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<title>Orbis - Togo</title>
<link>https://orbis.odeka.org/qa/togo</link>
<description>Powered by Orbis</description>
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<title>À Lomé, l'Alliance politique africaine appelle à une réponse africaine unie face à la crise au Moyen-Orient</title>
<link>https://orbis.odeka.org/163/lalliance-politique-africaine-appelle-r%C3%A9ponse-africaine</link>
<description>Le Togo a accueilli le 3 juillet 2026 une conférence ministérielle extraordinaire de l'Alliance politique africaine (APA), consacrée aux conséquences des crises au Moyen-Orient pour le continent africain. La rencontre, tenue au Palais des Congrès de Lomé sous le thème « L'Afrique face à la crise au Moyen-Orient : impacts, défis et réponses stratégiques », a réuni des ministres des Affaires étrangères et représentants de plus d'une vingtaine de pays africains et du Moyen-Orient (togoactualite.com). Une présidence de haut niveau Les travaux ont été présidés par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, en présence du président de la Sierra Leone, Julius Maada Bio, également président en exercice de la CEDEAO. La représentante du président de la Commission de l'Union africaine, Francisca Tatchouop Belobe, a par ailleurs exprimé le soutien de l'institution continentale à cette initiative portée par le Togo (presidenceduconseil.gouv.tg). Selon le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey, qui a présidé la session ministérielle, la rencontre visait à permettre à l'Afrique de faire connaître sa position sur la crise, en particulier sur ses volets économique et sécuritaire (capmad.com). Une déclaration finale sur les impacts économiques et sécuritaires Au terme des travaux, les ministres et représentants présents ont adopté une déclaration finale mettant en garde contre les répercussions économiques, énergétiques, alimentaires et sécuritaires du conflit sur le continent. Le texte appelle à une désescalade par le dialogue et la diplomatie, et propose la création d'un cadre permanent de concertation stratégique entre l'Afrique et le Moyen-Orient (togoactualite.com). Dans une tribune publiée début juillet 2026, le chef de la diplomatie togolaise a insisté sur la nécessité, pour les États africains, de dégager des positions communes plutôt que de subir de manière dispersée les effets du conflit, citant notamment la hausse des prix de l'énergie, l'augmentation des coûts du transport maritime et les perturbations des chaînes d'approvisionnement (capmad.com). Une plateforme lancée par le Togo en 2023 L'APA est une plateforme informelle de concertation politique et de dialogue diplomatique, lancée à Lomé le 3 mai 2023 à l'initiative du Togo, afin de favoriser l'émergence de positions africaines concertées sur les grandes questions internationales (capmad.com). Un an plus tôt, en juin 2025, sa troisième conférence ministérielle ordinaire également tenue à Lomé portait sur le repositionnement géostratégique du continent, avec la participation de délégations du Mali, du Burkina Faso, du Niger et de la République démocratique du Congo (journaldutogo.com). Le Togo, carrefour de la diplomatie continentale Pour le Président du Conseil, les tensions au Moyen-Orient ne représentent pas une crise lointaine pour l'Afrique, mais un défi aux conséquences directes sur les économies, la sécurité et la stabilité sociale des pays africains, ce qui justifie un renforcement de la coordination continentale (kaweru.com). Cette conférence extraordinaire confirme, pour la deuxième fois en un peu plus d'un an, le rôle de Lomé comme espace de concertation diplomatique à l'échelle africaine.</description>
<category>Togo</category>
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<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 11:56:39 +0000</pubDate>
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<title>Un Nouvel Evêque à Kpalimé</title>
<link>https://orbis.odeka.org/114/un-nouvel-ev%C3%AAque-%C3%A0-kpalim%C3%A9</link>
<description>Une page se tourne pour le diocèse de Kpalimé. Le Saint-Siège a annoncé ce vendredi la nomination du Révérend Père Edmond Yawo Amekuse, jusque-là Secrétaire Général de l'Université Catholique de l'Afrique de l'Ouest (UCAO), au poste d'évêque de ce diocèse de la région des Plateaux. L'information a été rendue publique par un communiqué officiel de la Nonciature Apostolique au Togo, signé à Lomé.Un homme d'Église au profil académique affirméOriginaire d'Agou Akoumawou, Edmond Yawo Amekuse est une figure bien connue du paysage universitaire catholique ouest-africain. Ordonné prêtre le 28 décembre 1996, il est docteur en liturgie et a occupé pendant plusieurs années le poste stratégique de Secrétaire Général de l'UCAO, basée à Ouagadougou, au Burkina Faso, où il a contribué à la coordination des activités académiques et au renforcement de la gouvernance universitaire (24 Heures Info).Avant cette responsabilité, il avait déjà exercé comme vicaire au sein même du diocèse de Kpalimé, ce qui lui confère une connaissance fine des réalités pastorales et humaines du territoire qu'il est désormais appelé à diriger (Republic of Togo).Une succession à la tête d'un diocèse historiqueLe nouvel évêque succède à Mgr Benoît Alowonou, admis à la retraite après plusieurs années à la tête du diocèse. Il devient ainsi le troisième évêque de l'histoire de cette circonscription ecclésiastique, créée en 1994 par Saint Jean-Paul II, près d'un siècle après la fondation de la station missionnaire de Kpalimé en 1902 (Diocèse de Kpalimé).Le diocèse de Kpalimé couvre plusieurs préfectures de la région des Plateaux, à savoir Kloto, Agou, Danyi, Haho et le Moyen-Mono (Republic of Togo).Selon le communiqué de la Nonciature, la date de la consécration épiscopale et de la prise de possession canonique du nouvel évêque sera communiquée ultérieurement par l'Évêché. En attendant cette installation, c'est Mgr Benoît Comlan Messan Alowonou qui assurera la gestion du diocèse en qualité d'Administrateur Apostolique.Du côté du diocèse, les fidèles, prêtres, religieux et mouvements diocésains sont déjà invités à se préparer spirituellement à l'accueil du nouvel évêque, à travers des temps de prière communautaire et des veillées d'action de grâce (Diocèse de Kpalimé).Avec ce profil à la croisée de l'enseignement supérieur et de la pastorale, le diocèse de Kpalimé entre dans une nouvelle phase de son histoire. Les défis qui attendent Mgr Amekuse restent ceux, classiques, de toute Église locale : encadrement des fidèles, dynamisation des communautés et renforcement des vocations (24 Heures Info).</description>
<category>Togo</category>
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<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 21:35:32 +0000</pubDate>
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<title>l'ANC crie « coup d'État constitutionnel » après un arrêt de la CEDEAO</title>
<link>https://orbis.odeka.org/110/lanc-crie-coup-d%C3%A9tat-constitutionnel-apr%C3%A8s-un-arr%C3%AAt-cedeao</link>
<description>L'Alliance nationale pour le changement (ANC) a annoncé, dans une déclaration publiée le 21 juin 2026, que la Cour de Justice de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) venait de confirmer ce que le parti dénonce depuis mars 2024 : selon lui, le passage du Togo à la Cinquième République constituerait un « véritable coup d'État constitutionnel », une manœuvre destinée à permettre la conservation du pouvoir en dehors des voies démocratiques (afriquinfos.com, icilome.com). Mais que dit réellement l'arrêt invoqué par l'ANC ? Pour le parti de Jean-Pierre Fabre, la décision rendue le 29 janvier 2026 par la juridiction communautaire, dont le siège est à Abuja, au Nigeria, donne raison aux alertes lancées dès le 15 mars 2024 : la révision constitutionnelle adoptée par l'Assemblée nationale togolaise en mars de cette même année n'aurait pas été une simple réforme institutionnelle, mais une « rupture de l'ordre démocratique ». L'ANC parle d'un « sévère désaveu politique, juridique et moral » pour le pouvoir en place (afriquinfos.com).Le texte de la Cour est plus circonscrit que la lecture qu'en fait l'opposition. Les juges ont effectivement jugé que la révision de mars 2024 constitue un « changement inconstitutionnel de gouvernement » au sens de l'article 23(5) de la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance (CADEG) une qualification juridique précise, distincte du terme « coup d'État » employé par l'ANC. Pour fonder cette analyse, la Cour s'est appuyée sur le calendrier et le contenu de la réforme, notamment le fait que le texte ait été voté alors que le mandat de l'Assemblée nationale était déjà expiré depuis le 31 décembre 2023, ce qui démontrerait selon elle une volonté de contourner les limitations du mandat présidentiel (netafrique.net).Là où la lecture de l'ANC mérite d'être nuancée, c'est sur la portée de la décision. La Cour ne suit pas les requérants sur l'ensemble de leurs griefs : sur le volet de la participation des citoyens aux affaires publiques, elle a jugé qu'aucun élément ne démontrait que des électeurs avaient été empêchés de voter ou de se présenter aux élections législatives du 29 avril 2025, qui ont réuni plus de deux millions d'inscrits. Deux des requérants, l'Asvitto et l'ADDI, ont par ailleurs été déclarés irrecevables pour défaut de justification de leur existence légale (netafrique.net).Surtout, la Cour ne prononce ni annulation du texte constitutionnel de 2024, ni sanction contre l'État togolais. Elle s'est limitée à enjoindre à Lomé de veiller à ce que ses futures réformes constitutionnelles respectent ses engagements internationaux — une réparation largement symbolique, qui contraste avec la demande initiale des requérants de faire « retirer purement et simplement » la loi constitutionnelle (netafrique.net, voaafrique.com).Un constat juridique, pas une victoire totaleL'arrêt constitue donc un constat juridique défavorable à l'État togolais sur le fond la Cour reconnaît que la réforme a été conçue pour contourner les limites de mandat sans pour autant aller jusqu'à la qualification de « coup d'État » revendiquée par l'ANC, ni jusqu'à remettre en cause l'architecture institutionnelle de la Vème République mise en place depuis 2024. Des observateurs y voient malgré tout un précédent dans l'espace CEDEAO, où plusieurs États ont eu recours à des révisions constitutionnelles pour assouplir la limitation des mandats présidentiels (journaldutogo.com).</description>
<category>Togo</category>
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<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 08:40:53 +0000</pubDate>
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<title>Cap 2040 : le gouvernement togolais trace sa feuille de route à Djamdè</title>
<link>https://orbis.odeka.org/102/cap-2040-gouvernement-togolais-trace-feuille-route-djamd%C3%A8</link>
<description>Les 11 et 12 juin 2026, le Président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé a réuni ministres et experts à Djamdè pour un séminaire de deux jours consacré à l'avenir économique du pays. Objectif affiché : doubler le niveau de vie des Togolais et ramener la pauvreté sous la barre des 15 % à l'horizon 2040. Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a présidé les 11 et 12 juin 2026 à Djamdè, dans la préfecture de la Kozah, un séminaire gouvernemental consacré à la transformation économique et sociale du Togo. Il s'agit du deuxième rendez-vous de ce type depuis le début de l'année, après une première session tenue à Lomé. Gouv Les travaux s'appuient sur des diagnostics réalisés avec le concours de la Banque mondiale et sur l'analyse des trajectoires de pays ayant réussi leur transformation économique : Vietnam, Cambodge, Indonésie, Île Maurice, Brésil et Corée du Sud. République Togolaise Finaliser la feuille de route 2026-2031 Concrètement, les travaux portent sur la finalisation de la feuille de route gouvernementale 2026-2031. Les participants réfléchissent également aux leviers susceptibles de doubler le niveau de vie moyen des populations et de ramener le taux de pauvreté à moins de 15 % d'ici à 2040. Togo First Ce séminaire s'inscrit dans la finalisation de la feuille de route gouvernementale 2026-2031, articulée autour du triptyque « Rassembler, Protéger et Transformer ». République Togolaise Dans son allocution, le Président du Conseil a insisté sur la nécessité de traduire les ambitions nationales en actes concrets. « Nos ambitions nationales ne deviendront réalité que lorsqu'elles se traduiront en programmes, en financements, en responsabilités claires et surtout en résultats visibles pour les citoyens », a-t-il déclaré devant l'assemblée. Togo First Capital humain et cohérence de l'État Organisée autour de six sessions thématiques réparties sur deux jours, cette retraite gouvernementale vise à renforcer l'alignement interministériel. La première journée a été consacrée aux leviers de transformation économique, tandis que la seconde a porté sur le développement du capital humain et le renforcement des capacités de l'État, deux piliers jugés essentiels pour la réussite de la future stratégie nationale de développement. GouvAfreepress Les travaux se sont achevés par une session de synthèse destinée à permettre aux membres du gouvernement d'examiner les principales orientations issues des différentes discussions, d'identifier les mesures de suivi prioritaires et de définir les prochaines étapes. Septentrional Un modèle de développement plus inclusif Le président a insisté sur une approche intégrée : « La modernisation agricole suppose des routes, de l'énergie, du stockage, des financements et des compétences. » Icilome L'ambition affichée est de bâtir un modèle de développement plus inclusif, capable d'accélérer la création de richesses tout en renforçant le bien-être des populations. Un pari ambitieux pour un pays qui reste confronté à des défis structurels profonds, et dont les résultats dépendront largement de la capacité de l'exécutif à concrétiser, dans les mois à venir, les orientations arrêtées à Djamdè. Afreepress</description>
<category>Togo</category>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 17:02:43 +0000</pubDate>
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<title>Croissance 2026 : le Togo vise la résilience dans un contexte plus incertain</title>
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<description>Le Togo table sur une croissance de 6,5 % en 2026, tout en reconnaissant des risques liés aux coûts, à la logistique et au financement.Lors de la première réunion ordinaire du Conseil national du crédit en 2026, les priorités ont été orientées vers la résilience économique, notamment le financement des énergies renouvelables et le soutien aux entreprises agroalimentaires.Pourquoi c’est importantLa croissance ne se mesure pas seulement par un taux. Elle se juge aussi par la capacité du pays à absorber les chocs, financer ses secteurs productifs et protéger les ménages face à la hausse éventuelle des prix.Le financement de l’agroalimentaire peut réduire la dépendance aux importations.Les énergies renouvelables deviennent un levier de stabilité économique.La solidité du système financier reste déterminante pour soutenir les PME.Une prévision de croissance est un cap; la qualité de l’exécution détermine ce qu’elle produit réellement dans les territoires.Orbis suivra particulièrement la traduction de ces priorités dans les projets locaux, les crédits disponibles et les effets sur les entreprises.</description>
<category>Togo</category>
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<pubDate>Sat, 02 May 2026 23:03:01 +0000</pubDate>
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<title>Budget 2026 : les secteurs sociaux et productifs au centre de l’arbitrage</title>
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<description>Le budget 2026 du Togo donne le ton d’une politique publique qui cherche à combiner inclusion sociale et transformation économique.L’enveloppe adoptée augmente par rapport à l’exercice précédent et prévoit des mesures de soutien aux producteurs locaux, à l’entrepreneuriat et aux secteurs jugés stratégiques. Le budget devient ainsi un instrument de signal : il indique où l’État veut accélérer et quels publics il souhaite protéger.Pourquoi c’est importantPour les citoyens, la question décisive sera la lisibilité des effets. Les lignes budgétaires doivent se transformer en écoles, soins, routes, emplois, services numériques ou opportunités concrètes pour les jeunes et les femmes.Les allègements ciblés peuvent soutenir la production locale.Les marchés publics peuvent devenir un levier pour les jeunes entrepreneurs.La transparence d’exécution reste essentielle pour renforcer la confiance.Un budget national devient utile pour le public lorsqu’il peut être suivi, compris et relié à des réalisations visibles.Dans Orbis, les articles budgétaires doivent être pensés comme des points d’entrée vers des suivis sectoriels : éducation, santé, agriculture, numérique et collectivités.</description>
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<pubDate>Sat, 02 May 2026 23:02:59 +0000</pubDate>
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<title>Le numérique municipal peut changer la relation entre communes et citoyens</title>
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<description>Le projet de digitalisation municipale ouvre une perspective nouvelle pour les services publics de proximité.Le programme prévoit de connecter des bâtiments municipaux, des écoles et des centres de santé, tout en soutenant la formation et l’incubation de projets. L’objectif est de faire des infrastructures publiques des points d’accès à la connectivité et aux services numériques.Pourquoi c’est importantLa réussite dépendra de trois conditions : une connectivité réellement stable, des agents formés et des usages simples pour les citoyens. Sans accompagnement, les équipements risquent de rester sous-utilisés.Les mairies connectées peuvent simplifier les démarches locales.Les écoles et centres de santé connectés créent un effet social direct.La formation des agents est aussi importante que les câbles et équipements.La transformation numérique locale commence quand un citoyen peut résoudre un problème plus vite qu’hier.Ce sujet mérite un suivi par commune : lieux connectés, services activés, bénéficiaires et obstacles rencontrés.</description>
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<pubDate>Sat, 02 May 2026 23:02:48 +0000</pubDate>
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