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<title>Orbis - Société</title>
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<description>Powered by Orbis</description>
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<title>derrière la rumeur des « vols de pénis », une panique sociale bien connue</title>
<link>https://orbis.odeka.org/164/derri%C3%A8re-rumeur-des-vols-p%C3%A9nis-panique-sociale-bien-connue</link>
<description>Depuis début juillet 2026, une rumeur circule avec insistance dans plusieurs villes du Togo, notamment à Sokodé, Adétikopé, Lomé et Kara : des vidéos et publications virales affirment que des individus dotés de « pouvoirs occultes » feraient disparaître les organes génitaux de leurs victimes par un simple contact une poignée de main, un frôlement dans la foule. Certaines publications évoquent même des femmes qui auraient perdu leurs seins de la même manière.Une rumeur qui embrase les réseaux sociauxLe phénomène a pris une ampleur suffisante pour que les autorités locales interviennent. Le 3 juillet 2026, le préfet de Tchaoudjo, Yendoukon Douti Tchimbiandja, a publié une note officielle démentant la rumeur à Sokodé, après que plusieurs personnes accusées à tort ont été prises à partie par la foule et n'ont dû leur salut qu'à l'intervention des forces de sécurité.Face à la propagation du phénomène à l'échelle nationale, le ministre togolais de la Sécurité, le colonel Calixte Batossie Madjoulba, a publié un communiqué le 11 juillet 2026, appelant la population « au calme, à la retenue et à la responsabilité ». Le ministère y précise qu'à ce stade, aucune preuve ne confirme la réalité de ces disparitions, et que les enquêteurs travaillent en collaboration avec les autorités sanitaires.Ce que disent les vérifications officiellesPlusieurs éléments ressortent des sources recoupées :Aucune plainte officielle documentée ni aucun élément matériel ou médical n'est venu, à ce jour, étayer les allégations de disparition d'organes.Les autorités attribuent la propagation du phénomène à l'amplification par les réseaux sociaux, en particulier TikTok, où des internautes et créateurs de contenu ont multiplié les appels à la « vigilance » sans apporter de preuve vérifiable.Le ministère de la Sécurité a spécifiquement interpellé les jeunes de 16 à 35 ans, identifiés comme le principal relais numérique de ces publications, les invitant à vérifier une information avant de la partager.Les autorités rappellent que la diffusion de fausses informations exposant des innocents à la vindicte populaire constitue une infraction pénale. Un phénomène loin d'être nouveauCe qui frappe les chercheurs qui étudient ce type de rumeur, c'est sa récurrence historique en Afrique de l'Ouest et centrale. Des épisodes similaires ont déjà touché le Togo, mais aussi le Ghana, le Bénin, le Niger, le Cameroun et plus récemment la République démocratique du Congo. Le schéma est presque toujours identique : une personne affirme avoir été touchée par un inconnu, panique en découvrant (ou en croyant découvrir) que son sexe a disparu, accuse publiquement un suspect souvent un étranger à la localité et la foule s'en prend à lui.Historiquement, ces paniques ont eu des conséquences dramatiques : en 1996-97, des ressortissants ghanéens ont été lynchés au Togo à la suite de ce type d'accusation, tandis que des Nigérians étaient visés au Cameroun. Plus récemment, en mars 2026, des violences similaires en République démocratique du Congo, dans la province du Lualaba, ont fait au moins six morts après que des habitants ont accusé plusieurs personnes de « vol mystique de sexe ».À ce jour, aucune autorité togolaise ni aucun élément scientifique ne confirme la réalité des « vols de pénis » relayés sur les réseaux sociaux. Il s'agit d'un phénomène de panique sociale bien documenté, qui resurgit périodiquement dans la région depuis plusieurs décennies, et dont le principal danger réel n'est pas la sorcellerie elle-même, mais les violences de foule qu'elle peut déclencher contre des innocents. Le gouvernement togolais a fait de la vérification des faits et de la prudence sur les réseaux sociaux sa réponse principale à la crise.</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 18:40:49 +0000</pubDate>
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<title>Le forage tant réclamé d'Afagnan Emonkpota enfin sorti de terre</title>
<link>https://orbis.odeka.org/162/le-forage-tant-r%C3%A9clam%C3%A9-dafagnan-emonkpota-enfin-sorti-terre</link>
<description>Les populations du village d'Afagnan Emonkpota, dans la préfecture du Bas-Mono, pourront bientôt boire une eau potable digne de ce nom. Selon des informations rapportées par Icilome, le forage réclamé de longue date par les habitants de cette localité vient d'être réalisé, après avoir été dans un premier temps refusé (Icilome).Une source d'eau partagée avec le bétail Toujours selon Icilome, les habitants d'Afagnan Emonkpota s'approvisionnaient jusque-là à la même source d'eau boueuse que le bétail du village. C'est un reportage du média indépendant « Capture Média », consacré aux conditions de vie de la population locale, qui a mis en lumière cette réalité et déclenché une opération de levée de fonds destinée à financer la construction d'un forage (Icilome).Un refus initial, puis un revirement du gouvernement D'après le même média, ce projet s'était d'abord heurté à un refus catégorique des autorités de Lomé, ce qui avait suscité de nombreuses réactions d'indignation sur les réseaux sociaux togolais. Finalement, le gouvernement a pris en charge lui-même les travaux, via le ministère chargé de l'Eau et de l'Assainissement (Icilome).Un média déjà en tension avec les autorités Cette affaire intervient dans un contexte où Capture Média et son fondateur, le journaliste Roger Amemavor, ont déjà connu des tensions avec le pouvoir togolais. En février 2026, Amemavor avait fait état de menaces reçues après la diffusion d'un reportage sur un litige foncier à Latékopé, dans la commune d'Agoè-Nyivé, et avait indiqué avoir été convoqué par la Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication (HAAC), qui lui reprochait un traitement jugé partial de l'affaire. Le gouvernement avait alors assuré suivre la situation « avec attention » (AllAfrica, AllAfrica).</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 06:34:31 +0000</pubDate>
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<title>Un jeune homme meurt électrocuté lors d'un déguerpissement à Hanoukopé</title>
<link>https://orbis.odeka.org/157/jeune-homme-meurt-%C3%A9lectrocut%C3%A9-d%C3%A9guerpissement-hanoukop%C3%A9</link>
<description>Une opération de déguerpissement menée jeudi 9 juillet 2026 dans le quartier de Hanoukopé, à Lomé, a viré au drame. Un jeune homme est mort électrocuté alors qu'il aidait des commerçants à évacuer leurs marchandises. Les circonstances exactes de l'accident restent à ce stade non établies par les autorités (Journal du Togo ; Icilome).Une opération d'assainissement qui basculeSelon les premières informations recueillies sur place, la victime prêtait main-forte à des commerçants tentant de mettre leurs biens à l'abri pendant l'opération, lorsqu'un courant électrique l'a mortellement touchée. L'intervention était conduite par l'Agence nationale d'assainissement et de salubrité publique (ANASAP), avec l'appui des forces de l'ordre, dans le cadre des travaux de curage du canal d'équilibre de Hanoukopé des travaux destinés à améliorer l'écoulement des eaux pluviales et à réduire les risques d'inondation récurrents dans ce quartier populaire de Lomé, situé dans la commune du Golfe 4 (Journal du Togo ; Icilome).Colère des habitants et intervention des forces de l'ordreL'annonce du décès s'est rapidement propagée dans le quartier, provoquant une vive émotion. Sous le coup de la colère, plusieurs riverains ont lancé des projectiles en direction des agents présents sur les lieux, avant que des renforts n'interviennent pour rétablir le calme (Icilome ; Journal du Togo).Ce déguerpissement n'est pas une initiative isolée. Le maire de la commune du Golfe 4, Jean-Pierre Fabre, avait maintenu un ultimatum fixé au 24 juin à 18h pour la libération des emprises du canal d'équilibre de Hanoukopé, occupées par des commerçants et riverains, malgré deux mises en demeure et une demande de report formulée par les occupants (République Togolaise). L'opération du 9 juillet s'inscrit donc dans la suite de ce bras de fer entamé plusieurs semaines plus tôt entre la mairie et les occupants des abords du canal.Aucune communication officielle à ce stadeAu lendemain du drame, plusieurs questions restent sans réponse. Les autorités n'ont pas communiqué sur les circonstances précises de l'électrocution et n'ont pas indiqué si une enquête avait été ouverte pour en établir les causes exactes (Journal du Togo). Dans l'attente d'éléments officiels, la prudence reste de mise quant aux responsabilités éventuelles ni l'ANASAP ni la mairie du Golfe 4 ne se sont exprimées publiquement sur ce point à l'heure où ces lignes sont écrites.Ce drame relance une question de responsabilité des Dirigeants</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Sat, 11 Jul 2026 11:39:01 +0000</pubDate>
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<title>École de la Chance : les entretiens de sélection démarrent ce 6 juillet pour 1 500 jeunes filles du Grand Lomé</title>
<link>https://orbis.odeka.org/152/chance-entretiens-s%C3%A9lection-d%C3%A9marrent-juillet-jeunes-filles</link>
<description>Les jeunes filles présélectionnées pour le programme « École de la Chance » entrent dans la dernière ligne droite. Les entretiens de sélection débutent ce lundi 6 juillet et se poursuivront jusqu'au samedi 11 juillet, avant l'entrée en formation des 1 500 bénéficiaires retenues (Togo Officiel via NViNiO News).Une phase d'évaluation obligatoireAprès la clôture des candidatures, place à l'évaluation des profils. Les candidates présélectionnées doivent se présenter aux entretiens munies d'une pièce d'identité et de tout document utile à leur dossier. Le ministère de la Planification du développement a précisé que la participation à cette étape conditionne la suite du processus de sélection (Togo Officiel via NViNiO News). Les listes des candidates convoquées sont consultables dans plusieurs points d'information du Grand Lomé : mairies, Chambres communales de métiers, centres et maisons des jeunes.Un dispositif recentré sur l'insertion professionnellePorté par le ministère de la Planification du Développement, avec l'appui du ministère délégué chargé de la Jeunesse et des Sports et de l'Union des Chambres Régionales de Métiers (UCRM), le programme cible les jeunes Togolaises âgées de 18 à 24 ans, sans emploi ou en reconversion professionnelle, ayant interrompu leur parcours scolaire ou n'ayant jamais été scolarisées (Togo First). Il s'agit d'une phase pilote limitée au District Autonome du Grand Lomé (DAGL).Les 1 500 bénéficiaires suivront une formation qualifiante gratuite de trois à six mois, répartie sur sept filières porteuses : couture dame africaine, mercerie, broderie, coiffure et tresse, confection de perruques, esthétique/make-up, ainsi qu'esthétique/pédicure-manucure (République Togolaise).Le dépôt des dossiers, initialement fixé du 6 au 20 mai, a dû être prolongé d'un mois supplémentaire, jusqu'au 20 juin, face à l'affluence observée dans les centres de réception (République Togolaise).L'initiative s'inscrit dans le cadre du Projet d'Autonomisation des Femmes et du Dividende Démographique en Afrique subsaharienne plus (SWEDD+), financé par la Banque mondiale. À terme, ce programme régional ambitionne d'impacter directement 105 000 filles et jeunes femmes togolaises, à travers des actions liées à l'éducation, à l'employabilité et à l'autonomisation économique (Togo First).Au terme des entretiens du 11 juillet, l'attention se portera sur le nombre effectif de candidates retenues, le démarrage concret des formations dans les centres et ateliers agréés du Grand Lomé, et sur les débouchés réels emploi salarié ou auto-emploi offerts aux bénéficiaires à l'issue du programme.</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Sat, 04 Jul 2026 10:08:40 +0000</pubDate>
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<title>Vie citoyenne : quel format vous donne envie de participer ?</title>
<link>https://orbis.odeka.org/141/vie-citoyenne-quel-format-vous-donne-envie-de-participer</link>
<description>Orbis Pulse teste des formats de consultation simples. Ce sondage aide à choisir les formats les plus clairs et utiles pour la communauté.</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 23:48:25 +0000</pubDate>
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<title>Inondations à Lomé : l'ANPC alerte sur les zones à risque</title>
<link>https://orbis.odeka.org/117/inondations-%C3%A0-lom%C3%A9-lanpc-alerte-sur-les-zones-%C3%A0-risque</link>
<description>De fortes pluies s'abattent sur la capitale togolaise depuis ce lundi matin, provoquant des inondations dans plusieurs quartiers et l'envahissement de nombreuses habitations. Face à cette situation, l'Agence nationale de la météorologie (ANAMET) et l'Agence nationale de la protection civile (ANPC) ont chacune publié un bulletin officiel appelant à la vigilance jusqu'à mardi soir.Une pluie continue depuis le matinLes précipitations n'ont pratiquement pas cessé depuis les premières heures de la journée, avec un taux d'humidité atteignant 94%. Les créneaux les plus intenses de ce lundi se concentrent entre 7h et 10h, puis entre 13h et 15h, avec un pic d'orages de 81% à 10h et de 70% à 14h. (Plume Libre &amp; Reference.tg: alerte fortes pluies Lomé)L'Agence nationale de la météorologie confirme cette dynamique dans son bulletin météorologique n°180, valide de 18h ce lundi à 18h mardi : des activités orageuses ou pluvio-orageuses localisées se poursuivent dans les régions des Plateaux, de la Centrale et de la Kara, tandis que la Maritime, où se trouve Lomé, est concernée par quelques orages associés à de faibles pluies par endroits. Tôt le matin, une brume humide ou un brouillard est attendu, réduisant la visibilité dans plusieurs régions. Pour la journée de mardi, l'ANAMET prévoit de nouveaux orages associés à des pluies dans la Maritime, les Plateaux et la Centrale, avec des températures minimales matinales comprises entre 21°C et 25°C. (Bulletin météorologique n°180, ANAMET)Des quartiers déjà sous les eauxSur le terrain, plusieurs zones de la capitale ont été directement touchées par les inondations. Le carrefour Agoè, Bè Gendarmerie, Akodesséwa et Adidogomé figurent parmi les secteurs où la circulation devient difficile dès trente minutes de pluie soutenue. De nombreuses habitations dans ces quartiers ont été envahies par les eaux, contraignant les riverains à mettre leurs biens à l'abri dans l'urgence. (Plume Libre &amp; Reference.tg: alerte fortes pluies Lomé)Dans son bulletin d'impact n°29-06-26/MS/SG/ANPC, l'ANPC précise que l'analyse des images satellites du 29 juin montre un système nuageux dont l'évolution pourrait entraîner des pluies modérées à fortes. L'agence a dressé une liste détaillée des quartiers les plus exposés à un risque de débordements à travers plusieurs communes du Grand Lomé. À Golfe 1 : Kégué Zogbédji, Attiégou, Adidomé et Akodessewa. À Golfe 2 : Tokoin Novissi et Hedzranahoé Atchanti. À Golfe 5 : Avédji Anyigbé, Avédji Sun City, Adidoadin, Gblenkomé, Soviépé, Dablakopé et Batomé. À Golfe 6 : Avépozo, Dévégo, Tamagni, Baguida, Azikpévi et Olibokopé. À Golfe 7 : Avatamé, Yokoè, Ségbé, Lankouvi, Apédokoè, Klémé, Balissimé, Wougomé, Akato, Sagbado Logoté et Wonyomé.Le découpage Agoè-Nyivé n'est pas en reste : Anomé, Anonkui, Logopé, Togomé, Kitidjan, Telessou et Fiovi pour Agoè-Nyivé 1 ; Dalimé pour Agoè-Nyivé 2 ; Hossoukopé et Élavagnon Atchanvé pour Agoè-Nyivé 3 ; Toglékopé, Akoin, Alinka, Zilidji, Haoussa Zongo, Kotokoli Zongo, Fidoukpui et Dikamé pour Agoè-Nyivé 4 ; Sanguéra et Sagnrakopé pour Agoè-Nyivé 5. Selon la cartographie jointe au bulletin, les communes Golfe 6 et Agoè-Nyivé 1 figurent parmi les zones à risque de débordements importants. (Bulletin d'impact n°29-06-26/MS/SG/ANPC, ANPC)L'ANPC active son dispositif d'urgenceFace à cette situation, l'ANPC a activé plusieurs mesures : alerte aux populations et aux services techniques (communes, assainissement, pompiers, ANASAP, santé, sécurité), activation du système de pompage des bassins et d'évacuation des eaux, réception des appels d'urgence sur le numéro vert 170, intensification des sensibilisations dans les médias et de proximité, surveillance continue de la situation, et activation du Centre national d'opération d'urgence. (Bulletin d'impact n°29-06-26/MS/SG/ANPC, ANPC)Les créneaux à privilégier pour les déplacementsPour les habitants devant se déplacer malgré l'alerte, les prévisions de mardi 30 juin annoncent une fenêtre plus clémente entre 8h30 et 11h30, ainsi qu'en fin d'après-midi entre 16h et 17h, avec un risque de pluie inférieur à 24%. En dehors de ces créneaux, un cumul de précipitations de 42,5 mm est attendu, avec de nouveaux pics d'orages entre 7h et 10h puis entre 13h et 15h. Les pluies orageuses devraient ensuite se maintenir toute la journée des mercredi 1er et jeudi 2 juillet. (Plume Libre &amp; Reference.tg: alerte fortes pluies Lomé)Les consignes de sécurité pour les zones inondablesLes autorités et observateurs appellent les habitants des zones à risque à la prudence. Il est recommandé de surélever les documents importants, les appareils électriques et les denrées alimentaires, et de couper le courant dès que l'eau commence à monter dans les habitations. La circulation dans les rues, caniveaux et ponts inondés est fortement déconseillée, une quinzaine de centimètres d'eau suffisant à emporter une moto. Sur le plan sanitaire, il est conseillé de ne consommer que de l'eau bouillie et de rester vigilant face aux risques de paludisme et de maladies de peau qui suivent généralement les inondations. En cas d'urgence, il est conseillé de garder une lampe torche et un téléphone chargé à portée de main, et de prévenir voisins et proches. (Plume Libre &amp; Reference.tg: alerte fortes pluies Lomé)Une saison des pluies qui confirme les craintesCet épisode s'inscrit dans une dynamique plus large anticipée par les services météorologiques : l'ANAMET prévoyait déjà une pluviométrie normale à excédentaire dans le sud du pays jusqu'en août, avec une intensification attendue en fin de période. Le Grand Lomé, dont la configuration géographique en plaine traversée de bassins de rétention naturels favorise les inondations, reste l'une des zones les plus exposées à ces aléas climatiques. (La Cinquième: Togo : des pluies contrastées en 2026 qui redessinent les équilibres agricoles et hydrologiques)</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 20:29:23 +0000</pubDate>
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<title>Mort d'une collégienne à Bassar</title>
<link>https://orbis.odeka.org/113/mort-dune-coll%C3%A9gienne-%C3%A0-bassar</link>
<description>Ce 26 juin 2026 Une élève du Collège d'enseignement général (CEG) de Bassar Est a été retrouvée morte, quelques heures seulement après la publication des résultats du Brevet d'études du premier cycle (BEPC), session 2026. La nouvelle a plongé la communauté éducative de la préfecture de Bassar dans la consternation (togoactualite.com). Une disparition qui endeuille Kassou Haut La victime a été identifiée comme AGLO Mariya, originaire du village de Kassou Haut, dans la préfecture de Bassar. Selon plusieurs sources locales relayées dans la presse, la jeune fille ne figurait pas parmi les admis à l'examen (togoactualite.com). Sa disparition a immédiatement suscité une vive émotion parmi sa famille, ses camarades de classe et l'ensemble du personnel éducatif de l'établissement. Des publications sur les réseaux sociaux évoquent la piste du suicide, mais aucune source officielle n'a pour l'instant confirmé les circonstances exactes du décès (togoactualite.com). Les autorités locales n'ont pas communiqué à ce stade sur l'ouverture d'une enquête. Un deuxième drame en quelques semaines Ce nouveau décès intervient à peine quelques semaines après un cas similaire signalé à Kpalimé, où une élève de Première A4 avait été retrouvée morte au lendemain de la proclamation des résultats du BAC 1 (togoactualite.com). La répétition de ce type de drame, à chaque grande session d'examens, interroge sur l'ampleur réelle du phénomène au Togo. Ces deux affaires relancent le débat sur la pression psychologique que subissent certains élèves togolais à l'approche et à l'annonce des résultats d'examen. Plusieurs voix appellent à un accompagnement plus structuré des jeunes par les familles, les établissements scolaires et les professionnels de la santé mentale, notamment lors des périodes sensibles que sont les publications de résultats (togoactualite.com).</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 21:18:15 +0000</pubDate>
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<title>Canal de Hanoukopé : la mairie du Golfe 4 maintient son ultimatum, l'ANASAP attend le feu vert</title>
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<description>La commune du Golfe 4 a maintenu, mercredi 24 juin à 18 heures, l'échéance fixée aux occupants des berges du canal d'équilibre de Hanoukopé pour libérer les lieux. Cette décision doit permettre à l'Agence nationale d'assainissement et de salubrité publique (ANASAP) de lancer des travaux de curage destinés à réduire les inondations récurrentes dans plusieurs quartiers de Lomé. Au lendemain du délai, aucune confirmation officielle d'une évacuation effective n'a encore été communiquée.Une occupation installée depuis des annéesSur les berges du canal de Hanoukopé, le domaine public s'est progressivement rempli au fil du temps : ateliers de soudure, étals commerciaux et dépôts de marchandises y ont structuré une activité informelle, dans des espaces initialement réservés au drainage et à l'assainissement (La Cinquième). Cette situation, longtemps tolérée par les autorités, se heurte désormais à une exigence de remise en conformité portée par la municipalité.Le maire du Golfe 4, a rejeté toute nouvelle prorogation malgré deux mises en demeure successives et une demande supplémentaire formulée par les commerçants concernés (Le Nouveau Reporter). « La date butoir du 24 juin reste inchangée », a-t-il déclaré, tout en exprimant les regrets de la commune pour les désagréments causés aux commerçants, qu'il justifie par l'intérêt supérieur de la population (République Togolaise). La mairie présente cette opération comme relevant de l'intérêt général et de la sécurité publique, rappelant qu'en droit public l'occupation du domaine public ne confère aucun droit acquis (La Cinquième).L'ANASAP, tributaire de la libération du sitePour l'ANASAP, l'enjeu est avant tout technique et calendaire. L'agence attend la libération complète des emprises pour engager les travaux d'entretien lourds avant le pic des précipitations, l'accumulation de dépôts et la présence d'installations informelles ayant réduit la capacité d'écoulement du canal et limité l'accès des engins de curage (La Cinquième). Concrètement, le déploiement des engins lourds et des techniciens de chantier reste paralysé par l'encombrement des voies d'accès (Le Nouveau Reporter).Les commerçants et occupants des abords du canal ont sollicité, à plusieurs reprises, un délai supplémentaire pour s'organiser (République Togolaise). Pour cette population, qui a développé une activité économique sur ces berges au fil des années, l'enjeu est la perte d'un lieu de travail et de revenus, sans qu'une solution de relocalisation n'ait été rendue publique à ce stade. Aucune déclaration officielle d'un représentant des commerçants n'a pour l'instant été relayée dans la presse togolaise consultée.Et maintenant ?La mairie a prévenu qu'à l'expiration du délai, les installations encore présentes sur les berges feraient l'objet d'un dégagement d'office, conformément à la réglementation en vigueur (Icilome). À l'heure actuelle, aucune source ne confirme si cette évacuation forcée a effectivement eu lieu sur le terrain, ni dans quelles conditions. Le déroulement des opérations dans les prochains jours, ainsi qu'une éventuelle réaction des commerçants dxwélogés, restent à documenter.</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 09:03:20 +0000</pubDate>
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<title>Des diplômés handicapés en sit-in à Lomé :</title>
<link>https://orbis.odeka.org/104/des-dipl%C3%B4m%C3%A9s-handicap%C3%A9s-en-sit-in-%C3%A0-lom%C3%A9</link>
<description>Depuis le lundi 15 juin 2026, un groupe de diplômés en situation de handicap maintient un mouvement de protestation devant le Secrétariat général du gouvernement à Lomé. Leur revendication : une insertion professionnelle digne, à la hauteur de leurs qualifications. Ce sit-in rappelle au pays que le capital humain ne saurait se mesurer à l'aune de la validité physique. Ils ont bravé la chaleur de la mi-juin pour faire entendre une voix que les institutions peinent souvent à percevoir. Depuis le lundi 15 juin 2026, des diplômés togolais en situation de handicap se sont mobilisés devant le Secrétariat général du gouvernement à Lomé. Leur message est simple, mais porteur d'une revendication fondamentale : le droit à l'insertion professionnelle, malgré ou plutôt indépendamment de leur handicap. Des compétences reconnues, une intégration refusée Ces manifestants ne contestent pas un résultat d'examen ni ne réclament une bourse : ils sont diplômés. Ce sont des femmes et des hommes ayant accompli un parcours académique souvent semé d'embûches supplémentaires, liées à l'inaccessibilité des infrastructures, à la rareté des outils pédagogiques adaptés ou à l'absence de dispositifs d'accompagnement spécifiques dans l'enseignement supérieur togolais. Or, une fois leur diplôme en poche, c'est le mur de l'emploi qui se dresse. Les fonctions publiques et privées restent largement fermées aux personnes en situation de handicap, non par manque de compétences de ces dernières, mais par des pratiques de recrutement qui ne tiennent pas compte de leurs profils, et des environnements de travail qui n'ont pas été conçus pour les accueillir. Un gouvernement interpellé, une loi à faire vivre Le sit-in devant le Secrétariat général du gouvernement n'est pas un choix anodin. C'est au cœur de l'appareil administratif d'État que ces diplômés ont décidé de porter leur parole, signifiant que leur situation relève de la responsabilité directe des pouvoirs publics. Le Togo dispose de textes protégeant formellement les droits des personnes handicapées, mais leur application effective demeure insuffisante, selon les acteurs de la société civile. Cette mobilisation intervient dans une semaine déjà marquée par la Semaine mondiale de l'action pour l'éducation, dont l'un des objectifs est précisément de promouvoir une éducation inclusive pour tous. Le contraste est saisissant entre les discours institutionnels sur l'inclusion et la réalité vécue par ces diplômés, contraints de manifester pour faire valoir des droits que la loi leur reconnaît déjà. Un signal pour une société qui doit grandir Ce sit-in est un miroir tendu à la société togolaise. Il invite à repenser la notion de mérite, souvent réduite à des critères de performance standardisés qui ignorent les conditions différenciées dans lesquelles chaque individu évolue. Intégrer les diplômés en situation de handicap dans le tissu économique n'est pas une faveur : c'est un impératif d'équité et, au fond, un investissement dans le capital humain du pays. Au moment où le gouvernement affiche l'ambition de doubler le niveau de vie des Togolais d'ici 2040, cette protestation rappelle que nulle transformation économique ne saurait se construire en laissant sur le bord du chemin ceux dont les diplômes attestent de la capacité à y contribuer.</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 06:03:36 +0000</pubDate>
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<title>Tech &amp; Santé : quand la donnée entre dans le parcours de soins</title>
<link>https://orbis.odeka.org/56/tech-%26-sant%C3%A9-quand-la-donn%C3%A9e-entre-dans-le-parcours-de-soins</link>
<description>La série Tech &amp; Santé organisée à Lomé place la transformation numérique au cœur des défis du système de soins.Les conférences réunissent étudiants, chercheurs, professionnels de santé, ingénieurs et porteurs de projets autour de thèmes comme la digitalisation du parcours patient, l’intelligence artificielle, le suivi médical et la gouvernance des données de santé.Pourquoi c’est importantLe secteur de la santé exige une prudence particulière. Les outils numériques peuvent améliorer l’accès aux soins, mais ils manipulent aussi des informations sensibles. La confiance dépendra de la sécurité, de l’éthique et de la capacité à résoudre des problèmes réels.Les données de santé doivent être protégées par conception.Les solutions utiles sont celles qui simplifient le travail des soignants.La formation des équipes médicales reste indispensable.La technologie médicale n’a de valeur que si elle améliore le soin, la continuité et la décision.Pour Orbis, ce sujet illustre une nouvelle génération de politiques publiques : interdisciplinaires, pilotées par la donnée et orientées vers l’impact.</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Sat, 02 May 2026 23:02:41 +0000</pubDate>
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<title>Identité numérique : inclusion et confiance au cœur du chantier</title>
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<description>La progression de l’identification numérique pose une question sociale essentielle : comment moderniser l’accès aux services sans exclure les publics les plus fragiles ?Le numéro d’identification unique peut faciliter les démarches, les aides sociales, l’accès aux programmes publics et la lutte contre les doublons administratifs. Mais l’efficacité technique doit aller de pair avec une stratégie d’inclusion pour les zones rurales, les personnes âgées et les citoyens moins familiers du numérique.Pourquoi c’est importantLe succès d’un tel système dépend aussi de la capacité à corriger les erreurs, protéger les données et expliquer clairement les usages. La confiance citoyenne n’est pas automatique; elle se construit.Les campagnes de sensibilisation sont indispensables.Les mécanismes de recours doivent être simples.La protection des données doit être compréhensible pour le public.Une identité numérique inclusive est un service public avant d’être une infrastructure technique.Orbis peut contribuer à ce débat en publiant des articles pédagogiques qui expliquent les droits, les bénéfices et les précautions.</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Sat, 02 May 2026 23:02:39 +0000</pubDate>
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<title>Sport scolaire et cohésion : la jeunesse comme terrain d’investissement social</title>
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<description>Le renforcement du sport scolaire rappelle que la jeunesse se construit aussi en dehors des salles de classe.La remise de matériels aux directions régionales pour soutenir les compétitions scolaires et universitaires s’inscrit dans une logique de santé, de discipline, de cohésion et de détection des talents. Le sport devient un espace d’apprentissage civique autant qu’un outil de performance.Pourquoi c’est importantLa valeur d’une politique sportive ne se mesure pas uniquement au nombre de trophées. Elle se lit dans la participation, l’encadrement, la sécurité des compétitions et les opportunités offertes aux filles comme aux garçons.Les compétitions régionales peuvent révéler des talents invisibles.Le matériel doit s’accompagner d’encadrement et de suivi.Le sport scolaire crée des habitudes de discipline et de coopération.Un terrain de sport bien encadré peut devenir une salle de classe à ciel ouvert.Dans Orbis, ce type de sujet permet de relier éducation, jeunesse, santé publique et cohésion sociale.</description>
<category>Société</category>
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<pubDate>Sat, 02 May 2026 23:02:37 +0000</pubDate>
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