Les jeunes filles présélectionnées pour le programme « École de la Chance » entrent dans la dernière ligne droite. Les entretiens de sélection débutent ce lundi 6 juillet et se poursuivront jusqu'au samedi 11 juillet, avant l'entrée en formation des 1 500 bénéficiaires retenues (Togo Officiel via NViNiO News).
Une phase d'évaluation obligatoire
Après la clôture des candidatures, place à l'évaluation des profils. Les candidates présélectionnées doivent se présenter aux entretiens munies d'une pièce d'identité et de tout document utile à leur dossier. Le ministère de la Planification du développement a précisé que la participation à cette étape conditionne la suite du processus de sélection (Togo Officiel via NViNiO News). Les listes des candidates convoquées sont consultables dans plusieurs points d'information du Grand Lomé : mairies, Chambres communales de métiers, centres et maisons des jeunes.
Un dispositif recentré sur l'insertion professionnelle
Porté par le ministère de la Planification du Développement, avec l'appui du ministère délégué chargé de la Jeunesse et des Sports et de l'Union des Chambres Régionales de Métiers (UCRM), le programme cible les jeunes Togolaises âgées de 18 à 24 ans, sans emploi ou en reconversion professionnelle, ayant interrompu leur parcours scolaire ou n'ayant jamais été scolarisées (Togo First). Il s'agit d'une phase pilote limitée au District Autonome du Grand Lomé (DAGL).
Les 1 500 bénéficiaires suivront une formation qualifiante gratuite de trois à six mois, répartie sur sept filières porteuses : couture dame africaine, mercerie, broderie, coiffure et tresse, confection de perruques, esthétique/make-up, ainsi qu'esthétique/pédicure-manucure (République Togolaise).
Le dépôt des dossiers, initialement fixé du 6 au 20 mai, a dû être prolongé d'un mois supplémentaire, jusqu'au 20 juin, face à l'affluence observée dans les centres de réception (République Togolaise).
L'initiative s'inscrit dans le cadre du Projet d'Autonomisation des Femmes et du Dividende Démographique en Afrique subsaharienne plus (SWEDD+), financé par la Banque mondiale. À terme, ce programme régional ambitionne d'impacter directement 105 000 filles et jeunes femmes togolaises, à travers des actions liées à l'éducation, à l'employabilité et à l'autonomisation économique (Togo First).
Au terme des entretiens du 11 juillet, l'attention se portera sur le nombre effectif de candidates retenues, le démarrage concret des formations dans les centres et ateliers agréés du Grand Lomé, et sur les débouchés réels emploi salarié ou auto-emploi offerts aux bénéficiaires à l'issue du programme.