talon d'Achille de l'accordLa fragilité de l'apaisement tient aussi à un autre front. Le détroit avait d'ailleurs été refermé le 18 juin, trois jours seulement après sa réouverture, en représailles à des frappes israéliennes meurtrières au Liban, alors même que sa réouverture constituait l'un des points clés du protocole d'entente signé entre Washington et Téhéran. Le commandement central de l'armée iranienne avait alors averti que cette mesure répondait à une violation des engagements de l'ennemi et que d'autres mesures seraient mises en œuvre si l'agression se poursuivait. Radio-CanadaRadio-CanadaSur le front libanais, de premiers tirs israéliens menés depuis le sud du pays ont fait deux morts mardi selon les autorités libanaises, Israël affirmant avoir visé des combattants armés. Le conflit déclenché début mars par le Hezbollah pro-iranien a, depuis, fait plus de 4 100 morts selon les autorités libanaises, et le mouvement chiite a dénoncé une violation flagrante du cessez-le-feu, réclamant un retrait total et calendrié des forces israéliennes encore présentes dans le sud du pays. La PresseLa PresseVers un accord final ?Les consultations, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, doivent désormais se poursuivre pour tenter d'aboutir à un accord final dans un délai de 60 jours renouvelables. Selon le vice-président américain, Téhéran aurait par ailleurs accepté de réinviter les inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique, ce que l'Iran n'a pas confirmé de son côté. La PresseRadio-CanadaReste que la question du contrôle d'Ormuz, considéré comme la veine jugulaire de l'approvisionnement énergétique de l'Asie, pourrait continuer de peser sur la suite des pourparlers, Téhéran ayant clairement indiqué qu'elle entendait en faire un levier durable de son rapport de force avec Washington.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 22:15:32 +0000</pubDate>
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<title>Des diplômés handicapés en sit-in à Lomé :</title>
<link>https://orbis.odeka.org/104/des-dipl%C3%B4m%C3%A9s-handicap%C3%A9s-en-sit-in-%C3%A0-lom%C3%A9</link>
<description>Depuis le lundi 15 juin 2026, un groupe de diplômés en situation de handicap maintient un mouvement de protestation devant le Secrétariat général du gouvernement à Lomé. Leur revendication : une insertion professionnelle digne, à la hauteur de leurs qualifications. Ce sit-in rappelle au pays que le capital humain ne saurait se mesurer à l'aune de la validité physique. Ils ont bravé la chaleur de la mi-juin pour faire entendre une voix que les institutions peinent souvent à percevoir. Depuis le lundi 15 juin 2026, des diplômés togolais en situation de handicap se sont mobilisés devant le Secrétariat général du gouvernement à Lomé. Leur message est simple, mais porteur d'une revendication fondamentale : le droit à l'insertion professionnelle, malgré ou plutôt indépendamment de leur handicap. Des compétences reconnues, une intégration refusée Ces manifestants ne contestent pas un résultat d'examen ni ne réclament une bourse : ils sont diplômés. Ce sont des femmes et des hommes ayant accompli un parcours académique souvent semé d'embûches supplémentaires, liées à l'inaccessibilité des infrastructures, à la rareté des outils pédagogiques adaptés ou à l'absence de dispositifs d'accompagnement spécifiques dans l'enseignement supérieur togolais. Or, une fois leur diplôme en poche, c'est le mur de l'emploi qui se dresse. Les fonctions publiques et privées restent largement fermées aux personnes en situation de handicap, non par manque de compétences de ces dernières, mais par des pratiques de recrutement qui ne tiennent pas compte de leurs profils, et des environnements de travail qui n'ont pas été conçus pour les accueillir. Un gouvernement interpellé, une loi à faire vivre Le sit-in devant le Secrétariat général du gouvernement n'est pas un choix anodin. C'est au cœur de l'appareil administratif d'État que ces diplômés ont décidé de porter leur parole, signifiant que leur situation relève de la responsabilité directe des pouvoirs publics. Le Togo dispose de textes protégeant formellement les droits des personnes handicapées, mais leur application effective demeure insuffisante, selon les acteurs de la société civile. Cette mobilisation intervient dans une semaine déjà marquée par la Semaine mondiale de l'action pour l'éducation, dont l'un des objectifs est précisément de promouvoir une éducation inclusive pour tous. Le contraste est saisissant entre les discours institutionnels sur l'inclusion et la réalité vécue par ces diplômés, contraints de manifester pour faire valoir des droits que la loi leur reconnaît déjà. Un signal pour une société qui doit grandir Ce sit-in est un miroir tendu à la société togolaise. Il invite à repenser la notion de mérite, souvent réduite à des critères de performance standardisés qui ignorent les conditions différenciées dans lesquelles chaque individu évolue. Intégrer les diplômés en situation de handicap dans le tissu économique n'est pas une faveur : c'est un impératif d'équité et, au fond, un investissement dans le capital humain du pays. Au moment où le gouvernement affiche l'ambition de doubler le niveau de vie des Togolais d'ici 2040, cette protestation rappelle que nulle transformation économique ne saurait se construire en laissant sur le bord du chemin ceux dont les diplômes attestent de la capacité à y contribuer.</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 06:03:36 +0000</pubDate>
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<title>Kagame à Lomé : entre aviation continentale et diplomatie des Grands Lacs</title>
<link>https://orbis.odeka.org/103/kagame-lom%C3%A9-entre-aviation-continentale-diplomatie-grands</link>
<description>Le président rwandais Paul Kagame est en visite de travail à Lomé ce lundi 15 juin 2026. Un déplacement qui dépasse le cadre du sommet aérien pour confirmer la place du Togo comme pivot diplomatique en Afrique. Le président de la République du Rwanda, Paul Kagame, effectue ce lundi 15 juin 2026 une visite de travail à Lomé, à l'invitation du président du Conseil togolais, Faure Gnassingbé. Les autorités togolaises ont prévu un dispositif d'accueil officiel à l'Aéroport international Gnassingbé Eyadema, avec la participation de membres du gouvernement, de responsables d'institutions, de parlementaires et de chefs traditionnels du Grand Lomé. Le Nouveau ReporterLe Nouveau Reporter Un sommet continental comme toile de fond La visite s'inscrit dans le cadre de la toute première Convention et Exposition africaines du transport aérien (ACTE 2026), qui se tient à Lomé du 15 au 19 juin sous le haut patronage du Président du Conseil. Organisé par la Commission africaine de l'aviation civile (CAFAC), cet événement continental réunit chefs d'État, ministres et acteurs du secteur aérien autour du thème « Un ciel africain unique : connectivité et développement durable ». Premiers sur l'info La présence de Paul Kagame est particulièrement remarquée. Figure clé de l'intégration régionale et ardent défenseur de la mobilité aérienne sur le continent, son expérience dans la transformation du Rwanda en hub aérien régional avec la réussite de RwandAir servira sans doute de modèle lors des panels et ateliers. Premiers sur l'info Paix dans les Grands Lacs : Gnassingbé et Kagame face à face Au-delà de l'aviation, cette rencontre a une portée géopolitique évidente. Les deux chefs d'État s'entretiendront sur les grandes questions d'intérêt commun, tant au niveau bilatéral que continental. République Togolaise Cette visite intervient dans un contexte marqué par les efforts de médiation engagés par le Togo dans la crise de l'Est de la République démocratique du Congo. Les deux dirigeants avaient déjà eu des échanges à Kigali dans le cadre des consultations menées pour la stabilité dans la région des Grands Lacs. 24 Heure Info Gnassingbé est en effet le médiateur désigné de l'Union africaine pour le conflit en RDC. Lors d'une précédente rencontre à Kigali en janvier 2026, les discussions avaient porté sur la situation sécuritaire dans l'Est du Congo, les progrès des engagements diplomatiques en cours et les moyens de renforcer la coordination entre les efforts de médiation régionaux et continentaux. KOACI Lomé, capitale de la diplomatie africaine Cette visite de Kagame confirme une tendance de fond : Lomé consolide son statut de capitale de la diplomatie africaine. En quelques semaines, la ville a accueilli un dialogue politique Togo-Union européenne, une réunion de suivi sur la crise congolaise, et désormais le premier sommet continental de l'aviation civile avec, en guest star, l'un des dirigeants les plus influents du continent. République Togolaise</description>
<category>À la une</category>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 17:24:44 +0000</pubDate>
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<title>Cap 2040 : le gouvernement togolais trace sa feuille de route à Djamdè</title>
<link>https://orbis.odeka.org/102/cap-2040-gouvernement-togolais-trace-feuille-route-djamd%C3%A8</link>
<description>Les 11 et 12 juin 2026, le Président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé a réuni ministres et experts à Djamdè pour un séminaire de deux jours consacré à l'avenir économique du pays. Objectif affiché : doubler le niveau de vie des Togolais et ramener la pauvreté sous la barre des 15 % à l'horizon 2040. Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a présidé les 11 et 12 juin 2026 à Djamdè, dans la préfecture de la Kozah, un séminaire gouvernemental consacré à la transformation économique et sociale du Togo. Il s'agit du deuxième rendez-vous de ce type depuis le début de l'année, après une première session tenue à Lomé. Gouv Les travaux s'appuient sur des diagnostics réalisés avec le concours de la Banque mondiale et sur l'analyse des trajectoires de pays ayant réussi leur transformation économique : Vietnam, Cambodge, Indonésie, Île Maurice, Brésil et Corée du Sud. République Togolaise Finaliser la feuille de route 2026-2031 Concrètement, les travaux portent sur la finalisation de la feuille de route gouvernementale 2026-2031. Les participants réfléchissent également aux leviers susceptibles de doubler le niveau de vie moyen des populations et de ramener le taux de pauvreté à moins de 15 % d'ici à 2040. Togo First Ce séminaire s'inscrit dans la finalisation de la feuille de route gouvernementale 2026-2031, articulée autour du triptyque « Rassembler, Protéger et Transformer ». République Togolaise Dans son allocution, le Président du Conseil a insisté sur la nécessité de traduire les ambitions nationales en actes concrets. « Nos ambitions nationales ne deviendront réalité que lorsqu'elles se traduiront en programmes, en financements, en responsabilités claires et surtout en résultats visibles pour les citoyens », a-t-il déclaré devant l'assemblée. Togo First Capital humain et cohérence de l'État Organisée autour de six sessions thématiques réparties sur deux jours, cette retraite gouvernementale vise à renforcer l'alignement interministériel. La première journée a été consacrée aux leviers de transformation économique, tandis que la seconde a porté sur le développement du capital humain et le renforcement des capacités de l'État, deux piliers jugés essentiels pour la réussite de la future stratégie nationale de développement. GouvAfreepress Les travaux se sont achevés par une session de synthèse destinée à permettre aux membres du gouvernement d'examiner les principales orientations issues des différentes discussions, d'identifier les mesures de suivi prioritaires et de définir les prochaines étapes. Septentrional Un modèle de développement plus inclusif Le président a insisté sur une approche intégrée : « La modernisation agricole suppose des routes, de l'énergie, du stockage, des financements et des compétences. » Icilome L'ambition affichée est de bâtir un modèle de développement plus inclusif, capable d'accélérer la création de richesses tout en renforçant le bien-être des populations. Un pari ambitieux pour un pays qui reste confronté à des défis structurels profonds, et dont les résultats dépendront largement de la capacité de l'exécutif à concrétiser, dans les mois à venir, les orientations arrêtées à Djamdè. Afreepress</description>
<category>Togo</category>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 17:02:43 +0000</pubDate>
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<title>Des articles aux connaissances : le rôle des archives éditoriales</title>
<link>https://orbis.odeka.org/37/des-articles-aux-connaissances-r%C3%B4le-archives-%C3%A9ditoriales</link>
<description>Les archives éditoriales sont souvent sous-estimées. Pourtant, elles contiennent une partie importante de la mémoire d’un territoire : événements culturels, annonces publiques, initiatives d’entrepreneurs, débats citoyens, tendances économiques et évolutions sociales.Lorsqu’elles restent dispersées, ces informations sont difficiles à exploiter. Lorsqu’elles sont classées par catégories, tags, dates et sources, elles deviennent un outil de compréhension.Un bon système d’archives permet de répondre à des questions simples : quels sujets reviennent souvent ? Quels quartiers sont les plus mentionnés ? Quels secteurs économiques gagnent en visibilité ? Quels acteurs apparaissent régulièrement ?La transformation d’articles en connaissances commence par un travail patient de structuration. C’est exactement ce que l’import éditorial permet d’accélérer.</description>
<category>Afrique</category>
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<pubDate>Sat, 02 May 2026 23:03:32 +0000</pubDate>
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<title>L’intelligence territoriale : une nouvelle manière de lire l’Afrique locale</title>
<link>https://orbis.odeka.org/35/lintelligence-territoriale-nouvelle-mani%C3%A8re-lafrique-locale</link>
<description>L’intelligence territoriale consiste à organiser les informations d’un territoire pour mieux comprendre ce qui s’y passe réellement : services disponibles, activités économiques, infrastructures, besoins sociaux et opportunités locales.Dans beaucoup de contextes africains, les données existent déjà, mais elles sont dispersées entre sites publics, médias, cartes, annuaires, documents PDF, réseaux sociaux et connaissances de terrain.La valeur d’une plateforme comme Orbis est de transformer ces fragments en information structurée, vérifiable et réutilisable. L’objectif n’est pas seulement de publier des articles, mais de construire une mémoire locale qui aide les citoyens, les entreprises, les médias et les décideurs à prendre de meilleures décisions.À retenir : l’avenir de l’information locale ne dépend pas uniquement de la quantité de données disponibles, mais de la capacité à les relier, les contextualiser et les rendre lisibles.</description>
<category>Afrique</category>
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<pubDate>Sat, 02 May 2026 23:03:27 +0000</pubDate>
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<title>Importer des articles en masse : un accélérateur pour les rédactions numériques</title>
<link>https://orbis.odeka.org/38/importer-articles-masse-acc%C3%A9l%C3%A9rateur-r%C3%A9dactions-num%C3%A9riques</link>
<description>Les rédactions modernes travaillent rarement dans un seul outil. Les idées peuvent naître dans un document partagé, être enrichies dans un tableau, puis passer par une étape de validation avant d’être publiées.Un système d’import d’articles permet de relier ces étapes sans forcer chaque rédacteur à copier-coller manuellement le contenu dans le CMS. Les titres, catégories, tags, résumés et métadonnées peuvent être préparés à l’avance.Le bon usage n’est pas de publier automatiquement. L’approche la plus sûre consiste à importer les articles en mode revue, puis à laisser l’administrateur vérifier la forme, les images, les liens, les titres et le rendu final.Cette méthode réduit la friction sans sacrifier la responsabilité éditoriale.</description>
<category>Tech</category>
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<pubDate>Sat, 02 May 2026 23:03:25 +0000</pubDate>
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<title>Orbis : pourquoi l’import éditorial change la vitesse de lancement</title>
<link>https://orbis.odeka.org/73/orbis-pourquoi-limport-%C3%A9ditorial-change-vitesse-lancement</link>
<description>La nouvelle capacité d’import permet de préparer des lots d’articles hors du CMS, puis de les injecter en file de revue.Ce workflow change le rythme de production. Les articles peuvent être rédigés, relus, enrichis et structurés dans des outils externes avant d’être importés comme brouillons ou contenus en attente. L’administrateur garde le contrôle final : édition, thumbnails, corrections et publication manuelle.Pourquoi c’est importantLa vraie valeur n’est pas seulement le gain de temps. C’est la possibilité de construire une chaîne éditoriale plus professionnelle, où la génération, la vérification, la structuration et la publication sont séparées.L’import réduit le travail répétitif.Le statut review protège la publication publique.Les métadonnées préparent l’indexation et la recherche.Importer vite ne signifie pas publier vite; cela signifie préparer mieux.Cette fonctionnalité positionne Orbis comme un outil de production éditoriale capable de soutenir un média local ambitieux.</description>
<category>O’News</category>
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<pubDate>Sat, 02 May 2026 23:03:23 +0000</pubDate>
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<title>O’Channel : relier production culturelle et mémoire éditoriale</title>
<link>https://orbis.odeka.org/72/ochannel-relier-production-culturelle-m%C3%A9moire-%C3%A9ditoriale</link>
<description>O’Channel peut devenir une passerelle entre production audiovisuelle, culture urbaine et documentation éditoriale.Les interviews, formats courts, sessions et émissions ne doivent pas seulement vivre sur les réseaux sociaux. Ils peuvent aussi être transformés en articles, fiches artistes, dossiers, citations, index de projets et archives consultables.Pourquoi c’est importantCette approche donne une seconde vie aux contenus. Une vidéo peut devenir une entrée dans une base culturelle; un artiste peut être suivi à travers plusieurs apparitions; un événement peut être relié à une scène, un lieu et une période.Les contenus vidéo peuvent alimenter des articles structurés.Les artistes gagnent en visibilité durable.Les archives éditoriales renforcent la valeur de production.La production devient plus forte quand elle laisse une trace organisée.Pour Orbis, O’Channel représente un cas d’usage naturel : transformer l’énergie culturelle en mémoire locale consultable.</description>
<category>O’News</category>
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<pubDate>Sat, 02 May 2026 23:03:22 +0000</pubDate>
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<title>O’News : construire un média local qui transforme l’actualité en données utiles</title>
<link>https://orbis.odeka.org/71/onews-construire-m%C3%A9dia-transforme-lactualit%C3%A9-donn%C3%A9es-utiles</link>
<description>O’News peut devenir plus qu’un fil d’actualité : une base éditoriale structurée pour comprendre le territoire.Chaque article publié peut porter des métadonnées propres : catégorie, tags, source, contexte, lieu, acteurs, dates et liens. Ce travail invisible améliore la recherche, le classement, l’export, l’analyse et les futures fonctions d’assistance.Pourquoi c’est importantDans un environnement où beaucoup de contenus disparaissent dans les flux sociaux, la valeur d’un média local tient aussi à sa mémoire. Un article bien structuré peut être retrouvé, cité, comparé et réutilisé dans des dossiers plus larges.Une bonne catégorisation facilite la navigation.Les tags construisent des passerelles entre sujets.Les exports permettent de préparer la donnée pour l’analyse.Un média local durable ne publie pas seulement des textes; il organise une mémoire exploitable.Cette ligne éditoriale donne à Orbis un rôle clair : rendre l’information locale plus accessible, plus fiable et plus réutilisable.</description>
<category>O’News</category>
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<pubDate>Sat, 02 May 2026 23:03:21 +0000</pubDate>
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<title>Cartographier les services locaux commence par de bonnes descriptions</title>
<link>https://orbis.odeka.org/39/cartographier-services-locaux-commence-bonnes-descriptions</link>
<description>Lorsqu’on parle de cartographie locale, on pense souvent aux points GPS, aux couches géographiques et aux tableaux de bord. Pourtant, une grande partie de la compréhension commence par du texte bien rédigé.Décrire un service local, c’est préciser ce qu’il fait, où il se trouve, quel public il sert, comment il fonctionne et pourquoi il est important dans son environnement.Ces descriptions permettent ensuite de créer des fiches, des articles, des cartes ou des bases de données plus riches. Elles aident aussi à éviter les informations vagues, contradictoires ou impossibles à vérifier.Pour une plateforme orientée intelligence locale, la qualité des descriptions est donc une première couche de données.</description>
<category>Afrique</category>
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<pubDate>Sat, 02 May 2026 23:03:19 +0000</pubDate>
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<title>Le rôle du brouillon dans un workflow éditorial assisté par technologie</title>
<link>https://orbis.odeka.org/40/r%C3%B4le-brouillon-dans-workflow-%C3%A9ditorial-assist%C3%A9-technologie</link>
<description>Dans un workflow éditorial sérieux, le brouillon est un espace de contrôle. Il permet d’importer, relire, corriger, enrichir et valider un contenu avant qu’il n’apparaisse publiquement.Cette logique devient encore plus importante lorsque des contenus sont préparés hors du CMS ou générés avec l’aide d’outils externes. L’import automatique doit rester au service de la revue humaine.Un bon système importe donc les articles en file d’attente ou en revue. L’administrateur peut ensuite ajuster le titre, corriger le style, ajouter une image, vérifier les catégories et décider du moment de publication.Le résultat attendu est une rédaction plus rapide, mais pas moins exigeante.</description>
<category>Tech</category>
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<pubDate>Sat, 02 May 2026 23:03:18 +0000</pubDate>
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<title>L’information locale comme infrastructure invisible</title>
<link>https://orbis.odeka.org/41/linformation-locale-comme-infrastructure-invisible</link>
<description>Les routes, les réseaux électriques et les télécommunications sont des infrastructures visibles. L’information locale, elle, est souvent invisible, mais elle joue un rôle similaire : elle permet aux acteurs d’un territoire de se repérer et de se coordonner.Quand l’information manque, les décisions deviennent plus lentes. Les citoyens cherchent difficilement les services utiles, les entreprises comprennent moins bien leur marché, et les institutions communiquent avec moins de précision.Un média local structuré peut contribuer à combler ce vide en documentant les acteurs, les lieux, les initiatives et les transformations du territoire.La fiabilité de cette infrastructure dépend de la qualité éditoriale, de la traçabilité des sources et de la capacité à actualiser les contenus.</description>
<category>Afrique</category>
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<pubDate>Sat, 02 May 2026 23:03:16 +0000</pubDate>
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<title>Pourquoi un export propre prépare mieux les futurs assistants de recherche</title>
<link>https://orbis.odeka.org/42/pourquoi-export-propre-pr%C3%A9pare-futurs-assistants-recherche</link>
<description>Un export d’articles n’est pas seulement une sauvegarde. C’est aussi une manière de préparer les contenus à d’autres usages : recherche interne, analyse thématique, création de dossiers, ou futurs assistants capables de citer leurs sources.Pour que cela fonctionne, l’export doit conserver les informations importantes : titre, catégorie, tags, contenu, dates, source, identifiant d’article et URL canonique.Un export propre réduit les erreurs de mapping et permet de réimporter les contenus dans un environnement de test sans demander une publication automatique.Cette approche rend le système plus portable et plus robuste.</description>
<category>Tech</category>
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<pubDate>Sat, 02 May 2026 23:03:14 +0000</pubDate>
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<title>De la veille médiatique à l’intelligence locale</title>
<link>https://orbis.odeka.org/43/de-la-veille-m%C3%A9diatique-%C3%A0-lintelligence-locale</link>
<description>La veille médiatique consiste souvent à suivre des publications, des annonces et des tendances. Mais accumuler des liens ne suffit pas toujours à comprendre un territoire.L’étape suivante consiste à classer les informations, repérer les thèmes récurrents, identifier les acteurs mentionnés et relier les contenus entre eux.C’est cette transformation qui fait passer la veille à l’intelligence locale. Les articles ne sont plus seulement des textes publiés dans le temps : ils deviennent des signaux qui peuvent être interrogés, comparés et synthétisés.Le travail éditorial reste au centre, car la qualité des signaux dépend de la qualité des contenus d’origine.</description>
<category>Afrique</category>
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<pubDate>Sat, 02 May 2026 23:03:13 +0000</pubDate>
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<title>Les métadonnées éditoriales : petits champs, grande valeur</title>
<link>https://orbis.odeka.org/44/les-m%C3%A9tadonn%C3%A9es-%C3%A9ditoriales-petits-champs-grande-valeur</link>
<description>Dans un article, les métadonnées sont souvent moins visibles que le titre ou le corps du texte. Pourtant, elles jouent un rôle décisif dans la recherche, le classement et la réutilisation des contenus.Une catégorie bien choisie aide à situer le sujet. Les tags permettent de relier plusieurs articles. Un résumé facilite la lecture rapide. Une source ou une URL canonique améliore la traçabilité.Ces informations deviennent encore plus importantes lorsque les contenus sont importés en masse. Sans métadonnées cohérentes, le volume augmente, mais la qualité de navigation diminue.La bonne stratégie consiste à traiter chaque champ comme une pièce d’un système éditorial durable.</description>
<category>Tech</category>
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<pubDate>Sat, 02 May 2026 23:03:11 +0000</pubDate>
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<title>Afrique de l’Ouest : la sécurité régionale entre coordination et urgence</title>
<link>https://orbis.odeka.org/70/afrique-louest-s%C3%A9curit%C3%A9-r%C3%A9gionale-entre-coordination-urgence</link>
<description>Les attaques récentes au Sahel rappellent que la sécurité ouest-africaine ne peut plus être pensée pays par pays.La progression de groupes armés et la porosité des frontières créent des risques pour les États du Sahel, mais aussi pour les pays côtiers. Les débats autour d’une force régionale et d’une meilleure coordination montrent l’urgence de réponses plus intégrées.Pourquoi c’est importantLa sécurité ne se limite pas à l’action militaire. Elle dépend aussi du renseignement, du contrôle territorial, des services publics, de l’emploi des jeunes, de la justice et de la confiance entre l’État et les communautés locales.Les menaces circulent plus vite que les dispositifs administratifs classiques.Les pays côtiers doivent anticiper plutôt que réagir trop tard.La coopération régionale reste indispensable malgré les tensions institutionnelles.La sécurité durable combine présence, renseignement, développement et légitimité.Orbis doit traiter ces sujets avec prudence : contextualiser, éviter l’alarmisme et distinguer faits vérifiés, tendances et analyses.</description>
<category>Afrique</category>
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<pubDate>Sat, 02 May 2026 23:03:10 +0000</pubDate>
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<title>Afrique subsaharienne : croissance stable, risques plus élevés</title>
<link>https://orbis.odeka.org/69/afrique-subsaharienne-croissance-stable-risques-plus-%C3%A9lev%C3%A9s</link>
<description>La Banque mondiale alerte sur une reprise qui tient, mais dont les risques se renforcent.Les pressions sur les prix de l’énergie, de l’alimentation et des engrais, la dette publique et la baisse de certains financements extérieurs peuvent limiter la capacité des États à investir. Dans le même temps, l’Afrique doit préparer l’arrivée de centaines de millions de nouveaux actifs sur le marché du travail d’ici 2050.Pourquoi c’est importantLe défi est double : protéger les ménages vulnérables aujourd’hui et construire des économies capables de produire davantage demain. Cela exige des infrastructures, des compétences, du financement et une politique industrielle réaliste.Les dettes élevées limitent l’investissement public.La création d’emplois nécessite une transformation productive.Les politiques industrielles doivent être ciblées, mesurables et réversibles.La stabilité macroéconomique est nécessaire; elle n’est pas suffisante pour créer des emplois de masse.Ce sujet est important pour Orbis car il place les choix nationaux dans une perspective régionale plus large.</description>
<category>Afrique</category>
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<pubDate>Sat, 02 May 2026 23:03:08 +0000</pubDate>
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<title>Créer une mémoire numérique des initiatives locales</title>
<link>https://orbis.odeka.org/45/cr%C3%A9er-une-m%C3%A9moire-num%C3%A9rique-des-initiatives-locales</link>
<description>Dans chaque territoire, des initiatives apparaissent : projets culturels, actions communautaires, entreprises, événements, services et expérimentations. Beaucoup disparaissent rapidement de la mémoire publique faute de documentation.Un média local peut jouer un rôle de mémoire numérique en publiant des articles qui décrivent ces initiatives, leurs objectifs, leurs acteurs et leur contexte.Lorsque ces contenus sont bien classés, ils permettent de voir les dynamiques qui se répètent, les secteurs qui émergent et les collaborations possibles.Documenter une initiative, ce n’est pas seulement raconter ce qui s’est passé. C’est créer une trace qui pourra être retrouvée, comparée et réutilisée.</description>
<category>Afrique</category>
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<pubDate>Sat, 02 May 2026 23:03:07 +0000</pubDate>
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<title>Six futurs hubs technologiques pour rapprocher l’innovation des régions</title>
<link>https://orbis.odeka.org/48/futurs-hubs-technologiques-rapprocher-linnovation-r%C3%A9gions</link>
<description>Le projet de création de six centres d’innovation technologique dans plusieurs préfectures confirme l’ambition de décentraliser l’accès aux outils numériques.Les futurs sites prévus dans des zones comme Tône, Kozah, Tchaoudjo, Ogou, Kloto et Zio doivent servir de points d’appui pour l’incubation, la formation, l’accompagnement de projets et l’émergence d’initiatives locales.Pourquoi c’est importantL’enjeu dépasse la construction d’espaces physiques. Il s’agit de créer des ponts entre compétences, entrepreneuriat et problèmes locaux. Si le modèle fonctionne, les jeunes porteurs de projets n’auront plus besoin de concentrer toute leur trajectoire à Lomé.Les hubs peuvent renforcer l’équité territoriale dans l’accès à l’innovation.Les entrepreneurs régionaux auront besoin de mentorat, d’équipements et de débouchés.La réussite dépendra autant de l’animation que de l’infrastructure.Un hub technologique n’est utile que s’il devient un lieu vivant : on y apprend, on y teste, on y rencontre des partenaires et on y transforme une idée en service.Orbis doit suivre ces projets comme des indicateurs de transformation locale : localisation, calendrier, usage réel, publics touchés et effets économiques.</description>
<category>À la une</category>
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<pubDate>Sat, 02 May 2026 23:03:06 +0000</pubDate>
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