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<title>Orbis - Économie</title>
<link>https://orbis.odeka.org/qa/%C3%A9conomie</link>
<description>Powered by Orbis</description>
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<title>L'ECO, future monnaie unique de la CEDEAO : le compte à rebours vers 2027 relancé</title>
<link>https://orbis.odeka.org/165/leco-future-monnaie-unique-cedeao-compte-rebours-vers-relanc%C3%A9</link>
<description>Le projet de monnaie unique ouest-africaine reprend de l'élan. Réunis à Lungi, en Sierra Leone, le 19 juillet 2026 à l'occasion de la 69ᵉ session ordinaire de la Conférence des chefs d'État et de gouvernement, les dirigeants de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) ont réaffirmé leur ambition : faire naître l'ECO en 2027.Une monnaie pensée comme levier d'intégrationDans son communiqué final, la Conférence présente l'ECO comme un instrument majeur pour approfondir les échanges économiques entre les États membres et soutenir une croissance plus durable, résiliente et inclusive dans l'espace communautaire. L'objectif affiché reste celui d'une intégration régionale renforcée, dans la continuité d'un projet porté par la CEDEAO depuis plusieurs années.Une approche progressive, pas un big bangFait notable : le lancement ne concernera pas automatiquement l'ensemble des pays membres. Les dirigeants ouest-africains ont acté que l'ECO démarrera d'abord avec les pays qui remplissent les critères de convergence économique fixés par l'organisation et qui sont prêts à l'adopter dès son introduction. Les autres pourront rejoindre le dispositif plus tard, avec un accompagnement prévu pour les aider à se mettre à niveau.Ce choix marque une inflexion par rapport au sommet d'Abuja de décembre 2025, où les retards accumulés dans la convergence économique des différents pays avaient contraint les États membres à repousser leurs ambitions. La CEDEAO semble avoir tiré les leçons de ces reports successifs en optant désormais pour une mise en œuvre par étapes plutôt que pour un lancement simultané et uniforme.L'ombre du retrait de l'AESLe contexte géopolitique complique toutefois la donne. Le Burkina Faso, le Mali et le Niger réunis au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES) ont quitté la CEDEAO. Ces trois pays ne font donc plus partie de l'organisation régionale, mais restent membres de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et continuent d'utiliser le franc CFA.Cette situation crée une zone d'incertitude : le communiqué issu du sommet de Lungi ne précise pas comment cette nouvelle configuration régionale avec des pays utilisant le CFA en dehors de la CEDEAO s'articulera avec le futur dispositif monétaire de l'ECO. La cohabitation entre les deux systèmes monétaires, dans un espace ouest-africain désormais fragmenté institutionnellement, reste une question ouverte pour les mois à venir.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 19:14:46 +0000</pubDate>
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<title>Une mission d'entrepreneurs japonais à Lomé pour explorer de nouveaux investissements</title>
<link>https://orbis.odeka.org/161/dentrepreneurs-japonais-explorer-nouveaux-investissements</link>
<description>Le Togo accueille du 19 au 22 juillet 2026 une mission de prospection économique composée d'opérateurs japonais actifs dans l'agro-industrie, la logistique, les infrastructures et la technologie. Objectif affiché : explorer des opportunités d'investissement et nouer des partenariats avec le secteur privé togolais (République Togolaise).Une mission portée par le ministère chargé des Investissements Organisée par le ministère délégué chargé des Investissements, cette visite s'inscrit dans la stratégie nationale visant à attirer davantage de capitaux étrangers et à diversifier les partenariats économiques du pays. Elle intervient alors même que le gouvernement togolais finalise sa feuille de route 2026-2031, et pourrait ouvrir la voie à une plus grande implication d'entreprises japonaises dans les projets structurants prévus sur les cinq prochaines années (Togo First).La Chambre de commerce togolaise en appui Durant quatre jours,les opérateurs nippons doivent examiner les opportunités qu'offre le marché togolais et identifier les secteurs susceptibles d'accueillir de futurs investissements. La Chambre de commerce et d'industrie du Togo (CCI-Togo) accompagne cette démarche en organisant des rencontres directes entre entreprises japonaises et opérateurs économiques locaux, l'objectif étant de transformer cette prospection en partenariats industriels, accords commerciaux ou projets d'investissement à long terme (La Cinquième).Des échanges commerciaux encore modestes mais en progression Sur le plan commercial, la relation reste limitée en volume mais suit une trajectoire encourageante. En 2025, les exportations japonaises vers le Togo ont atteint 4,91 milliards de yens, contre 6,72 milliards de yens d'importations togolaises vers le Japon, portant essentiellement sur des produits agricoles, des métaux recyclés, des machines et des équipements de transport (Le Nouveau Reporter).Une relation bilatérale ancienne Togo et Japon entretiennent des relations diplomatiques depuis 1960, peu après l'indépendance togolaise, et ont progressivement élargi leur coopération dans les infrastructures, l'agriculture, l'éducation, la santé et, plus récemment, l'intégration économique régionale (Togo First).</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 06:20:21 +0000</pubDate>
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<title>Le Togo quitte officiellement le statut de pays à faible revenu</title>
<link>https://orbis.odeka.org/159/le-togo-quitte-officiellement-le-statut-pays-faible-revenu</link>
<description>Le Togo n'est plus classé parmi les pays à faible revenu. Selon la mise à jour annuelle des classifications par revenu du Groupe de la Banque mondiale, publiée le 1er juillet 2026, le pays intègre désormais la catégorie des économies à revenu intermédiaire de la tranche inférieure. Sur les 218 économies évaluées cette année, le Togo est le seul à avoir quitté le groupe des pays à faible revenu (Republic of Togo).Un classement fondé sur le revenu par habitant Cette classification, réalisée chaque année par le pôle de données de l'institution, repose sur le revenu national brut (RNB) par habitant de l'année précédente, calculé selon la méthode Atlas et exprimé en dollars américains. Elle répartit les économies mondiales en quatre groupes revenu faible, intermédiaire inférieur, intermédiaire supérieur et élevé et servira de référence jusqu'à fin juin 2027. Six pays changent de catégorie cette année, sans aucun déclassement enregistré ; cinq d'entre eux (Jordanie, Micronésie, Philippines, Sri Lanka, Vietnam) basculent vers le revenu intermédiaire supérieur, tandis que le Togo est le seul à progresser depuis le revenu faible (Agence Ecofin). Le pays rejoint ainsi ses voisins de l'UEMOA, dont la Côte d'Ivoire, le Sénégal et le Bénin (Togo First).Deux facteurs expliquent le basculement Le ministère togolais des Finances et du Budget avance deux raisons à ce reclassement : d'une part, une croissance économique de 5,9 % en 2025, réévaluée à environ 6 % par le FMI lors de sa dernière revue au titre de la Facilité élargie de crédit ; d'autre part, une révision démographique consécutive au recensement général de 2022, qui a conduit à revoir à la baisse de 11,7 % l'estimation de la population togolaise. Mécaniquement, cette correction fait grimper le RNB par habitant calculé selon la méthode Atlas (Ministère des Finances et du Budget). Ce signal conforte par ailleurs la trajectoire déjà saluée par le FMI, qui a récemment classé le Togo parmi les pays à « forte capacité d'endettement », avec une dette publique redescendue autour de 65 % du PIB (Ministère des Finances et du Budget).Une étiquette statistique, pas un changement immédiat de quotidien Le gouvernement togolais lui-même tempère la portée concrète de l'annonce à court terme : ce reclassement ne crée ni emplois ni pouvoir d'achat du jour au lendemain, et reste d'abord un changement de catégorie statistique. Le timing coïncide toutefois avec la finalisation par Lomé de sa feuille de route 2026-2031, qui ambitionne de doubler le niveau de vie moyen et de ramener le taux de pauvreté sous les 15 % d'ici 2040 (Ministère des Finances et du Budget). Sur le plan de l'accès au financement, l'expérience d'autres pays de l'UEMOA récemment reclassés Bénin, Sénégal, Côte d'Ivoire montre que les mécanismes concessionnels demeurent accessibles, sous des modalités adaptées (Le Nouveau Reporter).Un tournant qui appelle une transformation plus profonde Pour plusieurs observateurs économiques, ce changement de catégorie dépasse la simple statistique : il reconfigure la perception du risque pays et pose une exigence implicite, celle de transformer une croissance encore concentrée sur certains secteurs en un modèle plus diversifié et durable (La Cinquième).</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 06:10:53 +0000</pubDate>
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<title>ASKY renforce son hub de Lomé avec un nouveau Boeing 737 MAX 8</title>
<link>https://orbis.odeka.org/158/asky-renforce-son-hub-de-lom%C3%A9-avec-un-nouveau-boeing-737-max-8</link>
<description>La compagnie aérienne panafricaine ASKY, basée à Lomé, a réceptionné ce week-end un nouveau Boeing 737 MAX 8, le 16e appareil de sa flotte. L'avion, configuré pour 160 passagers dont 16 en classe affaires et 144 en classe économique, doit permettre à la compagnie d'augmenter les fréquences sur des liaisons clés prévues dans les prochains jours (source: République Togolaise).Une flotte qui continue de grandirAvec cette nouvelle acquisition, ASKY exploite désormais une flotte composée de neuf Boeing 737-800 et de sept Boeing 737 MAX 8. La compagnie dessert plus d'une trentaine de villes réparties dans vingt-sept pays africains, et l'État togolais en est actionnaire depuis 2023 (source: Togo First).Ce renforcement s'inscrit dans une stratégie de modernisation engagée par ASKY depuis 2024, qui prévoit l'intégration progressive de nouveaux appareils pour accroître les capacités opérationnelles du transporteur et ouvrir régulièrement de nouvelles destinations sur le continent.Un signal qui s'ajoute à la baisse des frais d'installationL'arrivée de cet avion intervient dans un contexte où les autorités togolaises multiplient les gestes pour renforcer l'attractivité de la plateforme aéroportuaire de Lomé. RTG rattache directement cette acquisition à la récente réduction de 98% des frais d'installation exigés des compagnies aériennes, une mesure destinée à favoriser l'arrivée de nouveaux opérateurs et à consolider le positionnement de la capitale comme hub aérien régional (source: République Togolaise).Le renforcement de la flotte d'ASKY s'accompagne d'autres investissements structurels : l'extension du parking avions de l'aéroport international Gnassingbé Eyadéma a été achevée en juin 2025, et la compagnie a lancé en novembre 2025 la construction d'un simulateur de vol dédié au 737 MAX 8, destiné à renforcer la formation des équipages et réduire la dépendance aux centres de formation extérieurs (source: Togo First).Ce que cela peut signifier pour LoméCette dynamique devrait contribuer à soutenir la croissance du trafic à l'aéroport de Lomé, dont les projections tablent désormais sur un cap de 2 millions de passagers à moyen terme, après avoir franchi le seuil de 1,5 million de voyageurs en 2024 (source: Togo First).Il faut toutefois garder une lecture sobre : l'arrivée d'un appareil ne change pas, à elle seule, les équilibres du transport aérien en Afrique de l'Ouest. La pression sur les coûts, la concurrence régionale et la qualité de service restent déterminantes. Mais combinée à la baisse des frais d'installation annoncée récemment, cette acquisition confirme une même trajectoire : Lomé continue d'investir dans sa vocation de carrefour aérien régional, avec des effets potentiels sur les mobilités d'affaires, le commerce et l'image du pays.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Sun, 12 Jul 2026 11:48:59 +0000</pubDate>
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<title>Créations d'entreprises : le Togo enregistre 8 129 immatriculations au premier semestre 2026</title>
<link>https://orbis.odeka.org/156/cr%C3%A9ations-dentreprises-enregistre-immatriculations-semestre</link>
<description>Le Togo a enregistré 8 129 créations d'entreprises entre le 1er janvier et le 30 juin 2026, contre 6 455 sur la même période en 2025, selon les données du Centre de formalités des entreprises (CFE) (Togo First ; République Togolaise). Cette progression de 25,9 % met fin à deux années consécutives de recul des immatriculations.Une reprise amorcée dès le premier trimestreLe rebond ne date pas du second trimestre : au premier trimestre 2026, les créations avaient déjà progressé de 2,2 % sur un an, passant de 4 262 à 4 357 entreprises (Togo First). Le semestre confirme donc une dynamique enclenchée en début d'année plutôt qu'un sursaut isolé.Sur les 8 129 entreprises créées, 6 481 l'ont été par des promoteurs togolais, soit près de 80 % du total, contre 1 648 par des ressortissants étrangers. L'entrepreneuriat féminin progresse également, avec 2 306 entreprises créées par des femmes, soit environ 28 % de l'ensemble des nouvelles immatriculations (Togo First ; République Togolaise).Un rebond après deux années de reculCe redressement intervient après deux années de baisse : en 2025, le Togo avait enregistré 14 202 nouvelles entreprises, en recul de 4,8 % par rapport aux 14 919 immatriculations de 2024 année elle-même marquée par une baisse plus marquée de 13 % par rapport à 2023 (Togo First). Les autorités attribuent cette reprise aux réformes de simplification engagées ces dernières années : dématérialisation des procédures, réduction des délais et des coûts de création via le CFE (Togo First ; République Togolaise).République Togolaise pose elle-même la limite de l'exercice : ces statistiques de création ne renseignent en rien sur les emplois générés. Créer une entreprise ne signifie pas recruter, et une bonne partie des nouvelles structures sont probablement des micro-entreprises individuelles ou des auto-entrepreneurs. Le nombre d'emplois réellement créés par cette dynamique reste, à ce stade, une donnée inconnue (République Togolaise).Le chiffre de 8 129 créations est un indicateur d'élan entrepreneurial, pas une preuve de transformation économique en profondeur. Pour en mesurer la vraie portée, il faudra suivre dans la durée d'autres données : emplois générés, taux de survie des entreprises créées, accès au financement et capacité de ces jeunes structures à passer d'une existence formelle naissante à une activité durable.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Sat, 11 Jul 2026 11:31:05 +0000</pubDate>
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<title>Péages : le gouvernement baisse les tarifs pour bus et poids lourds après la hausse du carburant</title>
<link>https://orbis.odeka.org/155/p%C3%A9ages-gouvernement-baisse-tarifs-lourds-hausse-carburant</link>
<description>Depuis le mercredi 1er juillet 2026, de nouveaux tarifs de franchissement s'appliquent sur l'ensemble des postes de péage du Togo. Un arrêté interministériel, signé par les ministres en charge des Travaux publics, des Finances, de l'Économie, du Commerce et des Transports, abaisse les frais pour plusieurs catégories de véhicules de transport collectif et de marchandises.Un barème précis, ciblé sur le transport lourdLes bus et autocars paient désormais 1 400 FCFA au lieu de 1 500. Les poids lourds à deux essieux passent de 2 500 à 2 400 FCFA, ceux à trois, quatre et cinq essieux de 3 000 à 2 800 FCFA, les six et sept essieux de 3 500 à 3 300 FCFA, et les huit essieux et plus de 5 000 à 4 700 FCFA. En revanche, les tarifs restent inchangés pour les motos (50 FCFA), les tricycles (100 FCFA), les véhicules légers (500 FCFA) et les minibus de 9 à 15 places (500 FCFA) (Togo Officiel ; TogoTopNews).La mesure intervient après le relèvement des prix à la pompe entré en vigueur le 27 mai 2026 : le litre de super sans plomb était passé de 680 à 725 FCFA, le gasoil de 695 à 750 FCFA, et le pétrole lampant avait bondi de 590 FCFA (KOACI). Selon Togonews, les transporteurs avaient jusqu'ici évité de répercuter cette hausse sur leurs prestations, tout en multipliant les appels aux pouvoirs publics pour obtenir un geste de compensation (AllAfrica/Togonews).Une mise en œuvre technique suivie de prèsLa Société autonome de financement de l'entretien routier (SAFER) a piloté le basculement technique vers la nouvelle grille, avec une mobilisation de ses équipes sur l'ensemble des postes de péage pour reprogrammer les terminaux de paiement avant l'entrée en vigueur (Gapola).Le gouvernement togolais présente cet ajustement comme une mesure d'accompagnement des transporteurs, mais aussi comme un élément de la dynamique d'amélioration du climat des affaires (République Togolaise). Elle s'inscrit dans un mouvement plus large de réforme de la gouvernance routière : en Conseil des ministres, la semaine précédente, l'exécutif a créé deux nouvelles entités l'AGEROUTE et la SONAFIR destinées à renforcer la gestion, la régulation et la modernisation du secteur (République Togolaise ; Togo First).cette baisse suffira-t-elle à compenser une partie du surcoût énergétique pour les transporteurs, ou restera-t-elle largement symbolique face à l'ensemble de leurs charges d'exploitation ? Un éditorial de Togo First publié fin mai rappelait que le Togo maintient un bouclier tarifaire coûteux la loi de finances 2026 ayant déjà réduit de 40 % l'enveloppe de subvention pétrolière, ramenée à 14,2 milliards de FCFA, dans le cadre du programme du FMI qui plafonne le déficit togolais à 3 % du PIB. Cette contrainte budgétaire laisse penser que la marge de manœuvre de l'État pour de nouveaux gestes de compensation reste limitée.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 08:48:37 +0000</pubDate>
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<title>Port autonome de Lomé : Edem Kokou Tengue prend la tête d'une infrastructure stratégique pour le commerce régional</title>
<link>https://orbis.odeka.org/154/autonome-tengue-infrastructure-strat%C3%A9gique-commerce-r%C3%A9gional</link>
<description>Le Port autonome de Lomé (PAL) a un nouveau directeur général. Edem Kokou Tengue, jusque-là ministre délégué chargé de l'économie maritime, a officiellement pris ses fonctions le jeudi 2 juillet, en remplacement du Contre-amiral Fogan Kodjo Adegnon, qui dirigeait la plateforme depuis plusieurs années (source: République Togolaise).Un connaisseur du secteur à un poste sous tensionFin connaisseur des enjeux maritimes, Edem Kokou Tengue a occupé plusieurs postes liés à ce secteur, dont celui de ministre de l'Économie maritime et de la Protection côtière avant de devenir ministre délégué en charge du même portefeuille (source: Togo First). Il a, selon les communications officielles, contribué à plusieurs réformes visant à renforcer l'attractivité de la plateforme portuaire togolaise.Ce profil n'est pas neutre : il place à la tête du PAL quelqu'un qui connaît déjà les dossiers plutôt qu'un pur gestionnaire découvrant le secteur. Mais la familiarité avec les enjeux ne garantit rien en soi. Le vrai test sera la capacité à convertir cette connaissance en résultats concrets pour les usagers du port.Une porte d'entrée pour toute une sous-régionLe Port autonome de Lomé n'est pas qu'une infrastructure nationale. Togo First rappelle qu'il constitue l'un des principaux hubs économiques du pays et sert de porte de transit majeure pour les marchandises destinées aux pays enclavés voisins, notamment le Burkina Faso, le Mali et le Niger (source: Togo First). Sa performance influe donc directement sur l'activité logistique, les recettes portuaires et l'attractivité du Togo pour les investisseurs.Quand le port gagne en fluidité, ce sont des marchandises qui sortent plus vite, des formalités qui s'allègent, et des marges de compétitivité qui se renforcent pour toute la chaîne régionale. Quand il s'enraye, c'est tout un corridor logistique qui prend du retard.Digitalisation et compétitivité régionale, les chantiers annoncésSelon les deux sources, le nouveau directeur général prend ses fonctions alors que le port poursuit plusieurs chantiers : accélération de la digitalisation des services, amélioration de la fluidité des opérations et renforcement de la qualité des prestations offertes aux usagers et partenaires (source: République Togolaise). Togo First précise que ces réformes visent explicitement à réduire les délais de traitement, améliorer l'efficacité opérationnelle et renforcer la position du port face à la concurrence des autres plateformes du Golfe de Guinée (source: Togo First).</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Tue, 07 Jul 2026 06:11:57 +0000</pubDate>
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<title>Transport aérien : Lomé réduit de plus de 90% le coût d'entrée pour attirer de nouvelles compagnies</title>
<link>https://orbis.odeka.org/153/transport-a%C3%A9rien-r%C3%A9duit-dentr%C3%A9e-attirer-nouvelles-compagnies</link>
<description>Le Togo vient d'annoncer une réduction spectaculaire des frais d'installation exigés des compagnies aériennes souhaitant opérer sur son territoire. Le coût d'obtention des autorisations d'exploitation passe de 200 millions FCFA à 3,5 millions FCFA, soit une baisse de plus de 90%. L'annonce a été faite en marge de la première réunion du Comité de supervision économique du transport aérien de la CEDEAO (ECATEOC), tenue à Lomé les 2 et 3 juillet (source: republicoftogo.com).Une directive présidentielle assuméeC'est le directeur général de l'Agence nationale de l'aviation civile (ANAC), Idrissou Ahabou Abdou, qui a présenté la mesure aux journalistes. Il l'a explicitement rattachée à une instruction du Président du Conseil Faure Gnassingbé, champion désigné par l'Union africaine pour le Marché unique du transport aérien africain (SAATM) (source: Togo First). Selon lui, l'objectif est simple : plus de compagnies présentes signifie plus de concurrence, et donc, à terme, des billets moins chers pour les voyageurs.Un réseau déjà installé, un pari sur l'écosystèmeLomé ne part pas de zéro. La ville est le hub d'ASKY Airlines, compagnie panafricaine dont l'État togolais est actionnaire aux côtés d'Ethiopian Airlines, et dessert une vingtaine de destinations africaines depuis l'aéroport international Gnassingbé Eyadéma. S'y ajoutent les liaisons d'Air France, Ethiopian Airlines, Royal Air Maroc, Air Côte d'Ivoire et Brussels Airlines (source: republicoftogo.com).Mais dans le transport aérien, les frais d'entrée ne représentent qu'une fraction des coûts d'exploitation d'une compagnie. Ce qui décide réellement de l'ouverture d'une ligne, c'est le calcul économique : trafic potentiel, carburant, équipages, maintenance, redevances aéroportuaires. En Afrique, où la plupart des compagnies opèrent à l'équilibre, les transporteurs privilégient généralement le renforcement de leurs réseaux rentables existants plutôt que l'ouverture de routes incertaines. Aucune compagnie n'a, à ce jour, annoncé d'intérêt officiel pour une nouvelle desserte depuis Lomé.Une pièce d'un puzzle régional plus largeLa mesure togolaise s'inscrit dans un mouvement plus vaste porté par la CEDEAO. Lors de leur sommet d'Abuja en décembre 2024, les chefs d'État de la région s'étaient engagés à supprimer certaines taxes aériennes et à réduire d'au moins 25% les redevances passagers et de sûreté, des réformes entrées en vigueur le 1er janvier 2026 (source: Togo First).Le constat de départ est sévère : selon la CEDEAO, un passager ouest-africain peut être soumis à jusqu'à 66 taxes et redevances différentes, et une compagnie doit s'acquitter de plus de 100 frais pour opérer un vol. Le ministre togolais des Transports, Komlan Kadjé, a cité des chiffres présentés lors de discussions de l'Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA) : les taxes et redevances sur un départ international atteignent en moyenne 92 dollars en Afrique de l'Ouest, contre 66 dollars pour l'Afrique dans son ensemble et environ 32 dollars en Europe et au Moyen-Orient (source: Togo First).Selon les experts parlementaires de la CEDEAO, une application intégrale de ces réformes pourrait réduire les tarifs aériens d'environ 40% et faire progresser le trafic de 20 à 30%. L'application reste toutefois inégale : certains États ont déjà commencé, d'autres non, d'où la création de l'ECATEOC, chargé de suivre la mise en œuvre et de remettre des rapports d'étape aux chefs d'État fin juillet puis en décembre (source: Togo First).Un signal, pas encore une transformationPour Lomé, la démarche confirme une ambition de longue date : s'imposer comme hub aérien régional. Mais le ministre Kadjé a lui-même reconnu que ces choix ont un coût budgétaire, plusieurs États dont le Togo tirant une partie de leurs recettes de ces taxes aujourd'hui supprimées ou réduites (source: Togo First). La baisse des frais d'installation envoie donc un signal positif, mais elle ne suffira pas seule à faire venir de nouvelles compagnies : il faudra aussi des redevances aéroportuaires compétitives, un carburant accessible et surtout une demande de passagers suffisante pour convaincre un directeur réseau d'inscrire Lomé à son programme.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Tue, 07 Jul 2026 06:04:17 +0000</pubDate>
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<title>Togo-Europe : un dialogue tripartite permanent lancé pour muscler le climat des affaires</title>
<link>https://orbis.odeka.org/151/europe-dialogue-tripartite-permanent-muscler-climat-affaires</link>
<description>Le gouvernement togolais, l'Équipe Europe et Eurocham Togo ont officiellement lancé, le vendredi 26 juin 2026 à Lomé, la première session d'un dialogue tripartite consacré à l'investissement et au climat des affaires. La rencontre a été présidée par Sandra Ablamba Johnson, ministre, Secrétaire générale de la Présidence du Conseil, au nom du Président du Conseil (République Togolaise ; Togo First).Un lancement porté au sommet de l'ÉtatLa séance s'est tenue en présence d'Arthur Lilas Trimua, ministre délégué chargé de la Promotion des investissements et de la Souveraineté économique, de l'ambassadeur de l'Union européenne au Togo, Gwilym Ceri Jones, et du président d'Eurocham Togo, Charles Kokouvi Gafan. Ce nouveau cadre permanent de concertation doit se réunir deux fois par an entre les autorités togolaises, les institutions européennes et les entreprises présentes au Togo (Togo First).Le mécanisme poursuit une double ambition : améliorer les conditions d'activité des entreprises européennes déjà installées au Togo, et attirer de nouveaux investisseurs dans des secteurs à forte valeur ajoutée. Les autorités togolaises attendent également que ces investissements se traduisent par un transfert de compétences, une meilleure intégration des PME togolaises dans les chaînes de valeur et un renforcement du contenu local (République Togolaise ; Togo First).Un dialogue adossé à la stratégie européenne Global GatewayCette initiative s'inscrit dans le cadre du programme européen Global Gateway, qui prévoit la mobilisation de plus de 150 milliards d'euros d'investissements en Afrique entre 2021 et 2027 une manne dans laquelle le Togo espère financer des projets structurants en infrastructures, énergie, numérique et logistique. La ministre Ablamba Johnson a par ailleurs indiqué que ce cadre de concertation intervenait dans un contexte international marqué par l'incertitude et un affaiblissement du multilatéralisme, tout en soulignant que les réformes togolaises des dernières années digitalisation des services publics, simplification administrative, modernisation fiscale avaient renforcé le cadre macroéconomique du pays et son attractivité (Togo First). De son côté, l'ambassadeur Gwilym Ceri Jones a salué l'institutionnalisation du dialogue, qu'il présente comme un outil pour mieux articuler investissements publics et privés ; Eurocham Togo assurera le suivi opérationnel des recommandations auprès de ses membres (Togo First).Selon une étude de l'Union européenne citée lors du lancement, 312 entreprises européennes opèrent actuellement au Togo, dont 46 filiales de groupes européens, réparties dans le transport et la logistique, l'agro-industrie, l'énergie, le BTP, l'hôtellerie-restauration et les services numériques. Leur activité génère un chiffre d'affaires estimé à plus de 800 milliards de FCFA, plus de 9 000 emplois directs et 25 000 emplois indirects, et intègre 90 000 producteurs togolais dans leurs chaînes de valeur agricoles (République Togolaise ; Togo First).Le positionnement logistique du Togo mis en avantLes discussions ont également mis en avant les atouts du Togo comme plateforme logistique régionale, au cœur du corridor Abidjan-Lagos une autoroute transnationale de plus de 1 000 km reliant cinq pays d'Afrique de l'Ouest, dont la construction doit démarrer en 2027. Le Port autonome de Lomé, seul port en eau profonde de la sous-région, a traité 2,06 millions d'EVP en 2025 et vise 2,7 millions d'ici 2027 (République Togolaise).La prochaine session du dialogue tripartite est attendue au second semestre 2026. Comme le notait le brouillon initial, l'essentiel se jouera au-delà de l'annonce : les entreprises togolaises et les investisseurs européens jugeront ce cadre à sa capacité à produire des décisions concrètes procédures plus claires, délais plus prévisibles, suivi réel des blocages remontés plutôt qu'à la seule régularité des rencontres</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 07:38:04 +0000</pubDate>
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<title>Port de Lomé : quelle suite faut-il suivre de près ?</title>
<link>https://orbis.odeka.org/139/port-de-lom%C3%A9-quelle-suite-faut-il-suivre-de-pr%C3%A8s</link>
<description>Ce sondage accompagne le suivi éditorial du dialogue social autour du Port de Lomé. Il aide à prioriser les angles de suivi pour les lecteurs.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 23:48:19 +0000</pubDate>
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<title>Économie locale : quel signal mérite une explication claire ?</title>
<link>https://orbis.odeka.org/138/%C3%A9conomie-locale-quel-signal-m%C3%A9rite-une-explication-claire</link>
<description>Orbis Pulse interroge les lecteurs sur les signaux économiques qui méritent une explication prioritaire. Les réponses orientent les prochains formats de contexte éditorial.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 23:48:16 +0000</pubDate>
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<title>La Foire Made in Togo revient pour sa 7ème édition du 3 au 12 juillet 2026</title>
<link>https://orbis.odeka.org/119/la-foire-made-in-togo-revient-pour-7%C3%A8me-%C3%A9dition-juillet-2026</link>
<description>Le Centre togolais des expositions et foires (CETEF) de Lomé accueillera, du vendredi 3 au dimanche 12 juillet 2026, la 7ème édition de la Foire Made in Togo. L'événement, placé sous le thème « Transformation locale : un levier pour le développement de l'économie togolaise », entend une nouvelle fois donner de la visibilité aux produits fabriqués et transformés sur le territoire national (République Togolaise ; AllAfrica).Un rendez-vous dévoilé lors du lancement officiel de la campagne 2026La foire a été officiellement annoncée le mardi 12 mai 2026, lors du lancement de la campagne de promotion des grands événements de l'année, organisé par le CETEF en présence du ministre délégué auprès du ministre de l'Économie et de la Veille stratégique, chargé de l'Énergie et des Ressources minières, Koffi Messan Eklo. La manifestation se déroule sous le patronage du ministère du Commerce et du Contrôle de la qualité et s'inscrit, selon les autorités, dans une volonté de renforcer l'intégration régionale, de promouvoir l'entrepreneuriat local et de valoriser le savoir-faire national. Le directeur général du CETEF, Alexandre de Souza, a par ailleurs invité les opérateurs économiques, exposants, partenaires et sponsors à s'organiser rapidement afin de profiter pleinement des opportunités de visibilité offertes par ces rendez-vous. Cetef + 2Transformation locale : le fil conducteur de cette éditionLe choix du thème n'est pas anodin. L'année 2026 accorde une attention particulière à plusieurs secteurs stratégiques, notamment l'agro-industrie, l'artisanat, l'économie numérique, la transformation locale et les industries, selon les précisions données par le ministre lors du lancement de la campagne. Une place de choix est également prévue pour les jeunes entrepreneurs et les start-ups, présentés comme des leviers essentiels de l'innovation et de la compétitivité nationale. Les secteurs représentés devraient couvrir l'agroalimentaire, le textile, la cosmétique, l'artisanat et les technologies locales. Cetef27avrilAu-delà des stands, le programme prévoit des rencontres d'affaires, des sessions de réseautage, des conférences thématiques et des panels d'experts, ainsi que des animations culturelles et artistiques destinées à faire de l'événement un espace de découverte et de convivialité pour le grand public. Fait notable pour la mobilisation populaire : l'entrée sera gratuite pendant toute la durée de la manifestation, et les inscriptions pour les exposants restent ouvertes, via la plateforme numérique dédiée du CETEF. 27avril + 2Une pièce dans un agenda CETEF élargiLa Foire Made in Togo ne constitue qu'un maillon d'un calendrier 2026 fourni pour le CETEF, qui ambitionne de devenir « une plateforme nationale de promotion économique » à l'horizon de trois ans, selon Alexandre de Souza. Elle succède au Salon de la santé et du bien-être (23-27 juin) et précède la 21ème Foire internationale de Lomé, prévue du 27 novembre au 13 décembre 2026 autour du thème « Lomé, hub du commerce et des investissements en Afrique ». Pour donner une idée de l'ampleur que peut atteindre ce type d'événement au CETEF, la dernière édition de la Foire internationale, en 2025, avait enregistré plus de 803 000 visiteurs en seize jours, avec 1 150 exposants issus de 26 pays et 240 promesses commerciales. Le concept Made in Togo, lui, se décline aussi en régions : des foires ont déjà eu lieu à Kara, Niamtougou, Notsè et Vogan, avec de nouvelles étapes annoncées à Sokodé et Aného. Flambeaudesdemocrates + 2Reste la question de fond, régulièrement posée par des acteurs économiques togolais : au-delà de la vitrine, ces foires changent-elles concrètement le sort des producteurs locaux ? Une enquête récente sur le « consommer local » a mis en lumière le cas des riziculteurs de Kovié et d'Assomé, dans la préfecture de Zio, qui accumulent plusieurs centaines de tonnes de riz invendu alors que le riz importé domine largement le marché togolais, malgré un prix compétitif de 12 500 FCFA le sac de 25 kg. Leur coopérative, l'UCARIM, affirme avoir multiplié les démarches auprès des autorités pour faciliter l'accès au marché, sans réponse concrète à ce jour. Ce contraste illustre la limite structurelle des foires ponctuelles : la visibilité offerte pendant dix jours au CETEF ne suffit pas, à elle seule, à résoudre les problèmes de concurrence, de circuits de distribution et d'accompagnement post-événement auxquels sont confrontés de nombreux producteurs togolais tout au long de l'année. Pouvoirs d'Afrique + 2L'édition 2026 de la Foire Made in Togo sera donc à suivre sur deux plans distincts : la mobilisation immédiate nombre d'exposants, diversité sectorielle, fréquentation du public pendant les dix jours et les suites données aux contacts commerciaux noués sur place. C'est sur ce second point, plus difficile à mesurer mais plus déterminant, que se jouera la capacité du Made in Togo à devenir autre chose qu'un rendez-vous événementiel annuel.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 06:06:34 +0000</pubDate>
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<title>Commerce transfrontalier féminin : Lomé accueille une quinzaine régionale de la CEDEAO</title>
<link>https://orbis.odeka.org/108/commerce-transfrontalier-accueille-quinzaine-r%C3%A9gionale</link>
<description>Le Togo accueille depuis le jeudi 18 juin 2026 une quinzaine régionale consacrée au commerce transfrontalier à petite échelle exercé par les femmes de l'espace CEDEAO. L'événement a été officiellement lancé au Palais des Congrès de Lomé, sous l'organisation du Centre de la CEDEAO pour le Développement du Genre (CCDG), en lien avec le gouvernement togolais. (Source : Ministère du Commerce du Togo)Une cérémonie de lancement de haut niveauL'ouverture officielle a été présidée par le ministre de l'Économie et de la Veille stratégique, Badanam Patoki, en présence du ministre délégué chargé de la Coopération internationale, Yackoley Kokou Johnson, de la représentante résidente de la CEDEAO au Togo, Deweh Emily Gray, ainsi que de délégations de plusieurs États membres et d'acteurs du secteur privé, dont la Chambre de commerce et d'industrie du Togo. (Source : Ministère du Commerce du Togo)La Commissaire au Développement humain et aux Affaires sociales de la CEDEAO, la Professeure Fatou Sow Sarr, a pour sa part insisté sur le rôle des commerçantes transfrontalières comme actrices à part entière de la construction régionale, et non comme de simples bénéficiaires des politiques publiques. (Source : Togo Presse)Des descentes de terrain sur les corridors stratégiquesAvant la cérémonie officielle, une caravane a permis aux délégations des États membres de visiter dans la matinée deux postes-frontières stratégiques : Hilla-Condji, entre le Togo et le Bénin, et Aflao, entre le Togo et le Ghana. Ces visites ont donné un aperçu concret des contraintes administratives et douanières que rencontrent quotidiennement les commerçantes. (Source : Ministère du Commerce du Togo)Capitaliser les expériences des corridors régionauxLa rencontre s'appuie sur les résultats de trois campagnes d'information et de sensibilisation déjà menées sur des corridors clés de la sous-région : Tema-Ouagadougou, Dakar-Banjul-Bissau et Abidjan-Lagos. L'objectif est de partager ces expériences pour mieux orienter les futures interventions de la CEDEAO en matière de commerce transfrontalier féminin. (Source : Togo First)Le programme prévoit plusieurs volets complémentaires : une foire-exposition se tenant chaque jour sur l'esplanade du Palais des Congrès pour mettre en valeur les produits agricoles, halieutiques et artisanaux portés par les femmes, une semaine de formation consacrée aux instruments communautaires de la CEDEAO ainsi qu'aux opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), et des sessions de dialogue et de concertation stratégique entre commerçantes, administrations douanières et collectivités locales. (Source : Lactuacho)Un sujet d'intégration, pas seulement de commercePour le ministre Badanam Patoki, chaque commerçante qui franchit une frontière pour vendre ses produits contribue directement à l'intégration régionale ; il a appelé à ne plus considérer les frontières de la sous-région comme des barrières, mais comme des leviers de développement et de prospérité partagée. (Source : NViNiO News)Cette quinzaine s'inscrit par ailleurs dans le calendrier des célébrations marquant le cinquantenaire de la CEDEAO, ce qui lui donne une portée symbolique supplémentaire au-delà de son objectif opérationnel immédiat. (Source : La Cinquième)Selon Togo First, l'enjeu de cette quinzaine est de déboucher sur un agenda opérationnel définissant les futures interventions et projets structurants de la CEDEAO en matière de commerce transfrontalier féminin, ainsi que sur une meilleure appropriation des textes communautaires par les acteurs de terrain. (Source : Togo First)</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 11:59:13 +0000</pubDate>
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<title>Port de Lomé : le SYAPAL suspend sa grève et ouvre un sursis de dialogue social</title>
<link>https://orbis.odeka.org/107/port-lom%C3%A9-syapal-suspend-gr%C3%A8ve-ouvre-sursis-dialogue-social</link>
<description>Le Syndicat des Agents du Port Autonome de Lomé (SYAPAL) a suspendu, à compter du 22 juin 2026, le mouvement de grève qui devait paralyser une partie des activités portuaires du 25 au 27 juin. La décision a été actée par une résolution adoptée en assemblée générale le 20 juin, et place désormais l'administration portuaire devant un délai de grâce de trente jours pour répondre aux revendications des travailleurs. (Source : Icilome)Une grève de 72 heures préparée depuis plusieurs moisLe préavis de grève avait été déposé le 8 juin 2026 auprès du Directeur général du port, avec copie à l'Inspection du travail Lomé Est 2. L'arrêt de travail devait courir du jeudi 25 juin à 7 heures au samedi 27 juin à 23h59, et concerner l'ensemble des catégories de personnel : dockers occasionnels, dockers professionnels, agents permanents et treuillistes. (Source : Icilome)Ce préavis n'était pas une première alerte. Il faisait suite à trois assemblées générales tenues depuis octobre 2025 les 6 octobre 2025, 17 janvier 2026 et 30 mai 2026 au cours desquelles les travailleurs avaient déjà réclamé des avancées sur leurs conditions de travail, sans obtenir, selon le syndicat, de réponse jugée satisfaisante. (Source : Bénin Web TV)Des revendications sociales précisesLes exigences portées par le SYAPAL couvrent plusieurs aspects du statut et des conditions de travail du personnel portuaire : instauration de pauses journalières et d'un repos hebdomadaire, congé annuel et prime afférente, rémunération des heures supplémentaires, déclaration de l'ensemble des dockers occasionnels à la Caisse nationale de sécurité sociale, ainsi qu'une prime de salissure et une prime à la manutention. (Source : République Togolaise)Le syndicat demande également l'établissement d'un statut clair pour l'ensemble du personnel et la mise en conformité avec l'accord collectif d'établissement du port. Il s'appuie notamment sur l'arrêté conjoint n°12-MCIT-MJ-FP-MFE du 19 août 1976 portant statut particulier du personnel du PAL, dont il réclame l'application intégrale malgré son ancienneté. (Source : Bénin Web TV)D'autres demandes concernent la prise en compte de la date de recrutement tout au long du parcours professionnel, ainsi qu'une mention claire des classifications et des avantages correspondants sur les bulletins de paie. (Source : Journal du Togo)Un sursis de trente jours, sous conditionsDans sa résolution n°02/2026/AG/SYAPAL, le syndicat indique privilégier la voie du dialogue social après les échanges engagés avec l'Inspection du travail et l'administration portuaire. Les travailleurs ont décidé de lever le mot d'ordre de grève tout en accordant à l'administration un délai de grâce courant du 22 juin au 21 juillet 2026 pour apporter des réponses aux douze points de revendication soumis. Le syndicat précise que cette suspension reste conditionnée à l'ouverture et à la poursuite de bonne foi des négociations entre les deux parties. (Source : Icilome)Ce délai de grâce fonctionne donc comme un test : il donne du temps aux discussions, mais il ne lève pas la pression sur l'administration portuaire, qui devra produire des avancées suffisamment concrètes avant la fin de la période accordée.Un enjeu logistique qui dépasse le personnel du portLe Port autonome de Lomé n'est pas une infrastructure comme les autres : il s'agit du premier port de transbordement d'Afrique subsaharienne, et le seul de la sous-région à figurer dans le top 100 mondial du classement Lloyd's List 2025, au 92e rang. Il a traité 30,6 millions de tonnes de marchandises en 2024, en hausse de 1,85 % par rapport à 2023, portée à 92 % par les activités de transbordement. (Source : Bénin Web TV)Toute perturbation, même limitée dans le temps, peut donc avoir des répercussions sur le trafic maritime régional : le port sert de plateforme de transit pour plusieurs pays enclavés de l'hinterland, dont le Burkina Faso, le Mali et le Niger, dont une partie des échanges commerciaux dépend de Lomé. (Source : Togo Actualité)La suite du dossier dépendra des garanties concrètes apportées d'ici le 21 juillet et du sérieux des négociations engagées entre le SYAPAL et l'administration portuaire. Si un accord est trouvé sur les douze points soumis, il pourrait stabiliser durablement le climat social dans ce secteur stratégique. À défaut de réponses formalisées dans le délai imparti, la suspension actuelle pourrait n'avoir été qu'un report.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 11:41:43 +0000</pubDate>
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<title>Détroit d'Ormuz : Téhéran campe sur ses positions malgré le dégel avec Washington</title>
<link>https://orbis.odeka.org/105/d%C3%A9troit-dormuz-t%C3%A9h%C3%A9ran-campe-positions-malgr%C3%A9-washington</link>
<description>L'évacuation de plus de 11 000 marins bloqués depuis des mois dans le détroit d'Ormuz a débuté, signe tangible d'une décrispation du conflit entre l'Iran et les États-Unis. Mais à Téhéran comme en Suisse, où s'est achevée mardi une nouvelle ronde de négociations, l'avenir de ce verrou stratégique du commerce mondial de l'énergie reste l'un des principaux points de friction entre les deux capitales.Une évacuation comme signal de dégelL'évacuation des marins encore bloqués par la fermeture du détroit d'Ormuz a commencé, ce qui constitue un signe tangible d'un début de règlement du conflit au Moyen-Orient, même si plusieurs points d'achoppement subsistent entre l'Iran et les États-Unis, notamment sur le nucléaire iranien. Les deux pays avaient signé la semaine précédente un protocole d'accord prévoyant la réouverture du détroit, par lequel transite en temps normal un cinquième du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondial. La PresseLa PresseLundi, le trafic maritime dans le passage a atteint son niveau le plus élevé depuis fin février, avec 37 navires de matières premières comptabilisés, selon la plateforme spécialisée Kpler. Le trafic reste toutefois loin de la normale : mardi en milieu d'après-midi, la même plateforme n'avait détecté que quatre franchissements du détroit par des navires de transport de matières premières dans la journée. La PresseFranceinfoSur les marchés, la détente reste perceptible. Trois jours plus tôt, trois superpétroliers battant pavillon saoudien, transportant six millions de barils de brut, avaient franchi le détroit, selon Reuters, tandis qu'un navire français chargé de gaz naturel liquéfié l'avait également traversé, d'après l'AFP. Le baril de Brent évoluait alors autour de 78 dollars et le WTI américain près de 75 dollars, se rapprochant de leurs niveaux d'avant-guerre, qui se situaient respectivement autour de 73 et 66 dollars fin février. Radio-CanadaRadio-CanadaLe sort du détroit, principal point de frictionTéhéran a répété mardi vouloir garder le contrôle sur le détroit d'Ormuz, au terme de la ronde de négociations engagée le week-end précédent en Suisse, le vice-président américain J.D. Vance jugeant que ces discussions avaient posé des bases solides pour un accord final. Washington a dans la foulée annoncé une suspension de deux mois des sanctions sur le pétrole iranien. Radio-CanadaRadio-CanadaLe négociateur iranien, le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf, a été clair sur ce dossier : il a réaffirmé que les conditions dans le détroit ne retourneraient pas à celles d'avant-guerre et que la voie resterait administrée par son pays. Le passage par Ormuz était pourtant libre de tout contrôle avant le déclenchement, le 28 février, de la guerre lancée par les États-Unis et Israël contre l'Iran, mais Téhéran martèle que son administration de cette voie maritime est désormais acquise. Radio-CanadaRadio-CanadaL'équipe de négociateurs iraniens s'est par ailleurs rendue à Oman pour discuter précisément de la gestion future du détroit. Dans le même temps, l'Iran a indiqué avoir obtenu des Américains, en Suisse, le déblocage immédiat de 12 milliards de dollars d'avoirs iraniens gelés. Radio-CanadaRadio-CanadaUn passage vital pour l'économie mondialeL'enjeu dépasse largement la sphère diplomatique. Avant la crise, environ 20 millions de barils de pétrole brut et de produits raffinés franchissaient chaque jour ce goulet de 38 kilomètres à son point le plus resserré, soit près d'un quart du brut mondial transporté par mer. L'Asie en recevait 44 %, contre seulement 4 % pour l'Europe. Regards ActuelsRegards ActuelsSelon l'Agence internationale de l'énergie, le pétrole transitant par Ormuz provenait principalement de cinq pays : l'Arabie saoudite, l'Irak, les Émirats arabes unis, l'Iran et le Koweït. La fermeture du détroit, qualifiée de plus importante perturbation de l'approvisionnement énergétique depuis le choc pétrolier des années 1970, avait fait grimper le Brent au-delà de 100 dollars le baril dès le 8 mars, jusqu'à un pic de 126 dollars au plus fort de la crise. Connaissance des ÉnergiesWikipediaLe Qatar est particulièrement exposé : 19 % du gaz naturel liquéfié mondial transitait par Ormuz en 2025, dont 93 % en provenance de l'émirat, qui perdait ainsi sa seule voie d'exportation lors du blocage. Le Bangladesh, le Pakistan et l'Inde importaient quant à eux près des deux tiers de leur GNL via ce passage. WARMWARMLe Liban, talon d'Achille de l'accordLa fragilité de l'apaisement tient aussi à un autre front. Le détroit avait d'ailleurs été refermé le 18 juin, trois jours seulement après sa réouverture, en représailles à des frappes israéliennes meurtrières au Liban, alors même que sa réouverture constituait l'un des points clés du protocole d'entente signé entre Washington et Téhéran. Le commandement central de l'armée iranienne avait alors averti que cette mesure répondait à une violation des engagements de l'ennemi et que d'autres mesures seraient mises en œuvre si l'agression se poursuivait. Radio-CanadaRadio-CanadaSur le front libanais, de premiers tirs israéliens menés depuis le sud du pays ont fait deux morts mardi selon les autorités libanaises, Israël affirmant avoir visé des combattants armés. Le conflit déclenché début mars par le Hezbollah pro-iranien a, depuis, fait plus de 4 100 morts selon les autorités libanaises, et le mouvement chiite a dénoncé une violation flagrante du cessez-le-feu, réclamant un retrait total et calendrié des forces israéliennes encore présentes dans le sud du pays. La PresseLa PresseVers un accord final ?Les consultations, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, doivent désormais se poursuivre pour tenter d'aboutir à un accord final dans un délai de 60 jours renouvelables. Selon le vice-président américain, Téhéran aurait par ailleurs accepté de réinviter les inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique, ce que l'Iran n'a pas confirmé de son côté. La PresseRadio-CanadaReste que la question du contrôle d'Ormuz, considéré comme la veine jugulaire de l'approvisionnement énergétique de l'Asie, pourrait continuer de peser sur la suite des pourparlers, Téhéran ayant clairement indiqué qu'elle entendait en faire un levier durable de son rapport de force avec Washington.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 22:15:32 +0000</pubDate>
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<title>Agroalimentaire : pourquoi le financement local devient stratégique</title>
<link>https://orbis.odeka.org/53/agroalimentaire-pourquoi-financement-devient-strat%C3%A9gique</link>
<description>Le financement des entreprises agroalimentaires est identifié comme une priorité pour renforcer la production locale et limiter la dépendance aux importations.Dans un contexte de risques sur les prix des intrants, du transport maritime et de la liquidité financière, l’agroalimentaire apparaît comme un secteur à fort effet multiplicateur. Il relie agriculture, transformation, distribution, emploi et sécurité alimentaire.Pourquoi c’est importantLe défi est de créer des mécanismes de financement adaptés aux cycles agricoles et aux petites entreprises. Un crédit mal calibré peut fragiliser une activité; un financement patient peut au contraire permettre d’acheter des équipements, stabiliser les stocks et améliorer la qualité.Les PME agroalimentaires ont besoin de financements adaptés aux cycles de production.La transformation locale augmente la valeur ajoutée captée dans le pays.La traçabilité et les normes qualité deviennent des avantages commerciaux.L’agroalimentaire n’est pas seulement un secteur rural : c’est une chaîne économique complète.Pour Orbis, ce thème permet de relier économie, territoires et consommation quotidienne.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Sat, 02 May 2026 23:02:46 +0000</pubDate>
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<title>Semoa et la licence BCEAO : un signal pour la fintech togolaise</title>
<link>https://orbis.odeka.org/54/semoa-et-la-licence-bceao-un-signal-pour-la-fintech-togolaise</link>
<description>L’obtention d’une licence complète de prestataire de paiement par Semoa marque une étape importante pour l’écosystème fintech togolais.La reconnaissance par la BCEAO donne à l’entreprise un cadre réglementaire plus large pour offrir des services de paiement, y compris les transferts et certaines opérations transfrontalières. Ce type de licence renforce la crédibilité du secteur et peut encourager d’autres acteurs à formaliser leurs opérations.Pourquoi c’est importantPour les utilisateurs, l’enjeu est la confiance. Les paiements numériques doivent être rapides, accessibles, sécurisés et interopérables. Pour les PME, ils peuvent réduire les frictions de collecte, de facturation et de suivi.La réglementation peut devenir un accélérateur plutôt qu’un frein.Les services financiers numériques doivent rester inclusifs.La confiance dépendra de la transparence, du support client et de la sécurité.Une fintech devient vraiment structurante lorsqu’elle relie innovation, conformité et usage quotidien.Ce sujet doit être suivi comme une évolution de l’infrastructure économique : paiements, commerce, administration, diaspora et PME.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Sat, 02 May 2026 23:02:45 +0000</pubDate>
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<title>Afrique : croissance résiliente, mais marges de manœuvre limitées</title>
<link>https://orbis.odeka.org/55/afrique-croissance-r%C3%A9siliente-mais-marges-man%C5%93uvre-limit%C3%A9es</link>
<description>Les perspectives africaines restent solides, mais les gouvernements doivent arbitrer entre croissance, dette, inflation et investissement productif.Les analyses récentes de la Banque africaine de développement mettent en avant une croissance continentale résiliente malgré les tensions internationales. Cette résilience ne doit pas masquer les contraintes : coût du financement, vulnérabilité aux chocs externes et besoin d’intégration régionale.Pourquoi c’est importantPour les pays d’Afrique de l’Ouest, l’enjeu est de transformer la croissance en emplois, en infrastructures et en capacités locales. La stabilité macroéconomique ne suffit pas si elle ne débouche pas sur une base productive plus large.La discipline budgétaire reste nécessaire face aux chocs mondiaux.L’intégration régionale peut amortir certaines vulnérabilités.La croissance doit être reliée à la création d’emplois de qualité.La résilience économique est utile si elle devient une capacité de transformation, pas seulement une capacité de résistance.Orbis peut traiter ces tendances continentales en les reliant aux choix concrets du Togo : budget, agriculture, énergie, emploi et numérique.</description>
<category>Économie</category>
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<pubDate>Sat, 02 May 2026 23:02:43 +0000</pubDate>
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